MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE

Ce Forum MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE est lieu d'échange, d'apprentissage et d'ouverture sur le monde.IL EXISTE MILLE MANIERES DE MENTIR, MAIS UNE SEULE DE DIRE LA VERITE.
 
AccueilAccueil  PortailPortail  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  
Derniers sujets
Marque-page social
Marque-page social Digg  Marque-page social Delicious  Marque-page social Reddit  Marque-page social Stumbleupon  Marque-page social Slashdot  Marque-page social Furl  Marque-page social Yahoo  Marque-page social Google  Marque-page social Blinklist  Marque-page social Blogmarks  Marque-page social Technorati  

Conservez et partagez l'adresse de MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE sur votre site de social bookmarking
MON BLOGUE-MY BLOG
QUOI DE NEUF SUR NOTRE PLANETE
 
LA FRANCE NON RECONNAISSANTE
Ephémerides

Partagez | 
 

 le truand Jacques Mesrine

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
mihou
Rang: Administrateur


Nombre de messages : 8069
Localisation : Washington D.C.
Date d'inscription : 28/05/2005

04032009
Messagele truand Jacques Mesrine

Que s’est-il réellement passé le 2 novembre 1979, à 15h15, porte de Clignancourt, à Paris ?
Après
une longue traque, le truand Jacques Mesrine, meurt, au volant de sa
voiture, sous les balles des policiers de l’antigang. Sa compagne,
Sylvia Jeanjacquot, est grièvement blessée.
Pour
le commissaire Robert Broussard, en charge de l’opération, il s’agit
d’une intervention légitime, précédée de sommations et effectuée en
état de légitime défense face à un individu particulièrement dangereux
et déterminé.
Pour la famille de Mesrine, en revanche, il s’agit là d’une véritable exécution.
Dix
jours après la fusillade, la fille aînée et la mère de Mesrine déposent
plainte avec constitution de partie civile pour « assassinat ».
L’instruction
est rouverte en mars 2000. Elle débouche sur un non-lieu, le 14 octobre
2004. Un non-lieu confirmé le 1er décembre 2005 par la chambre
d’instruction de la Cour d’appel de Paris.
Un pourvoi des proches de Mesrine est rejeté par la Cour de Cassation, le 6 octobre 2006.Retour sur les coulisses de la mort de l’ex- "ennemi public numéro 1" de la France giscardienne, avec Benoît Collombat

.
Ecoutez le journal de 19H de France-Inter du 2 novembre 1979,
où l’on entend notamment la première réaction du commissaire Broussard
: « En Cour d’assises, Mesrine m’a dit : « Le premier qui tirera aura
raison ! » Nous n’avons pas tiré les premiers. Il a voulu sortir une
grenade. Nous avons tiré… »

Jacques Mesrine : « Je suis mort les armes à la main, même si, peut-être, je n’ai pas eu le temps de m’en servir… »


Dans
un enregistrement audio réalisé avant sa mort à destination de sa
compagne, Jacques Mesrine décrit, de façon très troublante, les
circonstances de sa future mort.
Un document
sonore aux allures de testament où Mesrine explique que « s’il avait eu
le temps de mettre la main » sur son arme, il s’en « serait servi »
face aux policiers…
Et de conclure à sa
compagne, Sylvia Jeanjacquot: « Si tu écoutes cette cassette, c’est que
je suis dans une cellule d’où on ne s’évade pas… »

Robert Broussard : « Je n’ai jamais eu la moindre instruction d’abattre Mesrine ! »


C’est
le commissaire Robert Broussard, chef de la BRI, la brigade de
recherche et d’intervention (l’"anti-gang") qui a donné l’ordre
d’intervenir aux quatre tireurs cachés derrière la bâche d’un camion,
posté juste devant la BMW de Jacques Mesrine.
Sollicité,
Robert Broussard explique aujourd’hui qu’il ne souhaite plus s’exprimer
sur cette affaire. Dans ses Mémoires et dans ses nombreux entretiens
accordés à la presse sur la mort de Mesrine, le commissaire Broussard a
toujours affirmé que ses hommes étaient en état de légitime défense,
après sommations.
Ecoutez, sur ce point, cet
échange mouvementé entre le journaliste de Libération Gilles Millet,
qui avait interviewé Mesrine lors de sa cavale, et le commissaire
Broussard, lors de l’émission d’Emmanuel Laurentin, "L’Histoire en
direct", sur France Culture, le 10 février 1997…

Dans
cet autre extrait de l’émission, le commissaire Broussard qualifie
Mesrine de « monstre d’orgueil », « un tueur qui a réussi à faire
parler de lui… »

Lucien Aimé-Blanc : « Il ne fallait pas le louper ! »


Lucien
Aimé-Blanc, ancien commissaire à l’OCRB, l’Office central de répression
du banditisme, était connu notamment pour utiliser l’ "infiltration" et
les indicateurs dans les enquêtes.
Il va suivre la trace de Mesrine à partir de l’enlèvement du milliardaire de l’immobilier, Henri Lelièvre, en juin 1979.
Le
2 novembre 1979, il se trouve à proximité de la porte de Clignancourt,
dans la voiture de commandement de Robert Broussard, à quelques
dizaines de mètres de la voiture de Mesrine.
Sans
condamner le modus-operandi de l’opération, Lucien Aimé-Blanc dément
les affirmations de Broussard qui affirme avoir été le témoin direct de
la fusillade et des sommations policières. Selon Aimé-Blanc, un certain
"feu vert moral" pour abattre Mesrine était alors dans tous les
esprits… « Mesrine faisait peur, il fallait appliquer un principe de
précaution.»

photo : Lucien Aimé-Blanc. © Benoît Collombat
Emmanuel Farrugia : « Il y avait légitime défense… »


Emmanuel
Farrugia était inspecteur-divisionnaire, chef de groupe à l’OCRB,
adjoint de Lucien Aimé-Blanc. Il se trouvait dans le même véhicule que
Broussard et qu’Aimé-Blanc au moment de la fusillade.
Il
raconte les minutes qui ont précédées la mort de Mesrine, et comment le
commissaire Broussard avait caché aux hommes de l’OCRB la présence du
fameux camion bâché avec des tireurs, qui feront feu sur Mesrine…

photo : Emmanuel Farrugia. © Benoît Collombat
Charles Pellégrini : « Si Mesrine ne lève pas les bras, il meurt ! »




Charles
Pellégrini était chef de groupe à l’OCRB lors de la mort de Mesrine.
Lui aussi était présent porte de Clignancourt, le 2 novembre 1979, à
proximité du camion où se postaient les tireurs d’élite.
Pour lui, c’est Mesrine lui-même qui, par son attitude, a signé ce jour là son arrêt de mort…


Pour
Charles Pellegrini, Mesrine n’avait rien d’un mythe. Il le décrit comme
un « voyou ordinaire dans son fonctionnement, flamboyant dans sa
présentation »…

photo : Charles Pellégrini. © Benoît Collombat
Guy Peynet : « S’il y avait eu des sommations, j’aurais du les entendre! »




Le 2 novembre 1979, Guy Peynet était le patron du bar "Le Terminus", porte de Clignancourt.
Selon
ce témoin de premier plan, jamais entendu sur procès-verbal dans la
procédure judiciaire (il a envoyé une lettre, jointe au dossier), les
policiers n’ont pas effectué de sommations avant de tirer sur Mesrine.

Geneviève Adrey : « Pour moi, c’était un assassinat »


Elle ne s’est jamais exprimée publiquement depuis ce fameux 2 novembre 1979.
Ce
jour là, Geneviève Adrey, alors étudiante en musicologie, se trouve
dans une cabine téléphonique, avec une amie, porte de Clignancourt, à
quelques mètres de la voiture de Jacques Mesrine…
Elle a entendu des rafales de mitraillette, avant de voir les lieux immédiatement investi par la police. Elle raconte…

Cette fusillade du 2 novembre 1979 a fait basculer la vie de Geneviève Adrey.
Traumatisée, elle a préféré arrêter ses études, et n’a jamais revu la moindre image à la télévision…

_________________
Le Mensonge peut courir un an, la vérité le rattrape en un jour, dit le sage Haoussa
Ma devise:
se SURPASSER ,ne JAMAIS ABDIQUER,TOUJOURS RESTER HUMBLE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://vuesdumonde.forumactif.com/

 Sujets similaires

-
» Cake au crabe, à la St-Jacques et au poireau
» Noix de Saint-Jacques à la vanille
» Jacques Rogy - Pierre Lamblin
» [Tallote, Jacques] Alberg
» Jacques Bouveresse, philosophe français, refuse publiquement la légion d'honneur
Partager cet article sur : Excite BookmarksDiggRedditDel.icio.usGoogleLiveSlashdotNetscapeTechnoratiStumbleUponNewsvineFurlYahooSmarking

le truand Jacques Mesrine :: Commentaires

Re: le truand Jacques Mesrine
Message le Mer 4 Mar - 23:12 par mihou
Martine Malinbaum : « Mesrine a été exécuté »


Martine
Malinbaum a été l’avocate de Jacques Mesrine de mars 1976 jusqu’à son
évasion de la prison de la Santé en mai 1978, puis l’avocate de sa
famille jusqu’à aujourd’hui.
Selon elle, le 2 novembre 1979, lors de la "souricière" policière, Mesrine n’avait aucune chance de s’en sortir vivant…

Pour
Martine Malinbaum, il n’y a pas eu de réelle enquête sur les conditions
de la mort de Mesrine. Elle a déposé un recours devant la Cour
européenne des droits de l’Homme, au nom du fils de l’ex-gangster,
Bruno Mesrine…

L’avocate
de Mesrine brosse le portrait d’un homme qu’elle a côtoyé pendant deux
années de parloir, un homme à la double personnalité : « violent et
séducteur », qui « savait qu’il ne vivrait pas longtemps », « fatigué
d’être comme il était », racontant « sa propre mort… comme elle a eu
lieu. »

photo : Martine Malinbaum. © Benoît Collombat
Le rapport d’expertise balistique : « Aucun élément pouvant accréditer une préméditation de tirs… »


Le rapport d’expertise du 15 novembre 2001 exonère les policiers de toute intention préméditée d’exécuter Jacques Mesrine.
«
Jacques Mesrine a retiré brusquement sa main droite du volant. Les
policiers étaient à ce stade en présence d’un risque mortel
grandissant, note le rapport. Les policiers n’avaient, d’autre choix que de tirer pour se prévenir d’un tir adverse
ou d’une explosion, ou attendre l’ouverture du feu pour riposter s’ils
étaient toujours en état de le faire. Ils ne pouvaient plus, au stade
où ils étaient reconnus, stopper l’opération sans risques
catastrophiques pour des tiers et eux-mêmes. »
Dans
un style un peu alambiqué, le rapport n’exclut pas que le geste de
Mesrine ait pu être mal interprété par les policiers, sans remettre en
cause la légitimité de l’ouverture du feu :
« Dans ce contexte de tension nerveuse extrême, nous
ne pouvons exclure totalement que la levée de ses bras ait pu être
perçue par un tireur comme une impression subliminale d’agression
imminente
déclenchant son tir lequel s’est effectué dans les
mêmes fractions de seconde que les tirs déclenchés par le mouvement de
la main de Jacques Mesrine. »
Conclusion de l’expert : « De l’ensemble du dossier et du modu operandi de cette opération, aucun élément pouvant accréditer une préméditation de tirs que nous pourrions qualifier de tirs d’exécution délibérée ne se dégage. »
Lire l’intégralité du document
L’un des tireurs sur procès-verbal : « Je me suis dit : "il prend une arme", et j’ai tiré »


Entendus
entre mars et mai 2001 dans le cadre de l’instruction rouverte en 2000
pour "assassinat", les policiers de la BRI sont revenus sur les
conditions de la mort de Jacques Mesrine. Extraits.
«
L’un d’entre nous a crié : « Police ! » témoigne l’un des quatre
tireurs. Mesrine a eu un brusque mouvement, se penchant vers la gauche
et lançant sa main droite vers le bas de sa portière. Tant à son regard
qu’à la soudaineté de ce geste, j’ai instantanément compris qu’il avait l’intention de tenter une résistance.
J’ai immédiatement réagit en ouvrant le feu pour protéger mes
collègues. » Il ajoute que les trois autres inspecteurs ont dû «
ressentir la même chose au même moment puisque, dans la même fraction
de seconde, au moment où j’ouvrais le feu, j’ai entendu une brève salve
éclater à côté de moi. »
Un autre tireur témoigne : « Je me suis dit qu’il allait prendre un pistolet ou des grenades, flinguer les collègues ou les passants.
Ça a été un flash, je me suis dit : il va flinguer les collègues, et
j’ai tiré en direction de Mesrine. J’ai tiré une fois. Il n’y a pas eu
de commandement de tir, chacun a réagi individuellement, et notre
réaction à tous les quatre a été la même. »
Sur le temps qui s’écoule entre les sommations et les tirs, les tireurs n’ont pas tous la même version :
« Le temps entre le moment où j’ai crié : « Police ! » et celui où j’ai fait usage de mon arme m’a paru relativement long », explique l’un d’entre eux. « Tout est allé si vite, déclare un autre. Je me suis dit : il prend une arme, et j’ai tiré. »
Des divergences également sur l’attitude de Jacques Mesrine :
« Il a plongé vers la gauche en pivotant », dit l’un. « J’ai vu Mesrine qui regardait devant lui de façon détendue, les deux mains posées sur le haut du volant. En fait, je pense qu’il ne nous a pas vus », indique un autre tireur.
Mais tous affirment qu’ils n’avaient reçu aucune consigne préalable de tirer les premiers :
« Je suis formel : je n’ai reçu aucun ordre particulier dans cette affaire », déclare l’un d’entre eux. Robert Broussard avait simplement « donné pour consigne de protéger au maximum les collègues »,
affirme un autre policier. « Je n’ai reçu aucune instruction d’abattre
Mesrine ou d’instructions ambiguës », conclut Robert Broussard,
lui-même, sur procès-verbal.
(Source : Le Monde, 13 juillet 2001)
Philippe Roizès : « Une coproduction entre les policiers et Mesrine »


Philippe
Roizès est l’auteur d’un documentaire très fouillé, "Mesrine, fragments
d’un mythe", diffusé le mercredi 21 octobre à 20H 45 sur la chaîne
Planète Justice.
L’auteur reconstitue toutes
les étapes de la vie de Mesrine, en donnant la parole à tous ceux qui
ont croisé sa route, jusqu’à la fusillade de la porte de Clignancourt.
Philippe Roizès a rencontré la plupart des fonctionnaires de police mobilisés dans la traque de Mesrine.
Il explique que le gangster a probablement "esquissé un geste", sans que le mystère ne puisse être levé sur sa nature exacte...

Philippe
Roizès a également interrogé un ex-inspecteur de la BRI (Brigade de
recherche et d’intervention) qui conteste certains points de la version
officielle de la mort de Mesrine. Ainsi, ce policier affirme avoir
ouvert lui-même la portière de Mesrine, et que les grenades étaient : «
fermement maintenues par un sparadrap », et non pas par un simple
élastique…
Lors de son travail de préparation,
l’auteur du documentaire a pu avoir une conversation téléphonique avec
l’un des policiers qui a tiré sur Mesrine. Selon cet homme, Mesrine n’a
probablement pas vu les tireurs et « ne sait pas comment il est mort »…

Vous pouvez retrouver sur ce lien la bande annonce de son documentaire
photo : Philippe Roizès. © Benoît Collombat
L’arrêt de non-lieu : Les policiers étaient « au moment des tirs dans les conditions de la légitime défense »


Dans
son arrêt du 1er décembre 2005, la Cour d’appel de Paris, confirme le
non-lieu prononcé en octobre 2004 par le juge Thouvenot dans les termes
suivants :
« Considérant que l’information a été complète, précise et suffisante ; que les éléments constitutifs d’un assassinat n’ont pas été établis
; qu’en revanche les conditions de l’intervention ont été suffisamment
mises en lumière pour dire que les forces de l’ordre pouvaient
raisonnablement croire qu’elles se trouvaient en péril actuel ou
imminent, les policiers pouvant légitimement penser que leurs
vies et celles des passants sur la voie publique étaient immédiatement
menacées ; qu’ainsi les forces de l’ordre se sont effectivement
trouvées au moment des tirs dans les conditions de la légitime défense
. »
Christian Bonnet : « Giscard m’a dit : « Il faut en finir ! »


Le
3 février 1997, au micro d’Emmanuel Laurentin, sur France Culture, le
ministre de l’Intérieur de l’époque, Christian Bonnet raconte comment
le président de la République, Valéry Giscard d’Estaing lui intime
l’ordre de stopper Mesrine par tous les moyens… Il décrit Mesrine comme
« un fauve », qui bénéficiait « de la sympathie de la presse et de
l’opinion publique »…
Christian Bonnet explique
également en quel terme il demande à Maurice Bouvier, directeur central
de la Police judiciaire, de retrouver Mesrine : « Vous ne prenez aucun
risque ! », autrement dit : « Vous n’hésitez pas à tirer… »
Dans
cette archive, on entend également la voix du commissaire Broussard,
évoquant la pression du sommet de l’Etat qui pesait alors sur ses
épaules…

André Bizeul : « Comment j’ai alerté, en vain, d’un projet d’évasion de Mesrine »


C’est
un épisode méconnu de la "saga Mesrine" : dès mars 1978, alors que
Mesrine est emprisonné à la Santé, les autorités françaises disposaient
d’informations crédibles émanant des Canadiens sur l’existence d’un
plan d’évasion de l’"ennemi public-numéro 1".
Faute d’en avoir réellement tenu compte, Mesrine s’est « fait la belle », en mai 1978.
Le commissaire de police André Bizeul, alors à la Brigade criminelle, était aux premières loges de cette affaire. Témoignage…

Gilles Millet : « Il hésitait entre le voyou anarchiste et le terroriste »


Les
témoignages croisés sur la personnalité de Jacques Mesrine de la
journaliste de Paris-Match Isabelle Pelletier (« un mélange de violence
et de sens du contact avec autrui »), du journaliste de Libération,
Gilles Millet (comment Mesrine a envisagé, devant lui, de s’orienter
vers le terrorisme aveugle) et de l’avocat de Mesrine, Jean-Louis
Pelletier (comment Mesrine utilisait la presse), diffusé le 3 février
1997, dans l’émission d’Emmanuel Laurentin, "L’histoire en direct"…


Alain Bizos : « Il avait une tête de délégué CFDT »


Avec
le journaliste de Libération Gilles Millet, le photographe Alain Bizos
rencontre à plusieurs reprises Jacques Mesrine, pendant sa cavale. Il
signe une série de portraits de l'"ennemi public numéro 1" qu'on peut
retrouver à la Galerie Vu'* et dans un livre publié aux éditions EPA.
Interrogé par Valeria Emanuele, il raconte les réactions suscitées par
ses clichés, notamment auprès des jeunes.

photo : Jacques Mesrine, 1979. © Alain Bizos / Agence VU'
Isabelle Pelletier : « C’était l’anti-Alain Delon, dans "Le Samouraï" »


Autre
série de témoignages sur Mesrine, dans "L'histoire en direct" sur
France Culture : la journaliste Isabelle Pelletier (son interview avec
Mesrine pour « Paris-Match »), le journaliste de « Libération » Gilles
Millet (ses rencontres avec Mesrine dans la rue), l’avocat de Mesrine,
Jean-Louis Pelletier (la guerre d’Algérie qui l’a profondément marqué,
son combat contre les quartiers de haute sécurité), le complice de
Mesrine, Charly Bauer (« Il m’a contacté pour mener des opérations
militaires contre les QHS »)…


Michel Ardouin : « Mesrine a été son propre imprésario »


Michel
Ardouin, dit "porte-avions", figure du grand banditisme, a été l'un des
complices de Jacques Mesrine. Il a effectué à ses cotés près de 80
braquages à partir de 1972.Interrogé par Etienne Monin, il
écorne l'image du "Mesrine au grand coeur" en brossant le portrait d'un
"chien fou", prêt à tout pour faire parler de lui...

Bruno Mesrine : « A l’école, j’avais un faux nom. Mes copains jouaient à être mon père »


Le
16 février 1994, dans l’émission "Zappinge", sur France-Inter, Bruno
Mesrine, le fils de Jacques Mesrine, raconte à Gilbert Denoyan sa
première rencontre avec son père en prison, et la façon dont s’est
déroulé sa scolarité alors que son père faisait à la une des journaux…

Bruno Mesrine est magicien. Voici son site personnel

Robert Broussard : « Je voulais piéger Mesrine une deuxième fois »


Le
13 février 1997, à l’occasion de la publication de ses Mémoires, Robert
Broussard revient longuement sur sa traque de Jacques Mesrine, dans
l’émission "A mots découverts", sur France Inter.
Il
détaille les conditions de la mort du gangster le plus célèbre de
France : « J’aurais tellement aimé que ça se passe cette deuxième fois,
comme la première. »



Dossier réalisé par Benoît Collombat
Mise en ligne : Valeria Emanuele
 

le truand Jacques Mesrine

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE :: SOCIETE-SOCIETY :: DEBATS ET OPINIONS/DISCUSSIONS AND VIEWS-
Sauter vers: