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 HUGO CHAVEZ, UN DICTATEUR TRES ECLAIRE !!

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AuteurMessage
mihou
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Nombre de messages : 8069
Localisation : Washington D.C.
Date d'inscription : 28/05/2005

03122007
MessageHUGO CHAVEZ, UN DICTATEUR TRES ECLAIRE !!

HUGO CHAVEZ, UN DICTATEUR TRES ECLAIRE !!




"Un séisme politique a ébranlé le Venezuela après le camouflet reçu par le président Hugo Chavez", "Les électeurs ont infligé un premier revers électoral historique au chef de l'Etat ", "Un échec de bon augure pour la liberté au Venezuela ","C'est le début de la chute de Chavez", "Une belle leçon infligée à l'homme fort du Venezuela ", " Un signe de maturité contre la dictature Chavez !". Les
médias occidentaux ont fêté dans la liesse le rejet de la réforme
institutionnelle voulue par le président Hugo Chavez à ses compatriotes.
A la lecture des titres qui font la Une des journaux, on comprend
pourquoi le bouillonnant président vénézuélien ne sera jamais l'ami des
"civilisateurs" occidentaux.

La réforme, défendue par M. Chavez, lui conférant le droit de se
présenter indéfiniment à la présidentielle et de censurer la presse en
situation de crise, tout en instituant une économie collectiviste, n'a
pas été validée par une courte majorité de vénézueliens. Il n'en
fallait pas plus pour que les propagandistes basculent dans l'hystérie
générale. Hormis Dieudonné et
Ahmadinejad, voire Le Pen à la fin des années 90,
aucune autre personnalité n'avait eu droit à un tel déluge de feu
médiatique en France. On aura tout entendu sur le révolutionnaire à la
chemise rouge, au point de voir un chroniqueur mondain sur Canal +, se
faire spécialiste en géopolitique et parler d'un antisémistisme avéré
de Hugo Chavez. Passons aussi sur l'offensive menée par les Amis du Darfour, eux également, motivés par la lutte contre les "dérives antisémites"
et les amitiés du président vénézuélien. Décidément, les antiracistes
s'égarent de plus en plus. Que dire des cris d'orfraie de la bande à Robert Menard, les défenseurs de la liberté de la presse à géomérie variable ?
On
aura tout dit de Hugo Chavez, sauf que le révolutionnaire à la chemise
rouge à soumis sa réforme au peuple. Le Référendum que vient de vivre
le Venezuela a démontré qu'il n'y avait aucun coup de force, comme l'on
rabâché tous les médias aux ordres. Le peuple vénézuélien a exercé sa
souveraineté décidant de dire NON par un vote très serré (49% Oui- 51%
Non), à la réforme constitutionnelle.

L'homme, pourtant
présenté comme un affreux dictateur, accepte, en bon démocrate, cette
décision du peuple sur les changements constitutionnels proposés et
s'engage à poursuivre, dans le cadre de l'actuelle constitution, la
marche déjà entreprise sur la voie du socialisme bolivarien, dit du
XXIe siècle. "Pour l'instant, nous n'avons pas gagné",
a t-il souligné , en allusion à une formule qu'il avait utilisée après
l'échec de son premier coup d'Etat le 4 février 1992, qui est restée
célèbre au Venezuela. Il devra revoir sa copie, afin de la rendre plus
lisible pour ses compatriotes qui ont un peu trop écouté la VOIX DE
L'AMERIQUE.
Ce qu'il faut retenir de cette brillante leçon de
démocratie donnée par le bouillonnant héritier de Fidel Castro, c'est
qu'il apporte la preuve qu'il est un homme d'honneur, un leader
soucieux du bien être des plus démunis, c'est à dire tout le contraire
des Bush, Berlusconi et autres donneurs de leçons.
D'autre part,
l'on peut dire après la réferendum vénézuélien que Hugo Chavez,
contrairement à ce que disent les propagandistes, renforce sa
popularité et tord le cou aux idées reçues sur la démocratie qui serait
uniquement l'apanage de l'occident.
Enfin, le président vénézuélien,
en plus de porter le projet ambitieux d'un socialisme bolivarien
s'articulant autiur de la santé, l'alimentation, le logement,
l'éducation, la participation effective à la gestion des affaires
publiques et au développement culturel, fait un pied de nez aux
démocraties occidentales, notamment en renvoyant la France à ses chères
études. Comment peut-on accepter que les "élites" politiques,
associatives et médiatiques dénoncent un homme qui a le courage de
consulter son peuple, alors qu'au même moment Nicolas Sarkozy se
prépare à passer en force avec un mini-traité européen
? De qui se moque t-on ? Dans ce contexte, il faut aussi rappeler que
la constitution française ne limite pas les mandats présidentiels; ce
qui signifie que le locataire de l'Elysée pourra se présenter tant
qu'il le souhaite. Il y a t-il des gens qui dénoncent cette incongruité
institutionnelle ? Si l'on ajoute la concentration des pouvoirs et les
dérives monarchiques du chef de file de l'UMP, l'on devrait plutôt
ériger une statue en l'honneur du démocrate Hugo Chavez. La France qui
se moque du révolutionnaire bolivarien, c'est la charité qui se moque
de l'hôpital. Le président vénézuelien, dépeint comme un tyran,
organise un référendum (pas Sarkozy pour l'Europe, mais qui en a
parlé?), perd (pas Sarkozy), admet sa défaite et respecte la décision
de son peuple (pas Sarkozy), et à part çà, c'est la France qui se
permet de donner des leçons aux autres. Cherchez l'erreur !

A2N






Chavez, intermittent du spectacle

http://www.alert2neg.com/article-7288210.html

_________________
Le Mensonge peut courir un an, la vérité le rattrape en un jour, dit le sage Haoussa
Ma devise:
se SURPASSER ,ne JAMAIS ABDIQUER,TOUJOURS RESTER HUMBLE
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HUGO CHAVEZ, UN DICTATEUR TRES ECLAIRE !! :: Commentaires

Hugo Chavez: la paradoxale défaite des néoconservateurs


Par Gaël Brustier (Chercheur en sciences politiques) 13H14 04/12/2007

Dans quel camp est la déception après la victoire du non à la
réforme constitutionnelle préconisée par Hugo Chavez? Avec près de 51%
des voix et 4,5 millions de voix, l’opposition vénézuelienne profite à
la fois de la démobilisation des Chavistes qui étaient sur le pont
depuis neuf ans et d’une stratégie légaliste impulsée par Teodoro
Pettkoff, ancien ministre du gouvernement de droite de Rafaël Caldera.
A l’extérieur du pays, un certain nombre de détracteurs du président
Chavez doivent pourtant être embarrassés. Leur schéma de pensée les
avait incités à présenter ce référendum comme "joué d’avance" et comme
une étape dans la "dérive totalitaire" du "dictateur populiste". A-t-on
déjà vu un dictateur perdre une élection à 300000 voix? A ce compte,
beaucoup de pays aimeraient avoir un dictateur comme Hugo Chavez!
Pas de nouvelle étape dans la Révolution bolivarienne
Les raisons de la défaite de la gauche vénézuélienne sont multiples.
D’abord, les Vénézuéliens sont très satisfaits de la Constitution de
1999. Il est rare de parcourir un pays dans lequel les plus humbles
peuvent citer les articles de leur Constitution et les invoquer face
aux autorités locales pour faire respecter le droit social,
environnemental ou les libertés individuelles.
La Constitution "bolivarienne" de 1999 avait été abrogée par Pedro
Carmona lors de son éphémère coup d’Etat d’avril 2002. L’opposition
d’alors vouait aux gémonies ce texte constitutionnel, censé donner le
pouvoir aux "singes", c'est-à-dire aux noirs et aux pauvres (qui sont
souvent curieusement les mêmes).
Le pays est d’ailleurs plutôt satisfait de son sort: 42% des
Vénézuéliens pensent que la situation présente est meilleure qu’il y a
deux ans, 23% pensent qu’elle est identique et 31% pensent que la
situation s’est détériorée. Dans ce contexte, il était audacieux de la
part d’Hugo Chavez de vouloir proposer d’aller plus loin…
D’autant que la première préoccupation des citoyens vénézuéliens
est, pour 51% d’entre eux, l’insécurité, endémique il est vrai. La
réforme de la police (divisée depuis le gouvernement Carlos Andrés
Pérez en plus de 110 polices locales) devrait, théoriquement, permettre
d’y remédier mais, en attendant d’éventuels progrès, les citoyens ont
appliqué un principe de précaution: pas de nouvelle étape dans la
Révolution bolivarienne sans avoir réglé les problèmes concrets des
citoyens…
Les modérés sortent de leur réserve
Près de 58% sont néanmoins satisfaits de l’état du pays, on pourrait
donc se demander pourquoi le non l’a emporté… Un indice permet de
saisir ce qui s’est passé ce dimanche 2 décembre au Venezuela: le taux
de "modérés" dans la société a bondi de 6 points en un an quand celui
des "chavistes" et des "anti-chavistes" a décru sensiblement.
La position du Général Baduel, longtemps proche de Chavez, défenseur
de la Constitution de 1999 mais hostile à l’actuelle révision, a
encouragé ces "modérés" à rester chez eux. Dans le même temps, les
chavistes, mobilisés en permanence et un peu las, se sont moins rendus
aux urnes pour une élection qui leur semblait acquise… L’opposition
s’est, quant à elle, puissamment mobilisée.
On peut voir le processus social au Vénézuela comme un lent
processus de pacification des relations internes après des siècles
d’économie coloniale et de domination d’une caste blanche. Voilà au
moins une "révolution" qui ne fait pas couler le sang… De quoi faire
peur à plus d’un!
Savonarole déconfit
Qui est perdant en effet? Hugo Chavez a perdu le référendum, c’est
indéniable et, au fond, ce n’est pas grave pour lui ni pour son pays.
Mais ses détracteurs du Nord sont eux-mêmes embarrassés. Une gauche
radicale de gouvernement au pouvoir, ce n’est pas forcément la
dictature! Cette démonstration électorale gêne ceux qui professent une
inébranlable foi dans une vision néoconservatrice du monde.
Les "néocons" ont en effet des airs de Savonarole déconfit. Pour
eux, il ne peut y avoir de soutien critique à Chavez puisque, par
amalgames, ils n’hésitent pas à le comparer à Ahmadinejad (au motif que
des accords industriels ont été signés entre l’Iran et le Vénézuela),
expliquant ainsi que Chavez est antisémite (donc nazi). Ce faisant,
quelqu’un qui manifeste son soutien à la Gauche vénézuelienne ou qui
critique l’hyper-puissance américaine devient un nazi qui s’assume plus
ou moins…
Cette vision manichéenne du monde, professée par d’anciens
gauchistes passés à droite (André Glucksmann en France notamment) dont
la violence verbale laisse pantois, doit faire place à l’analyse et à
la critique. Analyse de l’évolution de l’Amérique latine, cet
"extrême-Occident" qui vit joyeusement et crânement sa nouvelle
insoumission au Nord. Critique du rapport malsain et de l’inconscient
colonial que nous entretenons toujours ici, en Europe, avec le Sud… Le
temps des colonies est fini. Au Sud, tout le monde le sait. Au Nord, on
feint encore de l’ignorer…




  • chavez
  • Etats-Unis
  • néoconservateurs
  • venezuela
http://www.rue89.com/2007/12/04/hugo-chavez-la-paradoxale-defaite-des-neoconservateurs
VENEZUELA
Une défaite peut apprendre davantage que dix victoires
MICHEL COLLON


Le
bilan complet de cette défaite ne pourra être établi que par Chavez et
les Vénézuéliens. Une défaite peut apprendre davantage que dix
victoires. Mais analyse et examen de conscience prendront forcément du
temps. Cependant, vu que les médias internationaux continuent à
désinformer, indiquer déjà quelques points de repère sera utile pour ne
pas se laisser manipuler.

1. On n'a pas voté pour ou contre « Chavez président à vie ».
Ca, c'est un mythe fabriqué par les médias internationaux pour
diaboliser. Si demain, il y avait une élection présidentielle, Chavez
gagnerait à nouveau. La toute grande majorité des pauvres et des gens
du peuple lui sont reconnaissants d'employer l'argent du pétrole non
plus pour enrichir les multinationales et l'élite vénézuélienne, mais
pour les sortir de la pauvreté, leur apporter des soins de santé,
l'éducation et la formation, à manger. Et la dignité face à l'Empire.

2. L'Empire, justement, est intervenu avec tous ses moyens dans la campagne. Ford, General Motors, DaimlerChrysler, Bridgestone Firestone, Goodyear, Alcoa, Shell, Pfizer, Dupont, Cargill, Coca-Cola, Kraft, Novartis, Unilever, Heinz, Johnson & Johnson, Citibank, Colgate Palmolive, DHL et Owens Illinois ont apporté huit millions de dollars pour distribuer des tracts du genre «
Si vous êtes une Mère, VOUS PERDREZ. Vous perdrez votre maison, votre
famille, vos enfants (les enfants appartiendront à l'Etat) !
Des tracts spécifiques visaient les paysans, les étudiants, les petits patrons, etc.Méthodes déjà employées pour faire paniquer les Chiliens en 1973 et préparer l'écrasement d'Allende et la dictature de Pinochet.

3. L'impact de la télé privée, aux mains des milliardaires vénézuéliens, a joué à fond sur cette peur du communisme, matraquée depuis des années.

4. La menace très réelle d'un coup d'Etat made in CIA (voir
nos articles précédents sur l'Opération Tenaza) a certainement fait
hésiter beaucoup de gens (et cette menace existe toujours).
L'opposition n'a pas augmenté son score. Mais trois millions de gens
qui avaient voté Chavez l'an passé, se sont abstenus cette fois-ci.

5. Les facteurs externes ont donc joué à fond. Mais c'est pareil à chaque élection ou référendum. Le livre d'Eva Golinger Code Chavez - CIA contre Venezuela
montre qu'il s'agit d'un investissement permanent. La raison de la
défaite devra donc être cherchée à l'intérieur. Quelles faiblesses ont
joué dans le camp révolutionnaire ?

6. D'abord, la bureaucratie et la corruption. Le Venezuela
n'est pas l'enfer décrit par Bush & C°, mais ce n'est pas non plus
le paradis où tout va bien. L'appareil d'Etat et aussi le mouvement
bolivarien sont gangrenés par la bureaucratie : ceux qui sont chavistes
pour s'approprier une part du gâteau. Quantité de réformes engagées par
Chavez ne se réalisent pas sur le terrain à cause de cette
bureaucratie. Le logement, par exemple, reste un problème dramatique.
L'insécurité aussi pose tout le problème de la corruption dans la
police. Il est hypocrite de dire que tout cela est de la faute à
Chavez. Les mêmes maux règnent dans toute l'Amérique Latine et depuis
longtemps. Mais ici l'opposition les exploite à fond.

7. La question centrale de la réforme était justement
de donner plus de pouvoir aux conseils communaux de base afin qu'ils
puissent contrôler et contourner la bureaucratie. C'est pour cela que
certains bureaucrates n'ont pas mobilisé comme d'habitude. L'ennemi le
plus dangereux est à l'intérieur.

8. A-t-on voulu aller trop vite sur certaines questions ? Est-il correct de définir le Venezuela
comme socialiste ou faut-il plutôt proposer un Etat avec un large front
uni pour assurer la démocratie, le développement économique et
l'indépendance face à l'Empire ? Nous reviendrons sur cette question,
et les autres, dans notre prochain livre « Les 7 péchés d'Hugo Chavez ».

9. Les médias de la révolution ont-ils trouvé la parade et le style correct face au bourrage de crâne des médias de l'élite et de l'Empire ? Beaucoup de chavistes pensent que non.

10. En tout cas, la guerre médiatique se livre aussi sur le plan international. Diaboliser
Chavez fait partie d'une campagne des multinationales pour contrôler le
pétrole et le gaz partout dans le monde : Irak, Iran,
Afrique, Russie et... Amérique Latine. La Bolivie aussi est sous la
menace. Mais les peuples ont le droit de décider eux-mêmes de leur
avenir. Cette bataille de l'info, c'est donc à chacun de nous de la
mener là où il peut. Dans les semaines et les mois à venir, nous
essaierons de vous apporter les moyens de lutter pour le droit à une
véritable information. Livre, film, test-médias, débats
contradictoires, forums vous seront proposés. Nous avons besoin de
vous. Vous pouvez nous écrire :
michel.collon@skynet.be
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