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 Franc-maçonnerie : Une association secrète au Sénégal depuis

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mihou
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Nombre de messages : 8069
Localisation : Washington D.C.
Date d'inscription : 28/05/2005

16022009
MessageFranc-maçonnerie : Une association secrète au Sénégal depuis

Franc-maçonnerie : Une association secrète au Sénégal depuis 1781

Association,
en partie secrète, de personnes qui professent des principes de
fraternité, se reconnaissent entre elles à des signes et à des emblèmes
et se divisent en groupes appelés "Loges", la franc-maçonnerie qui est
au coeur de l’actualité nationale depuis le fameux droit de réponse du
président Wade au journal français « L’Express » en date du 7 février
2009, n’est pas une nouveauté au Sénégal. En effet, la première loge
maçonnique a été créée par le Grand Orient en 1781 à Saint-Louis.
Blaise Diagne, premier député africain élu à l’Assemblée nationale
française en 1914, était devenu franc-maçon en 1899. En sa mémoire, une
loge Blaise Diagne a été fondée à Dakar en 1977. "Le Réveil" était une
publication franc-maçonne sénégalaise. Dans un pays majoritairement
musulman, la franc-maçonnerie s’est heurtée aux islamistes intégristes.
Cependant, en 2007, il y aurait 200 francs-maçons actifs au Sénégal, en
particulier de jeunes adeptes.



Assimilée à tort ou à raison à une nébuleuse où le
sexe, l’argent et le pouvoir se confondent, la franc-maçonnerie qui est
définie par l’assemblée des grands maîtres européens en 1952 comme "une
institution d’initiation spirituelle au moyen de symboles" ; aurait
pour but le perfectionnement de l’homme et de l’humanité. Bien
qu’existant au Sénégal depuis 1781, ses adeptes, en tout cas à Dakar,
seraient environ au nombre de 200 répartis dans trois loges. "Ici, vous
avez trois loges. On peut dire que le nombre est estimé à 200, même si
je ne maîtrise pas les effectifs. C’est une maçonnerie en plein
développement, dynamique. D’ailleurs, tout à l’heure, j’étais en tenue
et il y avait l’ensemble des frères de Dakar qui étaient réunis. J’ai
constaté qu’il y avait beaucoup de jeunes. Il y a même un frère qui a
fait une planche qui nous a dit qu’il est âgé de 30 ans. C’est très
important parce qu’en France, la maçonnerie, depuis quelques années,
est un peu vieillissante, même si on voit tout de même qu’il y a un
retour de l’intérêt de la jeunesse vers la maçonnerie". C’est là, une
révélation de Jean Michel Quillardet, le Grand Maître du Grand Orient
de France (Godf), une des plus anciennes loges maçonniques françaises,
le 20 avril 2007, à Dakar. Chef de Godf depuis septembre 2005, il est
avocat de profession. Il était en visite dans notre pays à la rencontre
de ses frères maçons et aussi pour assister au 30ème anniversaire de la
loge Blaise Diagne et s’est, à cette occasion, confié à notre confrère
"Le Soleil".

Les mystères de la Franc-Maçonnerie

Certains pensent que c’est un lieu de libertinage où la
sodomie, des pratiques et comportements contre-nature sont légion.
« Faux », répond, ce responsable des trois points…, nous parlant sous
le sceau de l’anonymat. « Chez nous, il n’y a aucun acte répréhensible.
Nous sommes dans la solidarité. En atelier, pour étrenner nos grades,
il nous faut faire preuve d’intelligence, de travail et de dévouement
pour tendre vers la perfection. C’est notre credo en atelier. Il y a
parmi nous, les gens de toutes les confessions, mais c’est qu’entre
frères de loges, les croyances politiques et religieuses sont laissées
hors du lieu de culte. Nous travaillons à la recherche de la vérité,
dans la discipline et l’éthique. N’importe qui ne peut pas être
franc-maçon. Pour l’être, il faut avoir une position intellectuelle ou
professionnelle importante. Rien de ce qui se dit du dehors dans nos
pratiques n’est vrai. D’ailleurs, un franc-maçon ne dénonce jamais un
frère. Et on n’y entre pas pour en sortir. On y reste pour l’éternité,
à moins que nos comportements nous valent des sanctions pouvant aller
du blâme à l’exclusion. Cependant, on ne réussit pas à l’examen du
bandeau qui nous fait passer du monde des ténèbres à celui des lumières
pour ensuite abandonner. Là, on signe un pacte avec Hiram Abi (tué
entre les colonnes Nord Jakin (J) ou le symbolisme solaire, place des
apprentis et celle du Sud, Boaz (B) ou le symbolisme lunaire, place des
compagnons), à l’honneur de qui, la maçonnerie est née ».

Ce n’est pas ce qu’en disait M. Jean Michel Quillardet,
le Grand Maître du Grand Orient de France, en visite à Dakar, le 20
avril 2007. Selon lui : "La maçonnerie, c’est l’élitisme. Mais,
entendons-nous sur le mot élitisme. C’est un élitisme pour tous.
Autrement dit, on ne vient pas au Grand Orient de France parce qu’on
est de telle ou telle classe sociale, parce qu’on a telle
responsabilité professionnelle ou tel diplôme. Ça ne nous intéresse
pas. Mais, comme on sélectionne les gens qui viennent au Grand Orient
de France, on essaie de sélectionner ceux qui ont une curiosité
intellectuelle, qui ont une capacité humaine, une humanité et qui ont
envie de s’engager dans le combat pour les valeurs humanistes. Cela
peut être partagé par tout le monde, quelle que soit votre origine
sociale, votre profession ou vos diplômes. C’est la raison pour
laquelle, lorsque la maçonnerie se définit de cette manière, ce n’est
pas contradictoire avec notre conception de la démocratie. La
maçonnerie est à l’image de la société. On a un recrutement qui est
plus classe moyenne. On a des employés, des ouvriers chez nous. Ils ne
sont pas majoritaires chez nous, faut pas se voiler la face. Mais, là
aussi, il faut faire évoluer la maçonnerie, comme il faut faire évoluer
la société, pour une plus grande démocratisation. La maçonnerie, c’est
essayer de découvrir dans la personne en face de soi et qui souhaite
entrer dans le Grand Orient, toute une espèce d’approche de la vie.
C’est-à-dire que quelqu’un a envie de donner un sens dans sa vie, de
s’améliorer, d’aller à la rencontre de la différence et de s’engager
dans la société, sur ses valeurs qui peuvent réunir tout un ensemble de
gens quelle que soit leur singularité".

D’autres personnes approchées par nos soins nous
inviteront à revisiter les archives, et ainsi, savoir que la
Franc-maçonnerie existe au Sénégal depuis 1781. Et à son origine chez
nous : Les quatre Loges de Saint-Louis du Sénégal de 1781 à 1899.

1781 : Saint-Jacques des Trois vertus

Parler des débuts de la Franc-maçonnerie (FM) au
Sénégal, c’est évoquer les quatre Loges successives de Saint-Louis du
Sénégal avant que ne soit allumés les feux de la première Loge de Dakar
en 1899. C’est aussi incidemment rappeler que le bicentenaire de la FM
au Sénégal aurait pu être fêté en 1981. En effet, selon ce document,
« en l’an de vraie lumière 5781, le 9ème jour du 5ème mois maçonnique
et de l’ère vulgaire, 9 juillet 1781, la Respectable Grande Loge de
France convoquée en Assemblée Générale..., le Respectable président
Excombart tenant le maillet à l’Orient... » note dans son compte
rendu : « Art. 6. Lecture faite d’une lettre envoyée par le Vénérable
Maître Chorier en date du Sénégal par laquelle, il demande un
changement en sa lettre de constitution, au lieu d’être sur Paris, il
désire qu’elle soit pour le Sénégal… En 1784, cette loge est bien en
place puisqu’une lettre du Vénérable Maître Chorier à l’Orient de
St-Louis rédigée « le 6ème jour du 4ème mois de la L.V.L. 5784 au
moment où la frégate met la voile » recommande au président de la Loge,
son second surveillant le T.’.C.’.F.’., J. B. Balichon, « c’est un
excellent Frère que je vous recommande beaucoup, tous les services que
vous lui rendez maçonniquement compteront comme à moi-même... ».

Mais qu’en est-il de cette loge « Saint-Jacques des
Trois Vertus » et des membres qui la composent ? Quelle est son
importance dans la ville de Saint-Louis ? On peut penser que cette
Loge, dont le V.’.M.’. Chorier était marchand tapissier à Paris,
s’adresse surtout à des éléments puisés dans l’armée et
l’administration majoritaires dans la ville naissante, et dans le monde
du commerce lié à la compagnie du Sénégal, auxquels viennent
s’adjoindre quelques négociants établis à leur compte et de petits
artisans. Quelle relation établir justement avec Durand le directeur de
la Compagnie du Sénégal et qui dans une lettre du 28 mars 1786 adressée
à Hennin aux Affaires Étrangères à Versailles annonce : « Nous perdons
M. le Comte de Repentigny et son remplacement est une perte irréparable
pour la colonie. Nous vivions comme deux frères raisonnables... ».

De même, on peut s’interroger sur l’existence d’une
Loge Anglaise entre 1809 et 1816, les Britanniques étant à nouveau
maîtres de St-Louis. Dans l’état actuel de nos connaissances
« St-Jacques des Trois Vertus » de la GL est donc entre 1781 et 1787
( ?), la première Loge Maçonnique au Sénégal.

1823 : « La Parfaite Union »

A Saint-Louis, 8ème jour du 5ème mois 1823, 8 juillet
1823, animés du désir de travailler régulièrement, des Francs-maçons
demandent au Grand Orient de France (GODF) d’accorder « des
constitutions qui régularisent la Loge élevée à l’Ordre de St-Louis
sous le signe distinctif de La Parfaite Union, conformément au voeu de
la délibération prise le 24ème jour du 4ème mois 1823 »… Le Tableau de
« La Parfaite Union » à cette date du 24 juin 1823 comprend 12 membres
inscrits dont les principales caractéristiques sont d’être soit
attachés à la Marine, soit Négociants. De plus, c’est une Loge
relativement jeune puisque le plus âgé est né en 1779 et la plupart des
membres, initiés vers l’âge de vingt vingt-cinq ans, sous l’Empire, ont
entre trente et quarante ans sous la Restauration… Au total, à la suite
du Baron Roger leur Vrai Maître d’honneur, les Frères Francs Maçons
(FF) ont pignon sur rue à divers titres dans St-Louis ; d’ailleurs dans
cette logique, le premier initié à St-Louis même est Pellegrin
François, maire de l’Île, choisi institutionnellement dans la puissante
société Métisse de St-Louis et dont le rôle est celui d’intermédiaire
entre le gouverneur et la population. Il faut attendre juin-juillet
1824 pour que l’allumage officiel des feux s’opère avec une Loge et un
Chapitre, tous les deux au nom de « La Parfaite Union ».

1874 : L’Union Sénégalaise

Le 14 avril 1874, sous une IIIème République
balbutiante, le Frère Simon adresse à Paris une lettre : « Déjà, nous
avons eu des réunions... La Loge aura à subir probablement quelques
ennuis de la part de l’influence occulte qui agit contre la Maçonnerie.
Il a fallu longtemps pour atteindre le faible résultat actuel... » Le 3
mai, la Nouvelle Loge « L’Union Sénégalaise » affiliée au GODF
travaillera aux deux rites, français et écossais ; les tenues ayant
lieu le ler vendredi de chaque mois ». La Loge a pour timbre un cercle
avec trois palmiers, en relation certainement avec la rue du Palmier où
s’installe le temple. Le tableau des effectifs annonce quatorze frères
dont la moitié initiés à Bordeaux et ceux-là même étant négociants les
autres sont de la Marine… Il faut remarquer que le nom de cette
nouvelle Loge commence par le mot « Union », celui-là même qui
terminait l’appellation de la Loge précédente ; comme pour assurer à la
fois une continuité et une différenciation « La Parfaite Union » est
suivie de « L’Union Sénégalaise ».

La Loge « L’Union Sénégalaise » est installée le 22
septembre 1874. Et dès son installation, trois capitaines au long court
partent. Ils font aussitôt passer au grade de maître avec dérogation
Camus, Epaulard et Domecq pour avoir le nombre de maîtres nécessaire à
l’ouverture des travaux. Ce qui laisse perplexe quant au tableau de
trente quatre membres inscrits annoncé par courrier du 12 décembre.
Lors de l’installation de la Loge, le Frère Merle dans son discours
précise que « beaucoup de membres appartiennent à l’armée,
l’administration, la marine ». Seuls Merle, Beynis et Delaplace, tous
trois initiés à Bordeaux, sont négociants… Le 4 avril 1876, « Le
Moniteur », page 57, publie l’abrogation de la décision autorisant
l’ouverture de la loge « considérant que plusieurs membres de la Loge
maçonnique se sont permis d’organiser l’après-midi du 28 de ce mois (de
mars) des funérailles du chef de service des Ponts et Chaussées. Signé
gouverneur Valière ». Le 11 avril, la Loge « L’Union Sénégalaise »
adresse un rapport signé par le Vénérable Maître Burot, à noter la
rotation des Vénérables sur l’incident : effectivement des FF ont tiré
une triple batterie de deuil au cimetière. A cette occasion, la Loge
dénonce le climat hostile qui se développe à St-Louis à l’encontre de
la Maçonnerie.

Le GODF reçoit au cours du mois de mai des demandes
d’intervention en faveur de la Loge du Sénégal, émanant des Loges de
Bordeaux. Le 12 juillet Grivet Louis informe Paris que bien que fermée
par l’autorité, la Loge dissoute a initié en présence de sept de ses
membres un profane qui leur demandait la lumière. Cette tenue a eu lieu
le 26 mai ; parce qu’"il faudrait des maçons appelés à y vivre
définitivement...". En 1877, Merle, retiré à Bordeaux, exprime son
mécontentement au GODF dans la mesure où rien n’est fait pour la loge
de St-Louis. En 1878, il revient à la charge par courrier du 28
octobre : « Les nombreux travaux du Conseil de l’Ordre font différer la
solution de notre affaire. La situation n’est plus tenable si vous ne
venez à notre aide par des démarches auprès du Ministère de la
Marine ». Le 30 novembre encore, Merle propose une solution
trompe-l’oeil à l’usage externe : mettre en sommeil « L’Union
Sénégalaise » condamnée par le gouvernorat et rallumer les feux de « La
Parfaite Union » du nom de l’ancienne Loge…

Dès le 8 mars 1881, après une interruption de près de
cinq ans et demi, la Loge « L’Union Sénégalaise » se réunit en son
local, rue de la Mosquée, pour élire son nouveau Vénérable Beynis
entouré de ses officiers : Massips, Laplène, Allys, Pronnier, tous
négociants, Crespin avocat, Ryckman, capitaine de marine, et Taylor,
pasteur. Le négoce qui vient de l’emporter sur le plan profane avec le
départ de Brière de l’Isle s’impose majoritairement dans la Loge. Mais
les grands ténors, à deux ou trois exceptions près, ne sont plus là
comme du temps de « La Parfaite Union » cinquante ans plus tôt ; la
place de la Loge « L’Union Sénégalaise » dans la cité se présente de
façon plus limitée, face à des réactions plus hostiles du milieu
profane majoritairement catholique. Aussi en 1881-82, les Frères
Francs-maçons s’efforcent de renforcer leurs rangs. Ils multiplient
leurs tenues et affilient le maximum d’impétrants. En même temps, ils
s’efforcent, par les planches faites en Loge, de donner à la fin, un
intérêt plus grand aux tenues et une possibilité d’extériorisation
valorisante. C’est dans cet esprit qu’un long rapport établi par Ruault
sur la création d’une école d’apprenti pour les hommes de couleurs et
anciens esclaves est adressé au gouverneur et au GODF : le point de
départ de ce rapport est en fait une question mise à l’étude de la loge
sur le passage d’esclave à ouvrier. Le choix du sujet correspond d’une
part aux préoccupations des Républicains en matière de scolarisation et
d’autre part situe la Loge dans le débat sur l’esclavage qui a provoqué
ces derniers mois des tensions accrues à St Louis au point de rendre
obligé le départ de Brière de l’Isle. Que le nouveau gouverneur et le
GODF soient informés des prises de position de la Loge place « L’Union
Sénégalaise » sur l’échiquier.

_________________
Le Mensonge peut courir un an, la vérité le rattrape en un jour, dit le sage Haoussa
Ma devise:
se SURPASSER ,ne JAMAIS ABDIQUER,TOUJOURS RESTER HUMBLE
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Franc-maçonnerie : Une association secrète au Sénégal depuis :: Commentaires

Biran Sady, le premier franc-maçon sénégalais

Surtout, on retiendra pour l’année 1882, année d’apogée
en quelque sorte de « L’Union Sénégalaise », l’initiation le 17 juillet
de Biran Sady employé de commerce du fleuve né vers 1852 à St-Louis.
Biran Sady, initié en juillet 1882, fait naître en octobre 1884 par la
Loge « L’Union Sénégalaise », le premier Sénégalais Franc-Maçon. 1883
et 1884 n’ont déjà plus le même éclat... Certes Mamadoun Racine,
capitaine aux tirailleurs né à Podor en 1842, et Mademba Saye, employé
télégraphe né à Saint-Louis en 1852, rejoignent Biran Sady sous les
colonnes, confirmant la volonté manifeste de s’ouvrir à la vie
sénégalaise dans la droite ligne de son nom « L’Union Sénégalaise » ;
il est fort probable que Crespin joue un rôle dans cette orientation eu
égard à ses prises de positions dans le monde profane. Certes,
également, les diplômes continuent à être réclamés auprès de Paris pour
initiations et augmentations de salaire ; mais justement cet aspect
administratif repasse au premier plan pour occuper progressivement
l’essentiel du temps passé en Loge : réélection en mai 1883 du Frère
Beynis au vénéralat, élection du Frère Allys au même poste en janvier
1884... Dépression si importante qu’elle est dénoncée à la tenue du 8
septembre, « depuis quelque temps les membres de cette loge se
plaignent d’une sorte de lassitude, de laisser aller qui se manifestait
dans la direction des travaux » ; ce qui explique que le Vénérable soit
relevé de ses fonctions.

Pendant quelques mois, le rythme des demandes de
diplômes s’accroît effectivement mais rien d’autre en fait ne se
produit. Dans le même laps de temps, le Temple passé de la rue du
Palmier à la rue de la Mosquée s’annonce désormais rue des Boufflers
dans un nomadisme symptomatique de problèmes matériels non réglés. De
1885 à 1893, la loge entre définitivement dans sa phase déclinante au
point qu’en 1892, ses membres ne peuvent acquitter leur dette envers le
GODF et qu’il y a mis en sommeil effective par le dernier Vénérable en
titre le Frère Duval. Certains rachètent « à une vente publique la
plupart de ce qui avait appartenu à l’ancienne Loge et continuent à
faire des prosélytes dans l’espoir de former une Loge nouvelle ». En
fait, la mise en sommeil officielle, comme bien souvent, ne fera que
prendre en considération avec retard la fin réelle de cette Loge ; la
mise en sommeil officielle de « L’Union Sénégalaise » est fixée le 22
septembre 1893.
1893 : « L’avenir du Sénégal »

La troisième Loge de l’histoire maçonnique du Sénégal
disparaît, vive la quatrième Loge qui voit le jour dans la foulée,
« L’Avenir du Sénégal », alors que la IIIème République s’est
consolidée en France avec la participation active de la FM. La
continuité avec « L’Union Sénégalaise » est symbolisée au départ, tout
au moins, par le sceau de la Loge qui conserve trois palmiers ; on a
simplement changé le nom de la Loge et remplacé 5874 par 5893. La
rupture est signifiée par contre par le ton de la première lettre, du
18 juillet 1893, adressée par le Vénérable Bonnefoi au GODF : « Le
niveau moral de notre ordre a besoin d’être relevé de la déchéance dans
laquelle l’avait plongé l’inertie du néfaste Frère Crespin. Cette
déchéance est telle qu’il n’y avait pour nous relever aux yeux de la
population que la démolition des colonnes de l’ancien et la
reconstruction d’un nouveau... ». Le 15 janvier 1894, l’installation
est faite en bonne et due forme… Par ailleurs, « L’Avenir du Sénégal »
se positionne immédiatement sur le plan idéologique. « Les 200
exemplaires de Jeanne d’Arc ont été expédiés sous enveloppes à toute la
population du Sénégal, ils ont produit en particulier chez les
cléricaux une rage tellement forte qu’ils ne peuvent la cacher »... De
même, la Loge « s’empresse de demander 20 exemplaires de l’ouvrage
d’Amiable sur l’ingérence du clergé dans la politique »... Une lettre
de juin 1895 résume assez bien l’ensemble de sa correspondance, souvent
confidentielle c’est-à-dire non présentée en Loge : le nouveau
gouverneur Chaudié et le colonel Boilève qui vient avec lui sont-ils
maçons « si oui, ce serait le début de la réalisation de mon plan de
campagne anticlérical... » Vains espoirs puisque le 18 février 1896, il
se plaint : « Avec le temps, je suis persuadé que vous seriez
arrivés.., mais je crois qu’il sera trop tard... ».

Entre 1896 et 1897, c’est une Loge de faible
rayonnement qui se maintient à St-Louis… La Loge subit la pression qui
s’exerce sur elle et que rappelle un courrier de janvier 1898 repris
dans le détail par deux longues lettres en avril et juin de la même
année. Effectivement, en raison de ce volontarisme affirmé et de cette
vigueur retrouvée s’opère l’essaimage de la Loge « l’Avenir du
Sénégal » avec l’allumage des feux de « l’Étoile Occidentale » à Dakar,
ville dont le développement se concrétise chaque jour davantage par
l’implantation d’administrations et des maisons de commerce. Le 4 août
1899 est créée une loge à Dakar. Son installation sera faite
officiellement le 12 novembre. Sur les 7 fondateurs de cette loge,
quatre sont de « L’Avenir du Sénégal » de Saint-Louis : Cancé René,
Cornu Alain, Lhôte Eugène et Morilhan J. Baptiste. De 1781 à 1899, la
ville de St-Louis, capitale administrative du Sénégal, a connu quatre
Loges avec chacune sa personnalité en relation avec l’époque concernée
comme en une sorte de projection de l’évolution de la Maçonnerie
Française ; avec des coups de projecteurs ponctuels sur un mouvement
continu et dont on perçoit ainsi les grandes lignes directrices. Avec
en plus, nécessairement, la prise en compte de la réalité sénégalaise
et là aussi des réponses différentes selon la Loge et l’époque
concernées. Cette étude aura donc permis de rappeler tout d’abord que
« St Jacques des Trois Vertus » Loge de la monarchie d’avant la
Révolution, « La Parfaite Union » sous la restauration et la monarchie
de Juillet, « L’Union Sénégalaise » sous la IIIeme République naissante
puis « L’Avenir du Sénégal » dans une IIIeme République confortée, ont
dans un rayonnement plus ou moins intense participé à la vie de
Saint-Louis et par là même du Sénégal de rappeler en outre qu’un FM
mériterait une plus grande attention selon le Baron Roger.

Origine de la Franc-maçonnerie

Selon Wikipedia : « Les premières véritables loges de
francs-maçons, distinctes des corporations, sont apparues au XVIIe
siècle, en Écosse, la franc-maçonnerie a toujours ajouté à cette
origine historique une origine légendaire et symbolique plus ancienne,
support du travail initiatique de ses membres. Les premiers
francs-maçons positionnaient symboliquement cette origine mythique aux
origines de la maçonnerie elle-même (comprendre aux origines de l’art
de bâtir). Dans un siècle où les travaux de la paléontologie
n’existaient pas encore, il fut tout naturel pour eux de placer cette
origine à l’époque d’Adam (le premier homme, selon la conception de
l’époque), à celle de Noé (construction de l’arche et religion
première) ou, beaucoup plus fréquemment, à celle de la construction du
temple de Salomon par l’architecte Hiram Abi.

Vers 1390 déjà, le « Manuscrit Régius », qui décrivait
les usages des maçons anglais, plaçait emblématiquement leur
corporation sous l’égide d’Euclide et de Pythagore, pères de la
géométrie, et sous la protection du roi Athelstan d’Angleterre. En
1736, en France, le chevalier de Ramsay rattache la franc-maçonnerie
aux Croisés. D’autres, un peu plus tard, transformeront cette référence
en une référence symbolique au Saint Empire romain germanique, ou à
l’Ordre du Temple (en Allemagne, en Angleterre et en France). Suite à
la parution en France du Séthos de l’abbé Jean Terrasson en 1731 puis à
la redécouverte de l’Égypte antique par les occidentaux, c’est tout
naturellement que certains rituels maçonniques déplacèrent l’origine
symbolique à l’époque de la construction des pyramides. Au milieu du
XIXe siècle romantique enfin, à l’occasion de la redécouverte de
l’héritage du Moyen Âge, le mythe maçonnique renforça tout aussi
naturellement ses références à la construction des cathédrales.
Derrière toutes ces apparentes modifications symboliques se détache
clairement une constante : la franc-maçonnerie s’est toujours placée
sous le patronage symbolique de tous ceux qui firent progresser, tout
au long de l’histoire, l’art de bâtir et les valeurs dont elle se
réclame.

Une loge maçonnique est une structure locale regroupant
typiquement quelques dizaines de francs-maçons. La plus ancienne loge
maçonnique connue dont on puisse clairement établir qu’elle était
structurellement distincte de la corporation locale de maçons opératifs
(à laquelle elle restait cependant adossée) fut celle de Mary’s Chapel,
fondée en 1599 sous l’autorité de William de Saint Clair, à Édimbourg
en Écosse. Comme elle, la plupart des toutes premières loges
maçonniques distinctes des corporations sont écossaises et créées sous
le régime des Statuts Schaw. Elles sont jalouses de leur indépendance
et pratiquent :

• soit l’ancienne cérémonie d’admission datant des corporations et connue sous le nom de « Rite des Anciens Devoirs »

• soit à partir des années 1630 et en milieu
presbytérien, un rituel d’initiation fort simple, connu sous le nom de
« Rite du Mot de maçon ». Ce rituel comporte la transmission d’un
« secret », à l’origine composé uniquement d’une poignée de main et de
deux mots de passe.

Ces deux rites sont comparables à ceux qu’on peut
trouver dans d’autres corporations ou confréries de métiers de
l’époque, telle que, par exemple, celle des francs-jardiniers.
Toutefois, la prééminence donnée dans la société de l’époque au métier
de maçon, leur réputation et celle de leur rituel attirèrent dans leurs
rangs, surtout à partir de 1670, d’assez nombreux gentilshommes et
bourgeois. Assez souvent, ceux-ci, après avoir reçu l’initiation
maçonnique, continuaient à se passionner pour le sujet mais
fréquentaient assez peu les réunions ordinaires de leurs loges...

Le mythe d’Hiram, Maître fondateur de la Franc-Maçonnerie



Cependant, à partir du XVIIIe siècle, la vie et la mort

d’Hiram, enrichies par les légendes deviennent un mythe initiatique qui

inspire le rituel maçonnique. D’après le récit mythique, Hiram (ou

Hiram Abif) fut assassiné à la fin des travaux du Temple (vers 1570

avant notre ère) par trois compagnons pour avoir refusé de leur donner

la parole secrète. Ces trois hommes, postés à une porte différente du

Temple, lui réclamèrent, sous la menace, la parole secrète. Hiram se

tut, estimant que le temps n’était pas venu. Le premier le frappa d’un

coup de règle sur la gorge, le deuxième d’un coup d’équerre de fer sur

le sein gauche et le dernier l’acheva d’un coup de maillet sur le

front. Les compagnons enterrèrent le maître sans connaître le secret.

Convaincus alors de l’inutilité de leur crime, ils plantèrent une

branche d’acacia sur la tombe.



La lecture allégorique du mythe montre qu’Hiram perd sa

vie physique (la gorge), sa vie sentimentale (le cœur) et sa vie

spirituelle (le front), à cause de l’Ignorance, de l’Hypocrisie et de

l’Envie que figurent ses assassins. Il renaîtra (acacia) grâce à ses

qualités antithétiques : le Savoir, la Tolérance et le Détachement.

Dans les cérémonies maçonniques, le récipiendaire au titre de Maître

s’identifie à Hiram : il doit d’abord « mourir » pour renaître, investi

des qualités du Maître. Le « secret » n’est que devenir intérieur,

transformation spirituelle dans un processus d’individuation. En ce

sens, il est incommunicable. Ainsi, la Franc-Maçonnerie reconnaît en

Hiram un Maître fondateur. D’autre part, aujourd’hui encore, les deux

colonnes du temple maçonnique ont pour modèles les réalisations

supposées d’Hiram pour le Temple de Salomon qui devaient s’inspirer

elles-mêmes des deux obélisques précédant l’entrée des Temples de

l’Égypte antique.



En outre, les Francs-Maçons s’identifient

symboliquement comme les « enfants de la veuve ». Cette expression

renvoie aussi à Hiram ; la Bible précise, en effet, qu’il est « le fils

d’une veuve de la tribu de Nephthali ». L’absence de père semble

récurrente dans les mythologies et les religions. Ainsi, Horus est le

fils posthume d’Osiris. Pas de présence paternelle non plus dans

l’histoire de Krishna, Mithra, Sargon ou Moïse. De même, Anne, la mère

de Marie, est veuve et stérile. Elle bénéficie d’une intervention

divine pour concevoir la mère du Christ. En termes de psychanalyse, la

figure du père inhibe : elle représente la loi, la domination des

forces instinctives et l’autorité traditionnelle. Privés de père, les

« fils de veuve » (ou de vierge) sont des novateurs ; ils représentent

les forces nouvelles de changement.



Comment se font les recrutements ?



Si la cooptation est la règle en franc-maçonnerie,

chacun est cependant libre de déposer sa candidature. Les sites web de

certaines obédiences précisent les démarches à suivre. Si on connaît

l’adresse d’une loge particulière, il est également possible de lui

écrire. En pratique, il y a peu de candidatures spontanées : la plupart

des postulants connaissent un membre de la loge qui leur a proposé de

les instruire sur la démarche maçonnique et de parrainer leur

candidature. Cependant, le processus d’admission est le même pour tous

et prend du temps. Il faut être majeur ainsi que libre et de bonnes

mœurs pour devenir franc-maçon. Si cette Liberté visait autrefois à

exclure l’esclave, son interprétation évolua rapidement au sens de

libre de tout préjugé, ouvert à une remise en question de soi. Être

« de bonnes mœurs » se traduit aujourd’hui, entre autres, par un casier

judiciaire vierge. Une fois la candidature introduite, le postulant

pourra être interviewé à différentes reprises pour évaluer si sa

démarche est honnête, sincère, murie et motivée, et si elle s’adresse à

la loge la plus susceptible de correspondre au sens de sa quête

spirituelle. En fonction de leurs landmarks, certaines obédiences de la

branche traditionnelle exigent que le candidat soit chrétien (Grande

Loges scandinaves), d’autres ne lui demandent que d’affirmer sa foi en

Dieu, d’autres enfin se bornent à exiger de lui qu’il accepte

l’existence d’un Être suprême. Dans les obédiences libérales, aucune

croyance particulière n’est exigée.



Au terme de la procédure, à l’issue d’une audition sous

le bandeau devant la loge réunie, celle-ci décide en toute souveraineté

d’initier -ou non - un nouveau membre. En cas de refus, le ou les

parrains aident le candidat malheureux à analyser son échec et, à moins

d’un motif grave, une nouvelle demande peut être introduite au bout

d’une période de maturation. On dira de ce candidat qu’il s’est fait

blackbouler, le vote des membres de la loge se faisant

traditionnellement à l’aide de boules blanches et noires.
Qu’est-ce qu’un franc-maçon dormant ou en « sommeil » ?







Un franc-maçon peut à tout moment se mettre « en



sommeil » - c’est-à-dire cesser de participer aux activités tout en



continuant de payer sa cotisation - ou présenter sa démission. Les



maçons aiment dire que la difficulté d’y entrer et la facilité d’en



sortir font de la franc-maçonnerie tout le contraire d’une secte. C’est



sous cette casquette que L’Express avait peint le président Wade, le



poussant à annoncer solennellement qu’il avait démissionné de cette



société depuis plus de quarante ans, dans un droit de réponse publié



par le même journal en date du 7 février dernier.







L’Initiation et les gants blancs







Une fois, le candidat accepté par la loge, il est



initié au cours d’une cérémonie particulière. Celle-ci peut être



légèrement différente selon les rites, mais son déroulement consiste



toujours en une série d’épreuves qui mènent symboliquement l’impétrant



d’un état d’obscurité, d’aliénation et d’enfermement à un état



d’illumination, d’ouverture et de liberté. Les premiers signes de



reconnaissance lui sont alors enseignés et l’initié devient apprenti. A



cette occasion, la recrue qui vient de réussir avec brio le test du



bandeau ou ce masque de velours opaque que l’on place sur ses yeux



lorsqu’il vient défendre sa candidature et répondre aux questions que



lui pose la loge, passant ainsi du monde des ténèbres à celui des



lumières. Il porte à cette occasion des gants blancs pour signifier son



innocence face au meurtre d’Hiram, mais aussi une rose à l’honneur de



la personne qui lui est la plus chère. Et peut à cet instant commencer



par la sculpture son combat pour la recherche de la perfection. C’est



en ce moment aussi que l’on voit le tronc de la vierge qui sert à



recueillir l’obole…







Statut des membres







Dans cette société initiatique, les frères et sœurs



sont d’abord « apprentis » avant de passer « compagnons » puis d’être



élevés à la « maîtrise ». Durant tout le temps où le nouveau membre



sera apprenti, il ne lui sera pas permis de prendre la parole au sein



de la loge : il devra seulement écouter, afin de s’imprégner de



l’esprit des tenues.







A ces trois degrés fondamentaux s’ajoutent différents



systèmes facultatifs de « hauts grades » échelonnés sur un nombre



variable de degrés additionnels (trente degrés supplémentaires au Rite



Écossais Ancien et Accepté, quatre au Rite Écossais Rectifié, six au



Rite Opératif de Salomon et jusqu’à 90 et 96 dans certains rites



égyptiens). Dans les systèmes où ils sont nombreux, seuls quelques-uns



de ces grades sont réellement pratiqués lors des "tenues". Une loge est



encadrée par les « cinq lumières » : le vénérable maître-en-chaire (ou



président), le premier surveillant, le second surveillant, l’orateur



(dans les rites d’origine française) et le secrétaire. Il existe aussi



d’autres « officiers » occupant des fonctions (offices) spécifiques.



Celles-ci n’ont aucun rapport avec le grade ou degré (hormis qu’il



faille être maître depuis deux ou trois ans). Les officiers sont



généralement élus chaque année par la loge. Suivant les loges, les



fonctions sont reconductibles deux ou trois ans.







Les tenues







Les



francs-maçons se réunissent dans des temples où les réunions, appelées



tenues, se déroulent selon le rituel adopté par l’atelier, le rite ou



l’obédience. Les maçons portent un tablier et des gants blancs, les



officiers sont en outre munis d’objets symboliques (maillet, glaive…).



Les tenues sont présidées par le Vénérable Maître-en-chaire. Certaines



tenues sont dites « blanches ouvertes » parce qu’elles sont ouvertes à



des profanes, d’autres « blanches fermées », car l’orateur est profane



et l’assemblée composée de maçons. Dans la tradition d’origine



française, les membres de la loge présentent à tour de rôle, pendant la



"tenue", des travaux de réflexion symboliques, philosophiques, sociaux



ou d’actualité nommés morceaux d’architecture ou plus communément



« planches » qui sont ensuite discutés au sein de la loge. Dans la



tradition d’origine britannique, ces exposés sont le plus souvent



présentés en dehors des tenues symboliques.




Les Grades ou degrés









Au-delà des trois premiers degrés des loges bleues, il




existe des hauts grades particuliers à certains rites, 33 au total,




dans la Maçonnerie au Rite Ecossais Ancien et Accepté, 95 au Rite




Egyptien de Memphis-Misraïm, 7 au Rite Français, 5 au Rite Ecossais




Ancien rectifié.









Loge









1. Apprenti









2. Compagnon









3. Maître









Collège









4. Maître Secret









5. Maître Parfait









6. Secrétaire Intime









7. Prévôt et Juge









8. Intendant des Bâtiments









9. Maître Élu des Neuf









10. Illustre Élu des Quinze









11. Sublime Chevalier









12. Grand Maître Architecte









13. Royal Arche









14. Grand Elu de la Voûte Sacrée dit de Jacques VI ou Sublime Maçon









Chapitre









15. Chevalier d’Orient ou de l’Épée









16. Prince de Jérusalem









17. Chevalier d’Orient et d’Occident









18. Chevalier Rose-Croix









Sénat









19. Grand Pontife ou Sublime Écossais dit de la Jérusalem Céleste









20. Chevalier du Temple









21. Noachite ou Chevalier Prussien









22. Chevalier Royal Hache









23. Chef du Tabernacle









24. Prince du Tabernacle









25. Chevalier du Serpent d’Airain









26. Écossais Trinitaire









27. Grand Commandeur du Temple









28. Chevalier du Soleil ou Prince Adepte









29. Grand Ecossais de Saint-André d’Écosse









Aréopage et Tribunal









30. Grand Élu Chevalier Kadosch









31. Grand Inspecteur Inquisiteur Commandeur









32. Sublime Prince du Royal Secret









33. Souverain Grand Inspecteur Général ou Chevalier Templier









Les différentes loges françaises









Il y a plusieurs grandes obédiences en France dont :









• Le Grand Orient de France, créée en 1773 (GO)









• 1000 loges









• 41 000 membres









• La Grande Loge de France, créée en 1894 (GLF)









• 675 loges









• 26 000 membres









• La Grande Loge Nationale Française, créée en 1913 (GLNF)









• 22 loges









• 1250 ateliers









• 28 000 membres









• L’Ordre mixte du droit humain créé en 1893 (DH)









• 470 loges









• 13 500 membres









• La Grande Loge Féminine de France créée en 1895 (GLFF)









• 350 loges









• 11 000 membres









Parmi les loges moins importantes, on peut citer :









• La grande Loge templière et Souveraine (GLS),









• La Grande Loge Unie de France (GLUF) : environ 2000 membres,









• Le Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm (MM.









Ferloo.com avec "Les Dossiers de
l’Histoire Mystérieuse", hors série - n° 7 ; "Points de vue
initiatiques", Cahiers de la Grande Loge de France - 4ème trimestre
1990 - n°79 ; "Histoire de la franc-maçonnerie française", P.
Chevallier - Fayard – 1984 ; Wikipedia et Dictionnaire Illustré de
Franc-Maçonnerie : Histoire et légendes, Symboliques et rituels,
Francs-Maçons célèbres, les Obédiences actuelles…/J.B ; Editions de
Lodi (EDL), 1999 ; Isbn : 2-84308185-8
Comment se faire des contacts pour eux qui ne connaissent personne du milieu pour un parrainage au sénegal?
Re: Franc-maçonnerie : Une association secrète au Sénégal depuis
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Franc-maçonnerie : Une association secrète au Sénégal depuis

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