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 Vaccination infantile: les deux côtés de la médaille

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Tite Prout
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Nombre de messages : 1737
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Date d'inscription : 01/06/2005

MessageSujet: Vaccination infantile: les deux côtés de la médaille   Mer 28 Jan - 18:03

Vaccination infantile: les deux côtés de la médaille





Voir le dossier Vaccination: idées et débats actuels




À l’heure actuelle, les provaccins et les anti-vaccins ont des positions diamétralement opposées sur plusieurs points et s’accusent mutuellement de faire de la désinformation et des campagnes basées sur la peur, souvent par site Internet interposé.
Que
ce soit dans les journaux, les sites Web ou les revues scientifiques,
chaque fois qu’un article sur la vaccination est publié, les réactions
sont nombreuses et souvent enflammées.Par exemple, selon les opposants purs et durs à la vaccination,
le déclin des maladies infantiles comme la polio, la diphtérie, le
tétanos ou la coqueluche avait commencé, et se serait poursuivi, sans
le recours à la vaccination de masse. Dans certains sites Internet, on
affirme même que les vaccins, au lieu d’améliorer la santé, « ont
bouleversé l’écosystème microbien et perturbé durablement la santé des
populations1 ». « La vaccination contre des maladies
infantiles relativement bénignes est peut-être responsable de
l’augmentation importante des maladies auto-immunes2 », rapporte-t-on également.« Le paradoxe de la vaccination, c’est que son efficacité déplace la perception du risque, explique Dr Gaston
De Serres, médecin épidémiologiste à l’Institut national de santé
publique du Québec. Lorsque la maladie est fréquente, on perçoit très
bien le risque qu’elle représente. Lorsqu’elle a disparu ou presque,
c’est la conscience du risque posé par le vaccin qui prend le dessus.
Et l’absence totale de ce risque est impossible à prouver3. » Voilà qui relativise les choses, mais le monde médical compte aussi ses purs et durs :
« Pire qu’un non sens, refuser un vaccin nécessaire pour son enfant est
un crime! », peut-on lire dans un livre récent écrit par deux médecins
français4. Des points de vue opposés

Nous avons interviewé Dr Marc Lebel, pédiatre-infectiologue à l’Hôpital Sainte-Justine et Céline Arsenault, infirmière et naturopathe de formation. Nous leur avons posé quelques-unes des questions qui alimentent le débat.
Le Dr Marc Lebel
est, bien sûr, provaccins. En plus de sa pratique à l’hôpital
Sainte-Justine, il est professeur agrégé de clinique au Centre
hospitalier universitaire de Sainte-Justine et à l’Université de
Montréal. « Contrairement à bien des jeunes médecins, j’ai vu beaucoup
d’enfants touchés par les maladie infectieuses comme la rougeole, qui
est une maladie grave. De plus, comme je m’occupe du Programme canadien
de surveillance active de l’immunisation, j’ai l’avantage d’avoir à la
fois l’expérience des maladies et de connaître les effets adverses des
vaccins5. » Céline Arsenault est éducatrice à la santé auprès des parents, conférencière et auteure. Elle a écrit, entre autres, le livre Soins à mon enfant
(Le Dauphin Blanc, 2003). Elle anime un atelier intitulé « Réflexion
sur la vaccination ». « Je ne suis ni pour, ni contre la vaccination,
précise-t-elle. Je suis pour la liberté de choix et pour qu’on cesse
d’ostraciser les parents qui font un choix différent en les traitant
d’inconscients. »
Les vaccins sont-ils sécuritaires?


haut

Dr Marc Lebel - Oui,
ils sont très sécuritaires. Ils peuvent provoquer des effets
indésirables bénins qui sont bien connus et dont la fréquence varie
d’un vaccin à l’autre : douleur, sensibilité, fièvre. Ils peuvent aussi
entraîner des effets indésirables graves comme une méningite,
mais c’est très rare, beaucoup plus rare que les complications graves
des maladies contre lesquelles on vaccine. Dans le cas de la rougeole,
par exemple, 1 enfant sur 1 000 subissait une méningite avant
l’immunisation de masse. Actuellement, on estime que le vaccin provoque
une méningite seulement dans 1 cas sur 1 million.Céline Arsenault - Ils
ne sont pas aussi sécuritaires qu’on le dit. Le problème avec la
sécurité des vaccins, c’est que le suivi des effets indésirables à
court, moyen et long terme n’est pas bien fait. À moins que l’enfant ne
fasse une réaction immédiate, on ne fera pas de lien avec une otite qui se déclare dans les jours qui suivent, une poussée d’eczéma,
une convulsion ou même une mort subite du nourrisson. Le lien direct
est difficile à établir et le principe même de la vaccination étant
intouchable, les médecins sont souvent hésitants ou même réticents à
reconnaître qu’il peut y avoir un lien.Les vaccins sont-ils efficaces?


haut

Dr Marc Lebel - Oui,
leur efficacité est très bonne et atteint de 90 % à 95 % pour certains
d’entre eux. Le vaccin contre la coqueluche est un peu moins efficace,
soit de 80 % à 85 %, mais même si un enfant vacciné contracte la
maladie, il ne faut pas oublier qu’elle sera moins grave que s’il
n’avait pas été immunisé.Céline Arsenault - Oui, d’aucuns
ont une certaine efficacité, mais à quel prix? Chaque individu étant
unique, il est impossible de connaître à l'avance la réponse
immunitaire d'une personne à un vaccin. Pour des raisons qu'on ignore
encore, on peut seulement constater que certaines personnes vaccinées
ne développent pas les anticorps tel que prévu et que pourtant elles ne
contracteront pas nécessairement la maladie. Tout comme on constate
aussi des éclosions de maladies comme la coqueluche au sein de
populations parfaitement vaccinées. D’ailleurs, combien de femmes en
âge de procréer doivent aujourd’hui recevoir de nouveau le vaccin de la
rubéole en prévision d’une deuxième grossesse? En effet, lors du suivi
de la première grossesse, les prises de sang ont révélé qu’elles
n’avaient pas suffisamment d’anticorps pour être protégées contre cette
maladie. Autrefois lorsqu’on attrapait la rubéole enfant, 85 % des
femmes étaient immunisées pour la vie.Le système immunitaire des bébés est-il prêt à recevoir plusieurs vaccins à la fois?


haut

Dr Marc Lebel - Il
faut protéger les enfants tôt dans leur vie, car c’est à ce moment que
le risque de contracter certaines maladies comme la coqueluche ou le Haemophilus influenza
de type B (Hib) est le plus élevé et le plus grave. Chaque jour, les
enfants, comme les adultes, sont en contact de façon continue avec des
centaines et des milliers d’antigènes, c’est-à-dire des substances
susceptibles de déclencher une réaction immunitaire. Notre système
immunitaire est conçu pour ça. De plus, bien qu’on immunise aujourd’hui
contre plus de maladies, les vaccins contiennent beaucoup moins
d’antigènes qu’avant. Par exemple, par rapport aux années 1980, le
nombre total d’antigènes dans l’ensemble de vaccins est passé de 3 000
à 130 environ. Les vaccins sont beaucoup plus purifiés, grâce au génie
génétique et à la biologie moléculaire. Et, de toute façon, je dis
souvent qu’il y a pire que les vaccins, et c’est la garderie, le
royaume du partage des microbes. Les enfants y sont exposés à une
multitude de bactéries et de virus. Ils sont souvent malades, mais se
développent normalement malgré tout.Céline Arsenault - Non,
car leur système immunitaire n’est pas mature. La maturité du système
immunitaire doit être acquise avec le temps et elle prend de l’ampleur
au contact des microbes, les mauvais comme les bons. De plus, la façon
dont les vaccins sont donnés transgresse toutes les barrières du
fonctionnement normal et naturel du système immunitaire. On injecte
directement dans le corps un fragment de bactérie ou de virus, tandis
que lorsqu’un enfant est en contact avec des microbes, sa peau, sa
salive et ses muqueuses vont servir de barrière naturelle pour éliminer
ces microbes. Si elles échouent et que le microbe pénètre dans le
corps, ce sont les macrophages à large spectre qui prendront la relève.
La première barrière va agir et le microbe ne se rendra pas
nécessairement à la deuxième barrière de défense, c’est-à-dire la
synthèse des anticorps. La vaccination a un impact très différent, car
elle contourne le système de vigilance du corps. Le microbe est
parachuté directement à l’intérieur de la forteresse, ce qui nuit à
l’équilibre du développement de l’immunité. De plus, lorsqu’une
injection contient quatre ou même cinq vaccins différents, comment
peut-on savoir, en cas de problème, à quoi l’enfant a réagi? Enfin, je
ne conseille jamais de faire faire plusieurs injections le même jour.
C’est une agression beaucoup trop forte pour un jeune enfant, au-delà
même de ce que contiennent les vaccins.Y a-t-il un lien entre les vaccins infantiles et l’augmentation des cas d’autisme, d’allergies, etc.?


haut

Dr Marc Lebel - Plusieurs
études très fiables et à grande échelle démontrent l’absence de lien
entre la vaccination et ces maladies. Certaines ont été faites au
Canada et elles sont très solides. Il est plus facile de partir une
rumeur que de démontrer un lien entre la vaccination et l’autisme ou
l’asthme. Une association temporelle ne constitue pas la preuve d’un
lien de cause à effet.Céline Arsenault - Les vaccinations
sont une partie du problème. Même si une grande partie du corps médical
le nie, on sait que les enfants sont fragilisés par différents
polluants dans le sein même de leur mère, avant leur naissance. Les
gens ne savent pas que les vaccins contiennent plusieurs produits
chimiques. Même si on a retiré le thimérosal (un dérivé du mercure) des
principaux vaccins, ceux-ci contiennent, et ce n’est qu’un exemple, de
l’hydroxyde d’aluminium, un composé toxique pour le système nerveux.
Ils renferment aussi du formaldéhyde, un composé reconnu cancérigène,
et des résidus d’antibiotiques. Comment peut-on savoir, quand un enfant
vient au monde, quelles doses de produits toxiques, même minimes, il
sera capable de tolérer? De plus, chez certains enfants plus fragiles,
les vaccins peuvent être l’élément promoteur, parmi d’autres, qui cause
l’hyperactivité,
l’autisme, les troubles de la concentration. Le vaccin contre la grippe
qu’on injecte aux enfants contient encore du thimérosal. Ce n’est pas
une raison, parce qu’il n’y a pas de lien prouvé entre ce composé et
l’autisme, pour injecter à des enfants le produit chimique le plus
toxique connu! Où est le principe de précaution?
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Tite Prout
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MessageSujet: Re: Vaccination infantile: les deux côtés de la médaille   Mer 28 Jan - 18:03

N’est-il pas souhaitable que mon enfant contracte certaines maladies comme la varicelle?


haut

Dr Marc Lebel - Lorsque la varicelle
touchait la plupart des enfants, nous recevions, seulement à
Sainte-Justine, plus d’une centaine d’enfants souffrant de
complications. Au Québec, le nombre d’hospitalisation était de 1 cas
sur 400. Il y a 40 ans, les enfants attrapaient généralement la
varicelle à l’école primaire, puis ils se sont mis à la contracter plus
tôt, à la garderie ou à la maternelle. La maladie est le plus souvent
bénigne, mais le nombre moyen de lésions est de 300 à 500, et ça pique
beaucoup. Les très jeunes enfants se grattent beaucoup plus, ce qui
augmente beaucoup le risque de surinfection des plaies. Cette
surinfection augmente à son tour le risque d’infection grave à
Streptocoque A, qu’on appelle familièrement la bactérie mangeuse de
chair. J’ai vu bien des parents à l’hôpital qui disaient ne pas savoir
que la varicelle pouvait être aussi grave. Ils me disaient que s’ils
l’avaient su, ils auraient fait vacciner leur enfant, même au moment où
ce vaccin n’était pas encore gratuit.Céline Arsenault - Oui,
c’est préférable, parce que la maladie, en général, protège pour la
vie. La varicelle, par exemple, développe la capacité immunitaire de
l’enfant et lui donne des anticorps pour la vie contre cette maladie.
Quand on la contracte au bon âge, c’est une maladie facile à vivre.
Cependant, les enfants de 1 an à 2 ans qui sont en garderie sont
exposés à plus de microbes, ils sont donc plus souvent malades et la
prise d’antibiotique est élevée. Résultat : leur système immunitaire,
toujours sollicité, s’affaiblit et ils peuvent développer une
complication de la varicelle, alors qu’en temps normal, c’est une
maladie bénigne. Et surtout, on oublie que les maladies infectieuses
infantiles sont bénignes pour la majorité des enfants. Je crois qu’on a
aussi sous-estimé l’apport positif de ces petites maladies sur le
renforcement de leur système immunitaire. L’autre question qu’il faut
se poser concerne le taux d’anticorps qu’auront les futures mamans au
moment de procréer. Car, actuellement, les anticorps des mères qui ont
contracté la varicelle dans leur enfance protègent le jeune bébé contre
cette maladie. Il en est de même avec la rougeole. Dans 25 ans, ces
filles vaccinées devront-elles être vaccinées de nouveau parce que le
vaccin ne les aura pas immunisées à vie? Certaines données nous
permettent de le penser6.Y a-t-il des contre-indications à la vaccination?


haut

Dr Marc Lebel - Ça
dépend des vaccins. Il y en a quelques-unes, comme une maladie aigüe,
de modérée à grave, avec ou sans fièvre : c’est à l’infirmière ou au
médecin d’évaluer ce point. On ne vaccine pas non plus en cas de
réaction allergique grave à la première injection ou d’allergie grave
connue à un composant du vaccin. Mais une simple fièvre, un rhume ou
une diarrhée ne constituent pas des contre-indications absolues, ni le
fait que l’enfant prenne des antibiotiques au moment de l’injection.Céline Arsenault - C’est
une question de gros bon sens. Je ne conseille jamais à un parent de
faire vacciner un enfant malade, quelle que soit la maladie ou sa
gravité. S’il est malade ou prend des antibiotiques, il est déjà en
train de combattre quelque chose, ce n’est pas le moment de lui
injecter un ou plusieurs vaccins. Je conseille aux parents de ne faire
vacciner leur enfant que s’il est en pleine forme. De plus, si l’enfant
a déjà mal réagi à un vaccin, il serait plus prudent de bien s’informer
sur les risques reliés à cette maladie contre laquelle on veut le
protéger. Si ces risques sont acceptables pour les parents, ils
pourraient peut-être décider d’éviter ce vaccin.Le déclin des maladies infantiles est-il vraiment relié à la vaccination?


haut

Dr Marc Lebel - Oui,
tout à fait. C’est vrai qu’il y a eu de grands progrès en santé
publique grâce à l’amélioration des habitudes de vie, ce qui a
notamment réduit la mortalité des personnes atteintes de ces maladies.
Cependant, nous avons au moins deux exemples récents qui démontrent
l’efficacité de la vaccination. Dans les années 1990, rien n’a changé
du point de vue de l’hygiène au moment de l’introduction du vaccin
contre les infections invasives causées par le Haemophilus influenza
de type B (Hib). Cette bactérie était la cause la plus fréquente des
méningites, soit de 80 à 85 hospitalisations par année ici, à
Sainte-Justine. Actuellement, nous voyons de 0 à 2 cas par année
seulement, et ce sont des enfants non vaccinés. Le portrait est
sensiblement le même dans le cas du vaccin contre le pneumocoque, qui a
été introduit dans les années 2000. Le pneumocoque était aussi une
cause de méningite infantile.Céline Arsenault - En ce qui
concerne les maladies infantiles, la vaccination de masse est seulement
en partie reliée à leur déclin. L’hygiène, la salubrité de l’eau et les
mises en quarantaine ont joué aussi un rôle important dans le contrôle
des maladies infectieuses. Mais les vaccins ont des conséquences qui ne
sont pas seulement positives sur la santé des enfants. Il faut ouvrir
le débat et se poser des questions sur leur sécurité, leur efficacité
réelle et le coût financier par rapport aux résultats obtenus. Il y a
beaucoup moins d’enfants hospitalisés pour des complications de
maladies infantiles comme la rougeole ou les oreillons, mais la grande
question est la suivante : est-ce que, depuis que nous vaccinons les
enfants contre toutes ces maladies, il y a moins d’enfants dans les
hôpitaux? Sont-ils moins malades? Les enfants d’aujourd’hui sont-ils
plus équilibrés, plus forts et en santé qu’autrefois? Je laisse le soin
aux parents de répondre à cette question.Que dites-vous aux parents qui se posent des questions?


haut

Dr Marc Lebel -
Même si je recommande fortement la vaccination, je respecte la décision
des parents de ne pas vacciner. Cependant, je leur présente le portrait
global des maladies, de leur prévalence actuelle, de leurs
complications. Je les encourage à aller dans des sites comme celui de
la Société canadienne de pédiatrie, celui du Protocole d’immunisation du Québec ou encore celui de la Coalition canadienne pour la promotion de la vaccination.
S’ils choisissent de ne pas faire vacciner, ils doivent être en mesure
de composer avec le fait que leur enfant peut contracter la rougeole,
par exemple, une maladie qui peut devenir grave. C’est vrai que le
pourcentage de complication d’une rougeole ou d’une varicelle est
faible, mais il est réel et il est nettement supérieur à celui des
effets indésirables graves des vaccins, qui sont très rares. Ne pas
faire vacciner son enfant, c’est un peu comme ne pas utiliser un siège
d’auto ou la ceinture de sécurité parce qu’on pense qu’on n’aura pas
d’accident.Céline Arsenault - Je leur dis qu’ils peuvent
choisir de façon éclairée, plutôt que de s’en remettre complètement aux
médecins qui voient cette pratique comme un dogme qu’il est interdit de
remettre en question. Il y a un risque à ne pas faire vacciner et il y
a un risque à faire vacciner. Certains se sentent mieux avec la
décision de ne pas faire vacciner, mais chaque parent doit vivre avec
son choix. Tout dépend comment on perçoit la santé, les microbes, la
maladie et le système immunitaire. La vaccination fait intervenir
l’immunité spécifique : pour une maladie donnée, un anticorps précis
qui ne servira à rien d’autre. Mais comment pourrons-nous gagner cette
bataille? Il existe un nombre incalculable de virus et de bactéries qui
ne cessent d’évoluer et de muter, car là est l’essence même de la vie!
C’est à ce chapitre que la naturopathie et la médecine classique ne
parlent pas le même langage. Plutôt que de bombarder le système
immunitaire avec des vaccins spécifiques, il faut renforcer le terrain
de l’individu afin qu'il soit prêt à toute éventualité.
Pour en savoir plus sur le débat autour de l’autisme et de la vaccination infantile, voyez notre texte Austisme et vaccination : histoire d’une controverse.

Recherche et rédaction : Françoise Ruby
Le 3 novembre 2008
Références

Note :
les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour
de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable.
Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver
l'information désirée. BibliographieAgence de la
santé publique du Canada. Comparaison des effets des maladies et des
vaccins. Guide canadien d'immunisation Septième édition – 2006,
[Consulté le 29 septembre 2008] www.phac-aspc.gc.ca
Agence de santé publique du Canada. Guide canadien d'immunisation
Septième édition – 2006 Comparaison des effets des maladies et des
vaccins. Document sous forme de tableau [Consulté le 29 septembre 2008]
www.phac-aspc.gc.ca
Association Liberté Information Santé (France). [Consulté le 29 septembre 2008] www.alis-france.com
Cave S, What Your Doctor may not tell you about children vaccinations, 2001. Wellness Central, États-Unis.
Feder L. The Parent’s Concise Guide to Childhood vaccinations, Hatherleigh Press, 2007.
Ministère de la santé et des services sociaux. Protocole d’immunisation
du Québec, mise à jour avril 2008. [Consulté le 29 septembre 2008] http://206.167.52.1/fr/
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 2 septembre 2008]. www.ncbi.nlm.nih.gov
National Vaccine Information Center (États-Unis) [Consulté le 29 septembre 2008] www.nvic.org
Offit Paul. Autism False Prophets, Columbia University Press, New York, 2008.
Protocole d’immunisation du Québec - Chapitre 18 – La foire aux
questions, Santé et Services sociaux Québec. [Document PDF consulté le
29 septembre] publications.msss.gouv.qc.ca
Télé-Québec Une petite pilule, une petite granule - Faire Vacciner ou pas son enfant? Émission du 16 octobre 2008. www.telequebec.tv
Rossant L, Rossant-Lumbroso J, Votre enfant - Guide à l’usage des parents, Robert Laffont, France, 2006, page 411
Sears RW. The Vaccine Book – Making the Right Decision for Your Child, Little Brown and Company, États-Unis, 2007.
Vaccination Risk Awareness Network (Canada) [Consulté le 29 septembre 2008] www.vran.orgNotes1. Association Liberté Information Santé (France). Dialogue avec le Dr Méric. [Document PDF consulté le 29 septembre 2008] www.alis-france.com
2. Vaccination Risk Awareness Network (Canada). Vaccination Facts: You
need to know… [Document PDF consulté le 29 septembre 2008] www.vran.org
3. Gaston De Serres est également professeur agrégé au Département de médecine sociale et préventive de l’Université Laval.
4. Rossant L, Rossant-Lumbroso J, Votre enfant - Guide à l’usage des parents, Robert Laffont, France, 2006, page 411.
5. NDLR. Ce programme canadien (IMPACT) assure, entres autres choses, la surveillance des effets indésirables de la vaccination.
6. Chaves SS, Garquillo P, Zhang JX, et al. Loss of vaccine-induced immunity to varicella over time. N Engl J Med 2007: 356:1121-9. Texte intégral : http://content.nejm.org











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Source:
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=vaccination_mythes_realites_do&source=bulletin
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