MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE

Ce Forum MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE est lieu d'échange, d'apprentissage et d'ouverture sur le monde.IL EXISTE MILLE MANIERES DE MENTIR, MAIS UNE SEULE DE DIRE LA VERITE.
 
AccueilAccueil  PortailPortail  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  
Derniers sujets
Marque-page social
Marque-page social digg  Marque-page social delicious  Marque-page social reddit  Marque-page social stumbleupon  Marque-page social slashdot  Marque-page social yahoo  Marque-page social google  Marque-page social blogmarks  Marque-page social live      

Conservez et partagez l'adresse de MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE sur votre site de social bookmarking
MON BLOGUE-MY BLOG
QUOI DE NEUF SUR NOTRE PLANETE
 
LA FRANCE NON RECONNAISSANTE
Ephémerides

Partagez | 
 

 FUITE DES CAPITAUX EN AFRIQUE : 400 milliards de dollars

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
mihou
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 8069
Localisation : Washington D.C.
Date d'inscription : 28/05/2005

27092007
MessageFUITE DES CAPITAUX EN AFRIQUE : 400 milliards de dollars

IL FAUT LIRE 13 MILLIARDS DE $ PAR AN ET NON PAS 400
ERREUR PROVENANT DE LA REDACTION PEU RIGOUREUSE DE NETTALI.

Mihou

FUITE
DES CAPITAUX EN AFRIQUE : 400 milliards de dollars chaque année, dont
un tiers d’argent détourné, selon la Cnuced

La
Conférence des Nations-Unies sur le commerce et le développement
(Cnuced) vient de publier son rapport dans lequel un chiffre frappe,
c’est celui de la fuite des capitaux du continent africain. 400
milliards de dollars, dont un tiers de la somme serait de l’argent
détourné, rapporte Rfi.



400
milliards de dollars (quelque 200 000 milliards de francs Cfa), soit
près du double de la dette du continent, ce chiffre a pour mérite de
marquer les esprits. Pour Habib Wane, qui a conduit cette étude de la
Cnuced, l’explication d’une telle hémorragie financière à plusieurs
causes. « Ce phénomène de la fuite des capitaux révèle une mauvaise
gestion financière, laisse aussi présager des aptitudes d’anticipation
par rapport aux hausses futures d’impôts ; la dette extérieure bien
entendu encourage aussi la fuite des capitaux et en fait, dans certains
cas, on a constaté que c’est la dette qui a procuré des fonds pour les
sorties de capitaux. Ces capitaux vont s’investir sur des marchés
financiers à l’extérieur de l’Afrique, en quête notamment de
rentabilité. Vous savez que les législations dans certains pays comme
la Suisse ou ceux de l’Union européenne rendent bien sûr ces opérations
un peu plus complexes, ce qui a eu pour effet de réorienter une partie
des capitaux en fuite vers les pays d’Asie où l’on est un peu moins
regardant », explique Habib Wane.

Pour la Cnuced, sur 400 milliards de
dollars qui s’échappent du continent africain, un tiers aurait pour
origine les détournements de fonds. Afin de résorber cette fuite des
capitaux, l’organisation préconise une amnistie fiscale temporaire afin
de rapatrier ces fonds en Afrique. « Je pense que l’idéal serait
d’arriver à faire revenir cet argent et à l’injecter dans des
investissements productifs, ce qui aurait pour effet d’augmenter les
taux de croissance, de créer davantage d’emplois et aussi de régler la
pauvreté », à en croire l’expert de la Cnuced. En outre, la Cnuced
suggère dans son rapport la réduction du poids du secteur informel au
profit du secteur formel et d’améliorer la collecte des taxes et
impôts. Il s’agira aussi de favoriser les investissements dans les
secteurs privilégiant la création d’activités annexes. « Pour
caricaturer un peu, les investissements sont concentrés dans les
secteurs comme les secteurs miniers, le pétrole. Maintenant, il faut
recommander de pouvoir sortir de ce schéma pour diversifier les
investissements dans d’autres secteurs, surtout s’assurer que là où on
met de l’argent, c’est des secteurs qu vont avoir des effets sur
d’autres secteurs. Par exemple, les pays pétroliers pourraient investir
dans la pétrochimie, la pétrochimie a beaucoup d’applications et je
pense que le Nigeria pourrait développer son secteur agricole etc. »
Entre 1991 et 2004, la fuite des capitaux africains a représenté près
de 8% du Pib du continent. Les recettes fiscales en Afrique, elles,
n’ont compté que pour 16% de ce Produit intérieur brut.



Auteur: Nettali
http://www.seneweb.com/news/elections2007/article.php?artid=12440

_________________
Le Mensonge peut courir un an, la vérité le rattrape en un jour, dit le sage Haoussa
Ma devise:
se SURPASSER ,ne JAMAIS ABDIQUER,TOUJOURS RESTER HUMBLE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://vuesdumonde.forumactif.com/

 Sujets similaires

-
» Disney rachète Lucasfilm (dont Star Wars) pour 4 milliards de dollars !
» 2 milliards de dollars pour l'ambassade de la RDC en Afrique du Sud
» 40 MILLIARDS DE DOLLARS ANNUELS D'OBOLE DE SES EMIGRES A L'AFRIQUE !
» Disney a racheté pour un peu plus de 4 milliards de dollars
» Facebook s'offre WhatsApp pour 19 milliards de dollars
Partager cet article sur : diggdeliciousredditstumbleuponslashdotyahoogooglelive

FUITE DES CAPITAUX EN AFRIQUE : 400 milliards de dollars :: Commentaires


Afrique : la fuite des capitaux représente deux fois la dette du continent







La fuite des capitaux des pays africains depuis leur indépendance, 400 milliards USD en 30 ans, représente près de deux fois la dette du continent, a estimé mercredi l' agence de l'ONU pour le développement (Cnuced) qui a appelé les Africains à puiser dans leurs ressources propres.





Source: AFP


















































Une banderole demande l'annulation de la dette lors d'un






Au moins 400 milliards de dollars ont quitté les pays africains depuis que ceux-ci ont commencé à s'endetter au milieu des années 1970, a calculé un expert de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), Samuel Gayi. Ce montant représente près du double de la dette africaine (215 milliards), a observé M. Gayi devant la presse à Genève.





"L'Afrique est créancière nette du reste du monde", a ajouté l'économiste en présentant le rapport annuel de la Cnuced sur "Le développement économique en Afrique".





Entre 1991 et 2004, la fuite des capitaux a représenté chaque année en moyenne 13 milliards de dollars, "soit un pourcentage vertigineux de 7,6% du produit intérieur brut (PIB) annuel" du continent, relève la Cnuced. Pour la seule année 2003, les sorties de capitaux auraient atteint les 30 milliards USD.





Dans certains cas, c'est la dette elle-même qui aurait fourni les fonds pour les sorties de capitaux, note le rapport.





"La fuite des capitaux continue de priver les pays africains d'une quantité considérable de ressources pour l'investissement", déplorent ses auteurs. "Si ces ressources étaient allouées à des investissements productifs, elles permettraient de créer des emplois et de fournir des revenus à de larges segments de la population", estime la Cnuced.





Afin de "stopper cette hémorragie financière", la Cnuced suggère aux gouvernements africains d'envisager une amnistie temporaire sur le rapatriement de capitaux "sans poser de questions" sur l' origine des fonds.





"Les pays africains pourraient renverser le mouvement de fuite des
capitaux s'ils créaient suffisamment de possibilités d'investissement
qui puissent intéresser leurs ressortissants vivant à l'étranger",
selon le rapport.




Plus généralement, l'organisme onusien appelle à "mobiliser les ressources financières intérieures cachées des pays africains".





La Cnuced suggère ainsi de "formaliser" le secteur informel afin d'élargir l' assiette fiscale. Elle appelle à réduire par exemple des frais de création d' entreprise "particulièrement onéreux en Afrique" comme l'ont fait "spectaculairement" l'Ethiopie ou la Guinée Equatoriale.





La Cnuced plaide aussi pour une réglementation moins rigide du marché du travail , afin qu'un plus grand nombre de travailleurs sortent du secteur informel.





La part de l'économie cachée par rapport au PIB atteint 45% en moyenne, mais elle varie considérablement d'un Etat à un autre, s'inscrivant à 58% en Tanzanie contre 28% seulement en Afrique du Sud.





En conséquence , les recettes
fiscales ne représentent que 16% du PIB en Afrique, soit la moitié de
la moyenne des pays de l'Organisation pour la coopération et le
développement économiques (OCDE).





La perception des impôts est "difficile" reconnaît la Cnuced, qui y voit pudiquement le reflet de "la médiocre légitimité accordée à l'Etat". "Les impôts ne sont pas généralement perçus comme servant à améliorer la prestation des services publics", remarquent les auteurs du rapport.
 

FUITE DES CAPITAUX EN AFRIQUE : 400 milliards de dollars

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE :: ECONOMIE/ECONOMY :: ECONOMIE AFRICAINE/AFRICAN ECONOMY-
Sauter vers: