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 Le harem du Mossad

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AuteurMessage
mihou
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Nombre de messages : 8069
Localisation : Washington D.C.
Date d'inscription : 28/05/2005

09082007
MessageLe harem du Mossad

Le harem du Mossad



Maroc Hebdo
Impérialisme :: Antisionisme




Alors voilà ce que l'on pourrait nommer le scoop du
siècle ou le harem du Mossad ou les call-girls du Mossad, au choix...
suite aux révélations d'une ex-espionne qui raconte tout sur un site
anglophone doubtcome.com :: girls1... vous allez voir les photos des recrutées et des infiltreuses mossadiennes doubtcome.com :: girls2
du monde entier. On se croirait devant la vitrine d'un Eros Center...
sex, drug and rock and roll... avec de fortes présomptions sur la
fameuse Monika Levinski dont tout le monde bien Renseigné sait ce qu'il
en était vraiment. Elle devait certainement faire partie de cette
grosse brochette d'infiltreuses qui usent de leurs charmes pour ensuite
faire du chantage aux puissants, etc... etc... et le pauvre Clinton qui
s'acharnait, à cette époque, pour faire aboutir le fameux processus de
paix - qui dure depuis plus d'un demi-siècle - a été stoppé net dans
son élan. Toutes les basses oeuvres du Mossad tournent toujours autour
du même but : faire en sorte que la Palestine ne voit jamais le jour.
Si les james bond ont pu nous faire rêver à une époque,
malheureusement, vu leur mentalité désormais, on les aurait plutôt en
horreur. Lire aussi - en anglais - le témoignage de Melissa Weber alias
Alec Kouchacji et alias Melissa Carlson doubtcome.com :: alec1 espionnage, sexe et politique, tout un programme...

Espionnes marocaines du Mossad par Mouna Izzdine

Teint
doré, petite coupe à la garçonne, look exotic-chic, yeux pétillants,
regard charmeur, démarche gracieuse et élocution parfaite. Sous ses
airs légers et désinvoltes de métropolitaine bien dans sa peau, Nabila
F., la quarantaine épanouie, cache remarquablement son jeu.

Nabila
est, comme on l'appelle dans le jargon du renseignement, un officier
traitant. C'est ce qui ressort des révélations d'une certaine Jocelyne
Baini, sur le site doubtcome.com.


Polyglotte, instruite, intelligente, perspicace et discrète, c'est
l'une des recrues étrangères hautement opérationnelles d'une des plus
puissantes agences de renseignement dans le monde, le Mossad israélien.
Chargé, à côté du Shabak (ex Shin Bet, sécurité générale intérieure) et
de l'Aman (renseignement militaire), de la sécurité sécurité extérieure
(renseignement, opérations clandestines et lutte antiterroriste).

Nabila
chapeaute un réseau de 12 agents secrets en jupons, toutes Marocaines
comme elle, dont sa sœur, engagée à l'âge de 12 ans.

Repérée
en décembre 2001 par le «sayan» Albert M., un agent dormant du Mossad
établi au Maroc, dans une soirée mondaine à Casablanca, celui-ci lui
présentera quelques mois plus tard à Paris, Joseph B., chasseur de
têtes pour les services secrets israéliens.

Nabila, diplômée
en sciences politiques et en langues étrangères, hésitante au début,
finira par accepter de travailler comme «katsa». Autrement dit comme
officier de renseignement, pour le compte de l'institut pour les
renseignements et les affaires spéciales, moyennant une rémunération
initiale alléchante de 70.000 euros par an.

Mais pas seulement.
Car, en plus d'un salaire fixe, elle s'est vu proposer, comme nombre
d'agents secrets, d'autres émoluments et avantages en nature: prime
pour certaines opérations à risque élevé, passeports de plusieurs pays
occidentaux, voiture et appartement personnel dans une métropole de son
choix, ouverture d'un compte bancaire en Suisse, quelques bijoux
précieux et vacances annuelles vers sa destination préférée. Et, bien
sûr, augmentation de salaire avec l'expérience et les années passées au
service de l'agence. Tous les ingrédients de la motivation étaient là.

Tests
psychologiques, entraînement au combat, à la filature, à la résistance
à la torture, maniement des armes légères, perfectionnement en
informatique, cours de linguistique… Nabila suit une formation
intensive et pointue en espionnage pendant plusieurs mois dans la
région de Haïfa. Jonglant avec les passeports et identités. Imitant à
merveille les multiples accents orientaux.

Au gré des
missions, elle est tour à tour journaliste marocaine, beurette bénévole
dans l'humanitaire, enseignante tunisienne d'arabe classique.
Comédienne belge d'origine libanaise, assistante de direction libyenne.
Ou encore organisatrice émiratie d'événements artistiques. Nabila
apprend vite et fait montre d'une telle efficacité qu'elle se voit à
son tour confier le recrutement de nouveaux agents féminins.

Nous
sommes en 2003. Meir Dagan poursuit alors la politique d'ouverture du
Mossad, entamée en l'an 2000, sous la direction d'Ephraïm Halevy
(1998-2002), alors que la seconde Intifada battait son plein. Et que la
communauté internationale dénonçait massivement les exactions
croissantes de l'Etat hébreu contre le peuple et les dirigeants
palestiniens.

Plus que jamais, Israël a besoin d'être informé
de tout ce qui peut, de près ou de loin, attenter à son existence, sa
sécurité ou sa pérennité. Le Mossad s'essaie même au recrutement en
ligne (www.mossad. gov.il). Les attentats du septembre 2001 finissent
convaincre l'Institut (créé initialement en 1951 sous David Ben Gourion
pour faciliter l'Aliyah, le retour vers le jeune Israël né en mai 1948)
de la priorité de renforcer ses antennes périphériques. Notamment et
surtout dans les nations et auprès des faiseurs d'opinion (hommes et
institutions) et des centres de décision politico-économiques arabes et
musulmans. Le mieux est d'embaucher des gens du cru, des autochtones.
Et, pourquoi pas, des femmes. Enrôlées de gré (en échange de
contreparties conséquentes) ou, comme le prétend Nima Zamar, dans Je
devais aussi tuer (Albin Michel, 2003), de force (chantage, viol,
menaces…).

Attirant peu les soupçons et les méfiances, le
“sexe faible” dispose en plus d'un arsenal inné redoutable. Enveloppe
charnelle qui s'avère parfois plus efficace et plus pointue que
n'importe quel équipement d'artillerie lourde. Oeillades suggestives,
balconnet plongeant, danse lascive, paroles coquines, alcool et autres
paradis artificiels aidant, et voilà, à l'usure, le plus récalcitrant
des hommes dans vos filets, le corps en feu et la langue déliée. Autant
de “bombes anatomiques au service des Services” à dissimuler et
disperser ici et là, en fonction des besoins et des missions du moment.


Aujourd'hui basé à Tel-Aviv, le Mossad emploierait quelque
1.500 personnes depuis ses quartiers généraux, dont près de 20% de
femmes.

L'Institut s'est déjà, par le passé, assuré de
l'efficacité de ses agents féminins, dont certaines ont réussi
d'admirables faits d'armes. Parmi les plus célèbres des James Bond
girls du Mossad, Cindy, de son vrai nom Cheryl Hanin Bentov. Cette
dernière est parvenue à piéger Mordechaï Vanunu, Israélien d'origine
marocaine converti au christianisme, et ancien technicien à la centrale
nucléaire de Dimona (construite au début des années 60 dans le désert
du Neguev). Celui-ci avait révélé au Sunday Times, le célèbre quotidien
britannique, l'existence d'ogives nucléaires dans les sous-sols de la
même centrale. Pour avoir accepté, le 30 septembre 1986, l'invitation à
Rome de cette belle plante croisée dans une rue londonienne,

Mordechaï
Vanunu, traître pour les uns, héros pour les autres, se retrouvera,
drogué, kidnappé puis expédié clandestinement en bateau vers Israël.
Avant d'être incarcéré pendant 18 ans à la prison de Shikma, près
d'Ashkelon.

Autre preuve de la place grandissante de la gent
féminine au cœur des services secrets israéliens, sous Shabtai Shavit
(1990-1996), le numéro deux du Mossad n'était autre qu'une femme, Aliza
Magen.

Ceci étant, quelles femmes s'allier dans le monde
arabo-musulman ? Au sein de ce dernier, Israël connaît bien le Maroc
(voir encadré plus bas). Et sait aussi que les Marocaines peuvent faire
preuve d'une détermination et d'une efficience étonnantes dans les
causes qui leur tiennent à cœur. Qui ne se souvient pas des sacrifices
consentis pour la cause palestinienne et l'identité arabe (5 ans dans
les geôles israéliennes, 7 ans de guerre civile au Liban) par les sœurs
Rita et Nadia Bradley ? Mais comment faire pencher la balance de son
côté ? En y mettant le prix fort, les services secrets israéliens
parient qu'ils pourront au moins s'adjoindre la coopération précieuse
de quelques-unes d'entre elles, fut-elle ponctuelle.

C'est
ainsi que l'agent Nabila, désormais chasseuse de tête et formatrice,
voit sa prime grimper. Elle rentre un certain temps au Maroc. Histoire
de repérer des filles du pays correspondant au plus près aux critères
exigés par les services d'espionnage israéliens. Elle en cueille une
dizaine, jeunes, jolies et coquettes, de milieux socio-culturels
différents. Parmi lesquelles Widad, Asmae, Majdouline, Noura, Laïla,
Hanane, Siham ou encore Nawal et Karima.

Certains agents
recruteurs s'adressent aux réseaux de trafic humain, comme c'est le cas
d'après les témoignages de repenties, de mineures russes vendues
parfois par leurs propres parents à la mafia locale. Avant d'être
exploitées par le crime organisé au Moyen-Orient et ailleurs puis
forcées à collaborer avec le Mossad. Nabila, elle, a ses propres
procédés. Elle détecte les faiblesses des unes et des autres, leur
faisant miroiter mille et promesses en échange de leur collaboration.

Certaines
rêvent d'une vie luxueuse, d'argent facile et d'horizons cléments.
D'autres ne demandent qu'une petite aide pour leur famille démunie ou
espèrent rencontrer un étranger qui leur assurerait une existence
décente. Quelques-unes contractent sans le savoir des mariages de
complaisance (zawaj orfi) avec des ressortissants des monarchies
pétrolières, avant de se rendre compte, fois sur place, du véritable
but de leur venue.

Avec sérieux et discipline, Nabila enseigne
à ses protégées, les rudiments de la parfaite petite espionne: se
fondre dans la masse, faire preuve d'empathie, tout en restant réservée
et vague sur sa personne. Quitte à s'inventer un tout autre vécu pour
brouiller les pistes.

En parallèle, les jeunes mercenaires
affûtent leurs armes de séduction: cours de culture générale, de
maintien et de bonnes manières, séances de perfectionnement en cuisine
et en danse orientale, diètes amincissantes, shopping dans des
enseignes de luxe…

Les voilà fin prêtes. De Casablanca à
Damas, en passant par Bagdad, le Caire, Washington, Paris et Nairobi,
Nabila et son staff se lancent dans des missions plus ou moins
périlleuses, chacune sous une couverture différente.

Les moins
instruites sont affectées à des postes de domestiques, de filles au
pair ou de masseuses. Les plus agiles et les plus jolies embauchées
comme danseuses dans des boîtes de nuit huppées, tandis que les plus
futées sont introduites dans des ONG internationales. Les cibles de ces
Mata Hari en herbe sont claires: députés, diplomates, ministres,
activistes, hommes d'affaires, magistrats. Hauts gradés de la police,
de l'armée et de la gendarmerie. Ou encore journalistes influents et
experts en géostratégie ou en terrorisme (entre autres) exerçant dans
les pays arabes et limitrophes ou en dehors.

Les objectifs
aussi sont bien définis : obtenir des renseignements auprès de ces
notables -à leur insu ou par chantage- sur leurs positions (et leur
degré d'implication idéologique et matérielle), entre autres, quant à
l'Etat hébreu et sa politique. Ses relations avec les pays
arabo-musulmans, la situation au Proche et au Moyen-Orient, la
légitimité des régimes arabes actuels auprès de leurs populations. Ou
encore leur opinion par rapport à la montée de l'islamisme dans le
monde.

Autant d'informations précieuses qui aideront par la
suite la division Recherche et Etudes du Mossad (l'un de ses 8
départements) à rédiger ses rapports, remis au final au Premier
ministre en personne.

Noura, Hanane et Majdouline sont ainsi
chargées d'impliquer d'influentes personnalités américaines d'origine
arabe, antisionistes, dans des scandales sexuels, en prenant soin de
filmer leurs ébats avec ces derniers.

Siham, pour sa part, se
voit confier la fonction de fournisseur attitré de stupéfiants pour
l'équipe. Tandis qu'Asmae, avec quatre de ses acolytes, décroche un job
dans un club de nuit à Beyrouth fréquenté par des fonctionnaires hauts
placés. Avec ses amies, elles réussissent à approcher Georges Frem
(mort en 2006), député et ministre de l'Industrie au sein du
gouvernement Hariri. Asmae entre également en contact à Chypre avec un
Israélien dénommé Berel et un Syrien, Marwan. Ces deux hommes la
chargent avec Yakatserina Shasternick, originaire de la ville de Minsk
(Biélorussie), de dénicher de jolies filles pour animer des dîners à
l'Hôtel Phoenicia de Beyrouth. Un établissement réputé depuis des
décennies, comme un lieu de rencontre pour des trafiquants d'armes et
des agents secrets du monde entier. Karima, jeune casablancaise de
confession hébraïque, s'occupe pour sa part de la filature d'un citoyen
arabo-américain proche de l'administration Bush à Washington.

Lors
de sa dernière mission, Nabila devait pour sa part séduire de riches
businessmen américains d'origine arabe, défenseurs avoués du processus
de paix en Palestine, et vérifier si ceux-ci l'étaient effectivement.
Il est aussi arrivé à la jeune Marocaine, assistée de certaines de ses
consoeurs d'Europe Centrale, d'Asie ou d'Afrique de l'Ouest, de
collaborer avec la CIA dans le cadre d'opérations communes. Ou avec
d'autres services secrets de pays amis d'Israël ou n'ayant pas de
contacts normalisés avec l'Etat hébreu. Nabila travaillera-t-elle un
jour avec la division des opérations spéciales du Mossad, connue sous
le nom Action, l'unité chargée des éliminations physiques de cibles
sensibles, des opérations paramilitaires et de sabotage?

Certains
services secrets soupçonnent en tout cas ce petit bout de femme d'avoir
fait partie, alors qu'elle officiait aux Emirats Arabes Unis, du même
groupe d'agents turcs et saoudiens, auteurs présumés du meurtre et de
la mutilation, le 24 septembre 1980, du journaliste libanais
pro-indépendantiste (de la revue Al Hawadess) et antisyrien, Salim el
Laouzi.

Nabila n'est pas dupe. Elle sait qu'elle risque sa vie
avec ce métier de l'ombre dont elle a peur de ne plus pouvoir se
passer. Et que ses recruteurs ne viendront pas à sa rescousse si elle
tombe dans les filets de leurs ennemis. Mata Hari n'a-t-elle pas été
fusillée par la France en 1917, cette nation même pour laquelle elle se
disait espionne? Et, le 18 mai 1965, Kamil Amin Tabet, l'agent
israélien Elie Cohen, n'a-t-il pas été pendu sur la place publique à
Damas? Et que dire des ratés de plus en plus fréquents du Mossad,
sachant que, à titre d'exemple, pour la seule année 1996, les Egyptiens
ont démantelé 7 réseaux d'espionnage israéliens… contre 20 pour les 15
années précédentes?

Jusqu'où Nabila et ses collègues
seraient-elles prêtes à aller? Une chose est sûre: fichées par Interpol
et de nombreux services secrets à travers le monde, Nabila F. et sa
douzaine de collaboratrices, se sont aujourd'hui, évaporées dans la
nature. Envolées vers d'autres cieux, repenties ou... en quête d'autres
proies?






source





Maroc Hebdo

http://www.voxnr.com/cc/d_antisionisme/EElupyuEkkNZwfRRiB.shtml

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Le Mensonge peut courir un an, la vérité le rattrape en un jour, dit le sage Haoussa
Ma devise:
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