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 LE VRAI DOMINIQUE STRAUSS KHAN, CANDIDAT DES LOBBIES

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mihou
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Localisation : Washington D.C.
Date d'inscription : 28/05/2005

17072007
MessageLE VRAI DOMINIQUE STRAUSS KHAN, CANDIDAT DES LOBBIES

LE VRAI DOMINIQUE STRAUSS KHAN, CANDIDAT DES LOBBIES



[color=#000000]

Connaissez vous DSK, le socialiste que tous les lobbies attendaient comme candidat de la gauche ? Vraisemblablement non !

Alors,
quand Dominique déjeune avec son « ami » ( c'est Sarkozy même qui l'a
dit) le 14 juillet dernier, ça a l'air de choquer plus d'un à gauche.
En réalité, il n'y a aucune « différence » entre la président élu et le
candidat défait par Donna Royal lors de l'investiture socialiste,
excepté le fait que l'un défend la droite XXL et que l'autre milite
chez les « socialistes ». Il aurait pu se retrouver de l'autre côté que
ça n'aurait pas détonné. Comme l'a dit Sarkozy himself au journaliste
Laurent Delahousse : « [color=black]Dominique Strauss
Kahn et moi-même partageons les mêmes valeurs pour le FMI » Lesquelles,
Mr le Président ? Est-ce l'instinct de prédation, la voracité,
l'opportunisme politique, le cynisme ?


En vérité, en plus de partager le métier d'avocat d'affaires et une loyauté indéfectible à [color:0846=black:0846]Israël,
Sarkozy et DSK, entretiennent également d'étroites relations avec les
grands groupes industriels et les lobbies. Récemment, un reportage
réalisé par le journaliste Paul Moreira, un vrai professionnel, pour le
magazine « 90Minutes » montrait bien les relations
incestueuses entre Sarkozy et les lobbies. Pour DSK, personne ne savait
rien, mais pourtant il suffit de parcourir un article paru dans
l'hebdomadaire économique l'expansion,
il y a 7 ans déjà, pour découvrir le BUSINESS CACHE du socialiste DSK.
On ne peut pas dire que l'homme a fait faillite depuis, à l'exception
de la claque magistrale que lui a infligé la dame du Poitou, Ségolène
Royal. Bien au contraire, l'entreprise du professeur Dominique s'est
diversifiée avec succès, faisant même de lui le candidat idéal des
médias, lobbies et européistes. Ce n'était donc pas faux que la France
n'avait jamais autant privatisé que sous la gauche caviar,
celle justement incarnée par DSK et quelques autres.
Découvrez ,ci-dessous, le candidat à la présidence du FMI, le
« socialiste » qui manie les biffetons aussi bien que le richissime
Bill Gates.
A2N









[color=black]Récit.
D'un côté l'homme public, de l'autre l'avocat d'affaires conseiller
secret des grands patrons. Comment DSK est devenu salarié de fait
d'Alcatel, d'EDF, de

la Cogema , et

la Sofres. E Deux journalistes de « L'Expansion », Vincent Giret et Véronique Le Billon.





[color=black]Son
unité de compte, c'est Bill Gates ou Serge Tchuruk, pas le président du
conseil général du Val-d'Oise ! » lance un proche de DSK. Mais ne
cherchez pas la moindre trace des activités privées de Dominique
Strauss-Kahn dans sa longue notice du Who's Who. Pas une ligne sur sa
propre société de conseil ou sur sa carrière d'avocat d'affaires, pas
un mot sur les quatre années pendant lesquelles il fut sous contrat
avec plusieurs des plus grandes entreprises françaises. Cette
histoire-là est exemplaire : elle illustre, jusqu'aux dérapages, les
relations qu'entretiennent les hommes politiques avec le monde des
affaires.

De mars 1993 à mai 1997,
l'ancien ministre de l'Industrie et du Commerce extérieur dans les
gouvernements d'Edith Cresson et de Pierre Bérégovoy mène trois
existences parallèles, totalement cloisonnées. La première, publique,
se déroule dans les sphères de la vie politique : battu comme plus de
200 députés socialistes, il quitte les allées du pouvoir, redécouvre
les servitudes d'un conseiller municipal d'opposition de la ville de
Sarcelles et milite avec un enthousiasme inégal au Parti socialiste. Sa
deuxième vie, officielle et bénévole, se tient derrière les portes
fermées du puissant lobby français du Cercle de l'industrie, qu'il a
créé avec une trentaine de grands patrons, grâce à un réseau
exceptionnel cultivé de son bureau de ministre. Elle se nourrit de
dîners confidentiels autour d'invités influents, de missions discrètes
à Bruxelles et de petits services.

La
troisième vie de DSK est secrète et rémunérée : comme consultant puis
comme avocat d'affaires, il traite de multiples dossiers confidentiels,
directement dans le bureau des présidents d'entreprises françaises. Ces
contrats lui rapportent jusqu'à 2 millions de francs par an. Il est
salarié de fait de quatre grandes entreprises, Alcatel, EDF,

la Cogema et

la Sofres. Même ses amis du Cercle ignorent ses activités.
[color:0846=black:0846]Au printemps 1993, Dominique Strauss-Kahn quitte donc ses attributs de ministre de
la
République et s'habille en ministre privé. Il est l'unique ordonnateur
de ces trois vies parallèles. Son assistante gère un agenda secret au
crayon à papier et à la gomme. DSK se lance dans un périlleux numéro
d'acrobate, sans douter de ses capacités ni s'interroger sur ce mélange
des genres qu'il est sans doute le premier dans ce pays à pousser si
loin. Cette audace le conduira à commettre des faux pas qui décideront
les juges à le mettre en examen, d'abord pour « faux et usage de faux »
dans l'affaire de
la Mutuelle
nationale des étudiants de France (Mnef), puis pour « complicité et
recel d'abus de biens sociaux » dans l'affaire Elf.



Bruxelles utilise le consultant DSK pour des missions diplomatiques
Cette
vie secrète commence le 1er septembre 1993. Ce jour-là, la famille
Strauss-Kahn se réunit pour signer les statuts de sa société de
conseil, DSK Consultants. Une appellation plurielle pour une réalité au
singulier : Dominique Strauss-Kahn sera le seul et l'unique consultant
du cabinet. Autour de lui, gages de discrétion absolue, son épouse Anne
Sinclair, sa mère, sa fille, son frère et sa soeur. Cibles privilégiées
du consultant, les entreprises des secteurs de l'énergie, du nucléaire
et des télécommunications. La ligne éthique que se fixe DSK tient en
peu de mots : pas de relations d'affaires avec des entreprises
étrangères ni d'intervention dans des affaires franco-françaises.
Les
contacts qu'il noue à Bruxelles pour le compte du Cercle de l'industrie
lui permettent d'engranger ses premiers contrats. Fin 1993, il est
approché pour le compte d'Eurométaux, l'association européenne des
métaux. Celle-ci lui commande une étude destinée à évaluer les
possibilités de fermetures de sites de production. Peu après,
Métaleurop, une entreprise franco-allemande, lui demande d'aller
défendre ses intérêts devant

la Direction générale de la concurrence à Bruxelles.
L'Union
européenne utilise d'ailleurs volontiers le consultant Strauss-Kahn
pour des missions diplomatiques. Le commissaire britannique Leon
Brittan, invité aux dîners du Cercle, lui propose une mission en Corée
du Sud pour dédramatiser les relations difficiles que ce pays
entretient avec l'Union.


Alcatel, EDF... Strauss-Kahn très actif auprès des grands patrons
Très
vite, les grands patrons français manifestent leur intérêt pour le
consultant DSK. Pierre Suard, d'abord, président d'Alcatel-Als-thom,
géant mondial des télécoms. Si ce patron n'a pas daigné s'investir dans
le Cercle de l'industrie, il a repéré l'entregent de l'ancien ministre
et sa précieuse connaissance des arcanes européens. Alcatel veut
engager un combat contre une loi européenne - une « directive » -
visant à libérer les marchés publics des télécommunications. Pierre
Suard décide d'utiliser le consultant privé Strauss-Kahn comme il avait
autrefois fait appel au ministre. Les deux hommes signent un contrat
qui va durer jusqu'à la fin de l'année 1996, soit dix-huit mois après
le remplacement du président par Serge Tchuruk, un ami personnel de
DSK. Au cours de ce long travail de lobbying, DSK obtiendra quelques
concessions techniques, de caractère protectionniste. Au total, Alcatel
lui aurait versé 2 millions de francs sur près de trois ans.
Simultanément, Dominique Strauss-Kahn signe un contrat avec EDF. C'est
lui qui prend l'initiative discrète de proposer ses services. Il
démarche en terrain connu : le directeur international d'EDF,
Jean-Michel Fauve, apprécie DSK depuis que ce dernier l'a régulièrement
convié à ses voyages officiels entre 1991 et 1993. Le dirigeant d'EDF
saisit immédiatement l'intérêt qu'il peut trouver à utiliser ce
consultant très spécial : l'ancien ministre est l'un des rares à
l'époque à penser que les entreprises publiques françaises doivent
conquérir des positions à l'étranger, contre la position de
la
Direction du Trésor à Bercy. Les deux hommes font rapidement affaire.
Tarif : 30 000 francs par mois. « DSK vient passer deux ou trois heures
avec moi tous les quinze jours pour des discussions de stratégie
d'entreprise et pour préparer des missions à l'étranger », précise le
directeur d'EDF.
Jean-Michel
Fauve le met immédiatement sur le dossier allemand. EDF a alors le
projet de développer un réacteur du futur, l'EPR, en coopération avec
l'allemand Siemens et le français Framatome. Strauss-Kahn a toujours
été pronucléaire et, comme ministre, il avait discrètement contré la
pression exercée par les écologistes. Il avait aussi fermement engagé
cette coopération franco-allemande sur ce dossier sensible. EDF a
apprécié le travail du ministre, l'entreprise l'utilise cette fois dans
la coulisse, comme Alcatel avec ses soucis bruxellois.

EDF
veut à tout prix s'assurer que la réalisation de son projet nucléaire
ne sera pas entravée par les députés du SPD, le Parti social-démocrate,
frère allemand du PS français, mais parfois plus enclin à rejoindre la
politique des Verts d'outre-Rhin, évidemment très antinucléaire. Le SPD
est alors dans l'opposition, mais son activisme sur ce sujet peut
condamner le projet. « En Allemagne, nous avions besoin d'engager des
discussions de fond, loin des meetings, d'organiser des réunions
confidentielles », explique Jean-Michel Fauve. Un contact est identifié
outre-Rhin, le député européen SPD Rolf Linkohr. Ce physicien ne fait
pas du nucléaire un tabou. Dominique Strauss-Kahn joue alors de son
double carnet d'adresses pour organiser une série de rencontres
discrètes à Düsseldorf et à Strasbourg, mêlant à la fois des députés
(ou ex-députés) socialistes français et des élus sociaux-démocrates
allemands. Très intéressée par cette prestation,
la Cogema -
qui produit les combustibles nucléaires - accepte de cofinancer
l'opération avec EDF. Son président, Jean Syrota, appelle dix fois
Jean-Michel Fauve pour aligner au franc près les tarifs de

la Cogema sur ceux concédés par EDF à Dominique Strauss-Kahn... Au total,

la Cogema lui versera 600 000 francs.

« Strauss-Kahn, il connaît tous les ministres de la terre »
Du
côté socialiste français, DSK joue avec une extrême prudence et
beaucoup d'ambiguïtés, il implique dans l'opération tous les
spécialistes socialistes de l'énergie et quelques figures très
proeuropéennes, sans toujours leur préciser qu'il travaille pour le
compte d'EDF ou de
la
Cogema. Pour ses amis politiques, DSK agit ici dans le cadre de ses
fonctions de délégué national du Parti socialiste. Il attire son ami
Pierre Moscovici, les députés Gérard Fuchs et Jean-Yves Le Déaut, le
chercheur en électrochimie Philippe Bassinet et l'ancien ministre
délégué à l'Energie auprès de DSK, André Billardon. Tous acquis à la
cause nucléaire. D'autres responsables socialistes proeuropéens se
joignent à la discussion. A la réunion d'avril 1996, par exemple,
Elisabeth Guigou et Henri Nallet, prévus initialement, se sont fait
excuser. DSK se rend aussi à Bonn, où il se présente à l'ambassade de
France, qui lui a préparé quelques rendez-vous, non comme un consultant
d'EDF et de
la Cogema ,
mais comme un officiel du Parti socialiste. Il rencontre pour la
première fois Gerhard Schröder, futur chancelier. Pour ces missions
spéciales, le secrétariat de DSK envoie à la comptabilité d'EDF trois
factures de plus de 100 000 francs chacune, qui s'ajoutent ainsi à ses
propres honoraires mensualisés. EDF utilise également DSK sur des
contrats difficiles à l'étranger. « Il connaît tous les ministres de la
terre », s'émerveille Jean-Michel Fauve. Au Maroc, mais aussi en Grèce,
en Argentine, en Finlande, en Afrique du Sud... Jusqu'en 1997, EDF lui
verse au total environ 1,5 million de francs.

[size=12]Le consultant DSK a trouvé un filon dans le domaine du nucléaire, et plus largement dans celui de l'énergie. Avec

la Sofres , il aborde d'une autre manière ce secteur sensible. Le
département de consulting de cette grande société d'études est sous
contrat avec EDF, Gaz de France, les Charbonnages et l'Agence nationale
pour la gestion des déchets radioactifs. Le patron de
la Sofres ,
Pierre Weill, s'attache les services de DSK et lui confie une réflexion
stratégique sur la voiture électrique, puis une étude sur la
reconversion des mines de charbon en Ukraine. « Quand on va chez un
client, ça nous valorise d'arriver avec un consultant comme DSK »,
reconnaît Pierre Weill. Chaque mois pendant trois ans, il perçoit des
honoraires fixes de

la Sofres pour un montant global de 500 000 francs.
Devant
le succès de ses activités, DSK souhaite changer de statut, d'abord
pour des raisons fiscales. Le 31 octobre 1994, il dissout sa société de
conseil. Avocat grâce à l'équivalence que lui confère son agrégation de
sciences économiques, il se réinscrit au barreau de Paris le 8 novembre
1994.

_________________
Le Mensonge peut courir un an, la vérité le rattrape en un jour, dit le sage Haoussa
Ma devise:
se SURPASSER ,ne JAMAIS ABDIQUER,TOUJOURS RESTER HUMBLE
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LE VRAI DOMINIQUE STRAUSS KHAN, CANDIDAT DES LOBBIES :: Commentaires

A côté de ses principaux contrats, Dominique Strauss-Kahn
assure des prestations plus ponctuelles et, en premier lieu, pour l'un
des piliers du Cercle de l'industrie, le cimentier Bertrand Collomb.
L'avocat d'affaires intervient sur un dossier grec et use de son carnet
d'adresses pour surmonter des obstacles administratifs et politiques
apparus à Athènes. Pendant plus de six mois, Strauss-Kahn se pose en
médiateur auprès des autorités helléniques.
Sa ligne de conduite
a pris aussi parfois quelques tangentes. Il s'était fixé le principe de
ne travailler que pour des entreprises françaises et sur leurs
problèmes à l'international. Avec
la Mnef , il
intervient cette fois dans une affaire franco-française où se mêlent
intérêts financiers et amitiés politiques, stratégie d'entreprise
privée et sécurité sociale. C'est cette intervention plus connue qui
provoquera sa chute. [/size]

A Bercy, il est ministre de tutelle de ses anciens clients
Le
parcours de l'avocat d'affaires Strauss-Kahn soulève aussi des
questions plus morales. Son retour à Bercy, le 4 juin 1997, le place en
situation de risque, sinon de potentiels conflits d'intérêts : DSK
retrouve la tutelle de deux entreprises pour lesquelles il travaillait
jusqu'alors, EDF et
la
Cogema. Par ailleurs, l'attribution à un autre de ses clients, Alcatel,
d'une part de Thomson-CSF illustre aussi les difficultés concrètes du
ministre pour s'en tenir à une stricte ligne de conduite. Interrogé à
l'automne 1999 sur les possibles conflits d'intérêts entre son statut
d'ancien conseiller d'Alcatel et la gestion de ce dossier en tant que
ministre, DSK prend les devants : « Sachant que j'ai travaillé pour
Alcatel, je veux justement éviter les critiques. Ce dossier va donc
être entièrement traité par Alain Richard, au ministère de

la Défense. » Ce n'est pourtant pas le souvenir qu'en garde son directeur de cabinet, François Villeroy de Galhau : « Bercy et
la Défense
ont piloté ce dossier ensemble », précise-t-il. Ces souvenirs
divergents ne prouvent pas que l'ex-ministre de l'Economie ait favorisé
l'un ou l'autre, mais ils confirment combien les nécessités de la
pratique s'accordent difficilement avec les exigences de la morale.
1,5 million de francs C'est ce qu'EDF aura payé au consultant et à l'avocat d'affaires entre 1993 et 1997.
Les charges DSK est aujourd'hui sous le coup d'une double mise en examen : pour « faux et usage de faux » dans l'affaire de

la Mnef et pour « complicité par instruction donnée et recel d'abus de
biens sociaux » dans le cadre de l'affaire Elf, pour le financement du
Cercle de l'industrie.



http://www.lexpansion.com/Pages/PrintArticle.asp?ArticleId=126450











1991-1999, l'ascension et la chute
[color=black]Mai 1991- avril 1992
[color:b472=black:b472] Ministre délégué à l'Industrie et au Commerce extérieur dans le gouvernement d'Edith Cresson.



Avril 1992- mars 1993 Ministre de l'Industrie et du Commerce extérieur dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy.
Mars 1993 Échec aux législatives (8e circonscription du Val-d'Oise)
[color=black]Septembre 1993
Constitution de la société DSK Consultants.
[size=12][color=black]Oct.- nov.1994
Dissolution de DSK Consultants et réinscription comme avocat au barreau de Paris.
[size=12][color=black]Juin 1995
Élu maire de Sarcelles (Val-d'Oise)
[size=12]Juin 1997 [color:b472=black:b472] Élu député du Val-d'Oise. Nommé ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie dans le gouvernement de Lionel Jospin.
[size=12]2 novembre 1999 [color:b472=black:b472] Mis en cause dans le dossier de

la Mnef , DSK démissionne du gouvernement. Il sera mis en examen le 14 décembre pour « faux et usage de faux ».

[color:b472=black:b472]




[/size]

[/size]

[/size]

[/size]















LE RESEAU DE L'AVOCAT D'AFFAIRES DSK
[color=black]De
1993 à 1997, Dominique Strauss-Kahn a bâti un lobby industriel et
travaillé dans l'ombre pour quelques-unes des plus grandes entreprises
françaises. Chiffre d'affaires : jusqu'à 2 millions de francs par an. [size=12][color=black]LES AMIS D'AFFAIRES

[size=12][color=black]Jean-Marie Le Guen
Cet ami politique l'a introduit à

la Mnef pour négocier avec

la Générale des eaux.

Denis Kessler Le vice-président du Medef est le plus vieil ami de DSK. Kessler est le seul à lui parler sans fard.
[color:b472=black:b472][color:b472=black:b472]
[color:b472=black:b472]Alex-Serge Vieux Organisateur de salons high-tech, il a présenté tous les entrepreneurs de

la Silicon Valley à DSK.


[/size]
[/size]

Jean Frydman Cet investisseur franco-israélien est un ami d'Anne Sinclair. DSK l'a présenté à Serge Tchuruk.
[color=black]LES LOBBYISTES DU CERCLE DE L'INDUSTRIE

[size=12][color=black]Raymond Lévy
[color:b472=black:b472] Jeune retraité de Renault, il constituait avec DSK le véritable tandem dirigeant du Cercle.
[size=12]Maurice Lévy [color:b472=black:b472] Le président de Publicis est à la fois le trésorier et le parrain du Cercle de l'industrie.


[/size]
[/size]
Lindsay Owen-Jones Le patron de L'Oréal fait partie des fidèles du Cercle. Il en est l'un des pionniers.
Jean Gandois Président de Pechiney puis du CNPF, il était membre du conseil d'administration du Cercle sous l'ère DSK.
[color=black]LES GROS CLIENTS

[size=12][color=black]Pierre Suard
[color:b472=black:b472]
Le président d'Alcatel est le premier gros client de DSK. Il le fait
travailler sur une directive européenne sur les télécoms.



Serge Tchuruk
En 1995, cet ami de DSK prend la tête d'Alcatel et prolonge son
contrat. Au total, Alcatel lui aurait versé 2 millions de francs. Pierre Weill [color:b472=black:b472] Le patron de

la Sofres a fait travailler son ami pour 500 000 francs. Il lui a proposé le poste de DG après sa démission.


[/size]

Jean Syrota Le président de

la Cogema s'est acheté les services de DSK pour 600 000 francs.

Jean-Michel Fauve Directeur à l'international d'EDF, il a utilisé DSK pour des missions politiques à l'étranger. Coût : 30 000 francs par mois.
Bertrand Collomb
Le cimentier de Lafarge l'a fait travailler sur un problème
réglementaire en Grèce, nécessitant le carnet d'adresses de l'ancien
ministre.















Pour en savoir plus
L'Invention de la bureaucratie, servir en France, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis,[color:b472=black:b472] Françoise Dreyfus,

La Découverte. Une comparaison des règles et des pratiques du passage entre fonction publique et politique.


[color:b472=black:b472]La Désertion des énarques. Du pantouflage en politique, Michel Schiffres, Stock. Notamment consacré aux énarques entrés en politique.
Rapport
du Sénat, janvier 2000, n° 166 : Sécurité juridique, conditions.
Constat et propositions pour favoriser la venue des salariés du privé
en politique. [size=12]www.parliament.the stationnery-office.co.uk : pour consulter les intérêts privés des parlementaires britanniques.


[/size]







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Lundi 16 Juillet 2007

STAUSS KHAN A DECOUVERT LE MENU "SARKOZY" AU DEJEUNER ELYSEEN





Décidément
tout fout le camp en France.Le jour du seigneur n'est même pas respecté
par Sarkozy. Dimanche ou pas, l'agité de l'Elysée poursuit sa stratégie
de destabilisation de l'opposition. L'ouverture est plus que jamais
l'unique planche de salut de l'homme qui a trompé son monde, à
commencer par l'UMP et le FN. Pour la fête nationale, le "Président" a
invité Dominique Strauss-Kahn à déjeuner à l'Elysée. Et comme
l'opportuniste socialiste n'est pas du genre à refuser une invitation
d'un frère, qu'il rencontre très souvent dans certaines réunions
communautaires ou financières, il n'a pas dit non. Peu lui importe si
cette invitation n'est pas correcte, et contribue à semer encore plus
le trouble à gauche, notamment au PS. Le député de Sarcelles, qui
réside dans le 16 ème arrondissement parisien (c'est la gauche caviar),
croit toujours en son étoile, pensant qu'il lui deviendra le prochain
président de

la République en passant par l'extérieur: le FMI


A
l'issue du défilé militaire placé sous les couleurs de
l'Europe, Nicolas a déjeuné avec Dominique, avec leurs épouses, et les
dirigeants européens à l'Hôtel Marigny, résidence des hôtes de
la France ,
située à côté de l'Elysée. Comme pour mieux montrer aux Français qu'ils
sont des CONS, l'agité devenu "Président" a trouvé un motif pour
justifier l'invitation du socialiste du 16 ème : «J'ai demandé à Dominique Strauss-Kahn de venir parce que je vais lui présenter (José) Socrates »
A qui Sarkozy fera t-il croire que les décideurs européens l'ont
attendu pour découvrir Strauss Khan,libéral de gauche et ancien
ministre de l'économie et des finances ? C'est de l'humour Hongrois !
A2N


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Dimanche 15 Juillet 2007
 

LE VRAI DOMINIQUE STRAUSS KHAN, CANDIDAT DES LOBBIES

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