MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE

Ce Forum MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE est lieu d'échange, d'apprentissage et d'ouverture sur le monde.IL EXISTE MILLE MANIERES DE MENTIR, MAIS UNE SEULE DE DIRE LA VERITE.
 
AccueilAccueil  PortailPortail  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  
Derniers sujets
Marque-page social
Marque-page social Digg  Marque-page social Delicious  Marque-page social Reddit  Marque-page social Stumbleupon  Marque-page social Slashdot  Marque-page social Yahoo  Marque-page social Google  Marque-page social Blinklist  Marque-page social Blogmarks  Marque-page social Technorati  

Conservez et partagez l'adresse de MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE sur votre site de social bookmarking
MON BLOGUE-MY BLOG
QUOI DE NEUF SUR NOTRE PLANETE
 
LA FRANCE NON RECONNAISSANTE
Ephémerides

Partagez | 
 

 CAnada: L'armée séduit de plus en plus

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Tite Prout
Maître de Cérémonie du forum
avatar

Nombre de messages : 1737
Localisation : Montréal
Date d'inscription : 01/06/2005

19052007
MessageCAnada: L'armée séduit de plus en plus

[url=javascript:OpenWindowPleinEcran('SaveDoc');][/url] [url=javascript:OpenWindowPleinEcran('PrintDoc')][/url] [url=javascript:OpenWindowPleinEcran('AffDocPleinText')][/url]










Le Devoir

LES ACTUALITÉS, samedi 19 mai 2007, p. a1

L'armée séduit de plus en plus

Une campagne de 27,7 millions a provoqué un bond de 40 % des candidatures

Castonguay, Alec

Ottawa - La campagne de marketing persuasive des
Forces armées canadiennes porte fruits. Le nombre de soldats augmente,
tout comme celui des réservistes, inversant la tendance pour la
première fois depuis les années 70. Le nombre de formulaires remplis
afin de mener une carrière militaire a également bondi de 40 % entre
l'année dernière et cette année, passant de 25 000 à 35 000, selon les
nouveaux chiffres officiels fournis au Devoir.

Les Forces canadiennes ont l'appui entier du
gouvernement Harper pour déployer leur stratégie de séduction. En
effet, depuis que les troupes conservatrices ont pris le pouvoir, en
janvier 2006, l'armée a injecté 27,7 millions de dollars dans sa
campagne de publicité. Pour l'année financière complète allant du 1er
avril 2006 au 31 mars 2007, le ministère de la Défense a dépensé 19
millions de dollars uniquement en publicité (16,1 millions en placement
médias et trois millions en conception), ce qui exclut les activités de
recrutement sur le terrain.

L'armée canadienne n'a pas seulement mis en ondes
une publicité télévisée fort remarquée (jugée à la fois positive et
négative), elle a aussi procédé à une refonte de son site Internet,
notamment la page d'accueil des citoyens souhaitant s'informer pour
devenir des militaires. Les Forces armées ont aussi fait la promotion
de l'enrôlement dans les salles de cinéma, sur différents sites
Internet et pendant des activités ciblées comme la coupe Grey.

Le site Internet consacré au recrutement connaît
d'ailleurs un regain d'énergie impressionnant, ayant franchi pour la
première fois la barre du million de visites en mars dernier (1,3
million) alors que, 12 mois plus tôt, la fréquentation s'élevait à 270
000 visites à peine.

Résultat de tout ce battage médiatique, le nombre de
demandes d'enrôlement, une bonne façon de mesurer l'intérêt des jeunes
pour les Forces armées, a bondi. Alors que, chaque année, environ 25
000 formulaires d'enrôlement trouvaient preneur, entre le 1er avril
2006 et le 31 mars 2007, il s'en est écoulé 35 000, une hausse de 40 %.

Bien qu'il soit impossible à l'heure actuelle de
savoir combien de ces demandes mèneront à un rôle concret dans l'armée,
les chiffres les plus récents démontrent que le nombre de recrues est
aussi en hausse, tant dans la réserve que dans les forces régulières,
ce qui ne s'était pas vu depuis plusieurs années. Entre avril 2006 et
mars 2007, le nombre de recrues dans les forces régulières a atteint
6536 personnes, en hausse de 2 % par rapport à l'année précédente. Le
nombre de recrues réservistes a quant à lui augmenté de 5 %, culminant
à 6326.

Merci à la pub et... à l'Afghanistan!

Au ministère de la Défense, on accorde beaucoup de
crédit à la campagne de marketing. «On ne peut pas dire que la campagne
ne nous a pas aidés, c'est évident», a expliqué Holly Brown,
responsable des affaires publiques au sein du Groupe de recrutement des
Forces armées canadiennes. «On a eu une très bonne réponse à cette
campagne. Ce n'est pas tout le monde qui l'a aimée, mais le public
cible, plus jeune et dynamique, a bien répondu.» Selon Mme Brown, la
mission en Afghanistan a aussi contribué à attirer un public avide
d'action. «La mission n'a pas d'impact négatif sur le recrutement, au
contraire. Ceux qui viennent avec nous sont très motivés et savent dans
quoi ils s'embarquent. Certains veulent même s'enrôler uniquement pour
aller en Afghanistan. Il faut leur dire que le déploiement là-bas n'a
rien de garanti, ça dépend de beaucoup de facteurs», a-t-elle expliqué.

Une enquête d'opinion menée par Environics Research
Group l'automne dernier et remis au ministère de la Défense en décembre
confirme que les Forces armées atteignent leur cible malgré une
publicité télévisée plutôt sombre, toute de noir et de blanc, qui met
l'accent sur le combat contre le chaos et la peur. Ainsi, entre le
début de la campagne de marketing, en septembre dernier, et le mois de
décembre, 26 % de la population et 29 % des jeunes pouvaient faire
référence à la publicité sans aide extérieure, un résultat au-dessus de
la moyenne de

20 %. «Les résultats de cette évaluation indiquent
que les activités publicitaires et promotionnelles des Forces
canadiennes ont réussi très efficacement à attirer l'attention des
Canadiens, tout particulièrement le principal groupe cible que
constituent les 17-34 ans», peut-on lire dans l'enquête d'opinion
obtenue par Le Devoir.

Ce bon résultat, obtenu à coups de millions de
dollars, permet d'inverser une tendance lourde. En effet, entre 1960 et
1998, les forces régulières de l'armée canadienne étaient passées de
119 500 à 60 000 soldats. Ce nombre est resté stable jusqu'en 2004,
année où les militaires ont lancé une première offensive publicitaire
qui a coûté 6,85 millions de dollars. L'année suivante, en 2005-06, les
Forces canadiennes ont appuyé sur l'accélérateur du marketing,
dépensant 14,35 millions uniquement en achat d'espaces publicitaires.
Avec la nouvelle tranche de 16 millions de 2006-07, l'armée a donc
réussi à convaincre suffisamment de gens pour augmenter ses effectifs.
Les troupes sont donc passées de 60 000 militaires (en 1998) à 63 451
soldats (en février 2007). Pendant des années, les recrues n'étaient
pas en nombre suffisant pour compenser les retraites, ce qui ne semble
plus être le cas. Le gouvernement espère avoir

13 000 nouveaux soldats dans les forces régulières
et 10 000 réservistes supplémentaires (il y en a 30 000 à l'heure
actuelle) d'ici quelques années.

Il y a quelques jours, l'armée confirmait d'ailleurs
que la base de Valcartier vient tout juste d'ouvrir un centre
d'entraînement satellite puisque le centre principal, à
Saint-Jean-sur-Richelieu, est rempli à pleine capacité. Outre Québec,
les bases de Borden et Meaford (Ontario), de Gagetown
(Nouveau-Brunswick) et de Wainwright (Alberta) ont aussi accueilli des
centres d'entraînement satellites pour désengorger le système.

De plus, le ministère de la Défense a revu ses
procédures d'embauche pour accélérer le traitement des dossiers. Un des
principaux éléments consiste à ne plus faire passer de test
d'évaluation physique au début du processus d'embauche. Le candidat
fait donc d'abord les entrevues et les évaluations et reçoit ensuite
une offre des Forces canadiennes s'il correspond aux critères.
«Maintenant, dans 25 % des cas, nous sommes capables de traiter une
demande et de faire une offre en une semaine», a expliqué Holly Brown.
Le test d'évaluation physique est plutôt exigé dès le début de
l'entraînement et n'est plus une condition d'embauche aussi stricte. Si
le candidat échoue à son test d'évaluation physique, il se fait
prescrire une formation spéciale de quelques semaines. «On va l'aider à
améliorer sa condition physique plutôt que de le rejeter», a précisé
Mme Brown.

La formation de base est d'une durée de 13 semaines,
suivie de plusieurs mois de spécialisation dans un domaine. Les
nouvelles recrues reçoivent un salaire initial de 29 000 $. Après
quatre ans, les salaires avoisinent les 50 000 $ par année.



Catégorie : La Une; Actualités

Sujet(s) uniforme(s) : Défense nationale et armée

Type(s) d'article : Article

Taille : Long, 830 mots

© 2007 Le Devoir. Tous droits réservés.

Doc. : news·20070519·LE·144218
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

 Sujets similaires

-
» CANADA - Régiment Royal Armée Canadienne
» jonque armée au 1/100ème
» Liste d'armée Necron pour NetEpic
» [1500 pts] L'armée de la Lune noire
» Armée full khorne
Partager cet article sur : Excite BookmarksDiggRedditDel.icio.usGoogleLiveSlashdotNetscapeTechnoratiStumbleUponNewsvineFurlYahooSmarking

CAnada: L'armée séduit de plus en plus :: Commentaires

Aucun commentaire.
 

CAnada: L'armée séduit de plus en plus

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE :: MONDE-GEOPOLITIQUE/WORLD-GEOPOLITICS :: AMERIQUE DU NORD/NORTH AMERICA-
Sauter vers: