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 GuestapoSarko en france

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mihou
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Nombre de messages : 8069
Localisation : Washington D.C.
Date d'inscription : 28/05/2005

06052007
MessageGuestapoSarko en france

http://www.liberation.fr/actualite/societe/251625.FR.php

Invitée à un colloque, elle atterrit en centre de
rétention
Une Malienne, médecin et spécialiste du sida, a subi
trente heures d'arrestation alors qu'elle arrivait à
Paris pour une rencontre scientifique.
Par Eric FAVEREAU
QUOTIDIEN : vendredi 4 mai 2007
121 réactions
C'est la chronique peu ordinaire d'une passagère
africaine arrivant à l'aéroport de Roissy. Et
embarquée, alors que tout est en règle, dans un
épisode digne de Kafka. «C'est terrifiant de ce que
cela peut révéler.» Tant Bernard Kouchner,
ex-ministre, que Gilles Brücker, directeur de
l'Institut de veille sanitaire et fondateur de
l'association Solthis, ou Christine Katlama,
professeure, spécialiste des maladies infectieuses, se
disent abasourdis par ce témoignage. Au point de
s'associer pour réagir.
Au départ, voilà une jeune femme présentant
parfaitement bien : médecin, spécialiste du sida au
Mali. Le mois dernier, elle est invitée, comme cela
lui arrive souvent, à participer à un colloque
scientifique sur le sida, à Paris, présidé par
Christine Katlama. Il s'agit d'une rencontre très
officielle puisque, en ouverture de ladite conférence,
a été lu un message de bienvenue de Jacques Chirac.
«Le 29 mars 2007, raconte ce médecin (1), j'atterris à
6 h 20 à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Au
poste de contrôle de police, je suis arrêtée par un
policier, sans aucun motif. Il m'amène dans un petit
bureau où se trouvent d'autres policiers et des
passagers. Il me fait attendre pendant trois heures.
Sans un mot. Deux jeunes policières me fouillent
ensuite dans les toilettes et, sans explication, me
prennent tous mes papiers. Je leur explique, pourtant,
le motif de mon voyage, mais elles ne me répondent
pas.» Ensuite ? «Un autre policier m'ordonne de signer
des papiers sur lesquels est écrit : "Refus
d'entrée".» La raison ? «Il me dit que ma date de
retour dépasse celle du séjour qui figure sur le visa,
et que je ne suis pas inscrite pour la prétendue
conférence. Je leur explique que dans mon pays, le
Mali, il faut présenter un billet d'avion de retour au
consulat de France pour obtenir un visa d'entrée, que
la Société Bristol-Myers Squibb, qui a pris mon
billet, l'a laissé ouvert jusqu'à un mois, et que,
lorsque j'ai obtenu un visa de sept jours, j'ai
raccourci mon séjour en France, et qu'enfin, les
inscriptions définitives à la conférence se font sur
place.» Bref, tout est clair et il n'y a aucune
embrouille. «Mais ils n'ont rien voulu comprendre, ils
m'ont enfermée dans une petite pièce. On ne pouvait
pas se tenir assis, et on m'a dit que je prendrai le
vol Air France du même après-midi sur Bamako... J'ai
dit aux policiers que j'avais de la famille à Paris.
Ils m'ont transférée au centre de rétention de
l'aéroport, où je suis restée quatre heures, sans
accès à une chambre. Dans l'après-midi, trois
policiers sont venus me chercher, m'ont ramenée à
l'aéroport pour l'embarquement. Arrivée au contrôle de
police des frontières, j'ai cherché à voir un officier
de police. Par chance, l'un d'eux s'est arrêté pour
écouter mon histoire, et m'a donné raison. Il m'a dit
de ne pas embarquer. Il a ordonné aux policiers de
mettre un téléphone à ma disposition pour appeler ma
famille à Paris et en Afrique.»
La mésaventure ne s'arrête pas là. «J'ai pu appeler
mon mari, qui a ensuite avisé sa soeur puis notre
beau-frère à Paris. Ils sont immédiatement venus à
l'aéroport.» Mais ces derniers n'ont pu la rencontrer,
l'heure des visites étant dépassée. «Le lendemain
matin, mon beau-frère et ma belle-soeur se sont
présentés au centre de rétention pour me faire sortir.
On nous a fait savoir que mes papiers étaient restés à
l'aéroport et qu'il n'y avait au centre aucun officier
disponible pour prendre une décision. Après deux
heures d'attente, un officier s'est présenté à nous.
Mon beau-frère, avec ses décorations de Légion
d'honneur et du mérite, s'est porté garant et a
demandé au comité d'organisation de la conférence de
faxer à la police une copie de mon inscription...
C'est comme cela que j'ai retrouvé ma liberté, après
plus de trente heures de rétention.» Un détail, encore
: «Les policiers qui m'ont reconduite du centre de
rétention au poste de police du terminal, visiblement
déçus de me voir revenir pour une libération et pas
pour un rembarquement, ont conspué leurs collègues du
centre de rétention, accusés de faiblesse.»
Une bévue ? Une pratique bureaucratique courante ? Un
zèle déplacé ? «Il n'y a pas mort d'homme, ni
violence, mais c'est ahurissant, réagit avec force
Bernard Kouchner. Pour un témoignage ainsi recueilli,
combien d'autres jamais révélés ?» Et pour ces trois
médecins, une interrogation nouvelle : «Peut-on,
aujourd'hui, continuer à inviter nos collègues
médecins africains à des échanges scientifiques à
Paris si nous les exposons à trente heures de
rétention, à des mesures d'expulsion, à des
humiliations de toutes sortes ?»
(1) Elle préfère ne pas être identifiée.


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