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 QUELQUES ELEMENTS DE NOTRE RELIGION

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mihou
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01062006
MessageQUELQUES ELEMENTS DE NOTRE RELIGION

QUELQUES ELEMENTS DE NOTRE RELIGION



Nous savons que des éléments fondamentaux de la religion monothéiste du pharaon Akhenaton notre véritable Moïse se retrouvent dans le judaïsme, qui est une religion syncrétique instituée en 398 av. J.C, par le scribe et sacrificateur Esdras.
En effet, pour des raisons chronologiques nous savons que c’est le judaïsme qui a emprunté à la religion monothéiste égyptienne remontant au 14e siècle av. J.C.
D’autre part, au 5e siècle av. J.C, le grec Hérodote considéré comme le père de l’histoire (Histoire II : 91) écrivait ceci : « Les égyptiens s’opposent à l’introduction chez eux de coutumes grecques, et d’ailleurs des coutumes de tous les autres peuples en général. Ils ont tous sur ce point la même attitude ». Donc, cette déposition d’un témoin oculaire exclut quasiment tout emprunt de la part des égyptiens.
Hormis les concepts relatifs au monothéisme et à l’idolâtrie, Akhenaton notre véritable Moïse garda les principes fondamentaux de la religion traditionnelle égyptienne, lesquels ont été empruntés par le judaïsme.
Afin de restituer aux kamites qui souhaitent pratiquer leur religion ancestrale dans toute sa pureté, nous utiliserons les écrits d’Hérodote remontant au 5e siècle av. J.C, que nous mettrons en parallèle avec les écrits juifs remontant au 4e siècle av. J.C.
Puis, nous revisiterons les représentations égyptiennes et plus spécialement celles de l’époque d’Akhenaton notre véritable Moïse, afin d’avoir une preuve archéologique solide de nos pratiques religieuses éparpillées sur le continent mère.

Les égyptiens laissaient croître leurs cheveux en signe de deuil

Au 5e siècle av. J.C, Hérodote (Histoire II : 36) écrivait ceci : «Les prêtres des dieux portent ailleurs les cheveux longs : en Egypte ils ont la tête rasée. Partout ailleurs, la coutume veut que, dans un deuil, les plus proches parents du mort coupent leurs cheveux : les égyptiens, après le décès d’un parent, laissent croître leurs cheveux et leur barbe, alors qu’ils étaient rasés auparavant ».
Dans le judaïsme nous retrouvons également cette coutume (Dictionnaire encyclopédique du judaïsme, éditions Cerf/Robert Laffont, page 274) parlant des 30 jours de deuil (chelochim) chez les juifs on nous dit ceci : « Pendant les chelochim, il est interdit de se couper les cheveux, de se raser, de porter des vêtements neufs ou d’aller à des réceptions ».
Au 14e siècle av. J.C, lors de la mort de sa fille Maketaton, nous trouvons une représentation d’Akhenaton portant une barbe de plusieurs jours.
De même, au 13e siècle av. J.C, lors de la mort de Séthi nous avons une représentation de Ramsès II se laissant pousser la barbe en signe de son deuil paternel.
Signalons aussi que certains kamites se rasent les cheveux en signe de deuil, une coutume empruntée par les juifs (Ezéchiel 27 : 31) à un certain moment : « Ils se raseront la tête à cause de toi, ils se revêtiront de sacs, et ils pleureront sur toi dans l’amertume de leur âme ».


Les égyptiens couvraient de boue leur visage en signe de deuil

Au 5e siècle av. J.C, Hérodote (Histoire II : 85) écrivait ceci : « Voici leurs deuils et leurs cérémonies funèbres : dans la famille qui perd un homme de quelque considération, toutes les femmes de la maison se couvrent de boue la tête ou même le visage ; puis elles laissent le cadavre dans la maison et courent par la ville en se frappant la poitrine, le sein nu, la robe retroussée, retenue par une ceinture ; toutes leurs parentes se joignent à elles. Les hommes se frappent et se lamentent de leur côté, dans une tenue semblable. Cela fait, on emporte le corps pour le faire embaumer ».
Au 4e siècle av. J.C, dans le judaïsme nous avons le même signe de deuil (Josué 7 : 6, Ezéchiel 27 : 30 et Luc 23 : 27) comme le confirment ces écrits : « Josué déchira ses vêtements, et se prosterna jusqu’au soir le visage contre terre devant l’arche de l’Eternel, lui et les anciens d’Israël, et ils se couvrirent la tête de poussière… Ils feront entendre leurs voix sur toi, et pousseront des cris amers ; ils jetteront de la poussière sur leurs têtes et se rouleront dans le cendre… Il était suivi d’une grande multitude de gens du peuple, et de femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur lui ».
En Egypte, nous avons une représentation connue sous le nom de « Pleureuses aux seins nus» se lamentant sur un mort. Lors de la mort de leur fille Maketaton, Akhenaton et Néfertiti manifestent leur deuil de cette façon également.

Les égyptiens pratiquaient la circoncision

Au 5e siècle av. J.C, Hérodote (Histoire II : 36, 37 et 104) écrivait ceci : « Ailleurs on laisse les parties naturelles telles qu’elles sont, sauf chez les peuples qui ont adopté la coutume égyptienne : les égyptiens pratiquent la circoncision…Ils pratiquent la circoncision par souci de la propreté, qu’ils préfèrent à une meilleure apparence… Les colchidiens, les égyptiens et les éthiopiens sont les seuls peuples qui aient de tout temps pratiqué la circoncision. Les phéniciens et les syriens de Palestine reconnaissent qu’ils tiennent cet usage des égyptiens ; les syriens établis dans les vallées du Thermodon et du Parthénios, ainsi que les macrons leurs voisins, déclarent l’avoir depuis peu emprunté aux colchidiens. Voilà les seuls peuples qui aient cet usage, et l’on constate qu’ils observent sur ce point les mêmes règles que les égyptiens. Des égyptiens et des éthiopiens, je ne saurais dire quel est le peuple qui a pris cette coutume à l’autre, car elle est, de toute évidence, des plus anciennes. Mais que les autres peuples la doivent à leurs relations avec l’Egypte, en voici encore une preuve très nette à mes yeux : ceux des phéniciens qui sont en relation avec la Grèce n’imitent plus les égyptiens sur ce point et ne font plus circoncire leurs enfants ».
Au 4e siècle av. J.C, dans la Torah la circoncision apparaît avec l’ancêtre éponyme Abraham (Genèse 17 : 10 à 14 et 24 à 27) comme par hasard après un séjour en Egypte, on nous dit ceci : « C’est ici mon alliance, que vous garderez entre moi et vous, et ta postérité après toi : tout mâle parmi vous sera circoncis. Vous vous circoncirez ; et ce sera un signe d’alliance entre moi et vous. A l’âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis, selon vos générations, qu’ils soit né dans la maison, ou qu’il soit acquis à prix d’argent de tout fils d’étranger, sans appartenir à ta race. On devra circoncire celui qui est né dans la maison et celui qui est acquis à prix d’argent ; et mon alliance sera dans votre chair une alliance perpétuelle. Un mâle incirconcis, qui n’aura pas été circoncis dans sa chair, sera exterminé du milieu de son peuple : il aura violé mon alliance… Abraham était âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, lorsqu’il fut circoncis. Ismaël, son fils, était âgé de treize ans lorsqu’il fut circoncis. Ce même jour, Abraham fut circoncis, ainsi qu’Ismaël son fils. Et tous les gens de sa maison, nés dans sa maison, ou acquis à prix d’argent des étrangers, furent circoncis avec lui ».
Non seulement nous n’avons aucune trace de l’existence d’Abraham, mais quand bien même qu’il aurait existé, son existence est à placer entre 2000 et 1800 av. J.C.
Or, bien avant cette date nous avons des traces de la circoncision en Egypte, notamment dans la tombe d’Ankhmahor vers 2330 av. J.C. Assurément, en bon égyptien qu’il était, Akhenaton notre véritable Moïse était circoncis dès l’âge de treize ans.
Donc, il est évident que les sémites ont emprunté cette coutume à l’Egypte, où les jeunes hommes étaient circoncis vers l’âge de treize ans tout comme l’ancêtre éponyme Ismaël, la circoncision à l’âge de huit jours remonte à l’époque d’Esdras vers 398 av. J.C.

Les prêtres égyptiens portaient des vêtements de lin

Au 5e siècle av. J.C, Hérodote (Histoire II : 37) écrivait ceci : « Les prêtres ne portent que des vêtements de lin et des sandales de papyrus ; les autres vêtements et chaussures leur sont interdits ».
Au 4e siècle av. J.C, dans le judaïsme (Exode 28 : 39 à 43) nous retrouvons cet emprunt concernant les vêtements des prêtres : « Tu feras la tunique de fin lin ; tu feras une tiare de fin lin, et tu feras une ceinture brodée. Pour les fils d’Aaron, tu feras des tuniques, tu leur feras des ceintures, et tu leur feras des bonnets, pour marquer leur dignité et pour leur servir de parure. Tu en revêtiras Aaron, ton frère, et ses fils avec lui. Tu les oindras, tu les consacreras, tu les sanctifieras, et ils seront à mon service dans le sacerdoce. Fais-leur des caleçons de lin, pour couvrir leur nudité ; ils iront depuis les reins jusqu’aux cuisses. Aaron et ses fils les porteront, quand ils entreront dans la tente d’assignation, ou quand ils s’approcheront de l’autel, pour faire le service dans le sanctuaire ; ainsi ils ne se rendront point coupables, et ne mourront point. C’est une loi perpétuelle pour Aaron et pour ses descendants après lui ».
Nous avons une représentation du grand-prêtre Akhenaton notre véritable Moïse, habillé de fin lin et faisant le service sacerdotal dans la temple d’ATONA.

Les prêtres égyptiens faisaient des ablutions quotidiennes

Au 5e siècle av. J.C, Hérodote (Histoire II : 37) parlant des prêtres égyptiens écrivait ceci : «Ils se lavent à l’eau froide deux fois par jour et deux fois par nuit, et doivent encore observer bien d’autres prescriptions impossibles à énumérer ».
Au 4e siècle av. J.C, dans le judaïsme (Exode 30 : 17 à 21 et Exode 40 : 30 à 32) nous retrouvons également ces ablutions avant le service quotidien dans le tabernacle : « L’Eternel parla à Moïse, et dit : Tu feras une cuve d’airain, avec sa base d’airain, pour les ablutions ; tu la placeras entre la tente d’assignation et l’autel, et tu y mettras de l’eau, avec laquelle Aaron et ses fils se laveront les mains et les pieds. Lorsqu’ils entreront dans la tente d’assignation, ils se laveront avec cette eau, afin qu’ils ne meurent point ; et aussi lorsqu’ils s’approcheront de l’autel, pour faire le service et pour offrir des sacrifices à l’Eternel. Ils se laveront les mains et les pieds, afin qu’ils ne meurent point. Ce sera une loi perpétuelle pour Aaron, pour ses fils et pour leurs descendants…Il plaça la cuve entre la tente d’assignation et l’autel, et il y mit de l’eau pour les ablutions ; Moïse, Aaron et ses fils, s’y lavèrent les mains e les pieds ; lorsqu’ils entrèrent dans la tente d’assignation et qu’ils s’approchèrent de l’autel, ils se lavèrent, comme l’Eternel l’avais ordonné à Moïse ».
Nous avons non seulement une représentation de cette cuve d’airain, mais aussi une représentation du grand-prêtre Akhenaton notre véritable Moïse faisant ses ablutions.

Le peuple égyptien pourvoyait à l’entretien de ses prêtres

Au 5e siècle av. J.C, Hérodote (Histoire II : 37) écrivait ceci sur la rémunération des prêtres : « En récompense ils ont bon nombre d’avantages : ils n’usent ni ne dépensent rien de leurs biens personnels, on leur prépare des aliments sacrés, et chacun reçoit chaque jour de la viande de bœuf et d’oie en abondance ; on leur donne aussi du vin de raisin ; toutefois, le poissons leur est interdit ».
Au 4e siècle av. J.C, dans le judaïsme (Nombres 18 : 21, 26, 31, Exode 35 : 29) nous retrouvons également ce principe : « Je donne comme possession aux fils de Lévi toute dîme en Israël, pour le service qu’ils font, le service de la tente d’assignation… Tu parleras aux Lévites, et tu leur diras : Lorsque vous recevrez des enfants d’Israël la dîme que je vous donne de leur part comme votre possession, vous en prélèverez une offrande pour l’Eternel, une dîme de la dîme… Vous la mangerez en un lieu quelconque, vous et votre maison ; car c’est votre salaire pour le service que vous faites dans la tente d’assignation… Tous les enfants d’Israël, hommes et femmes, dont le cœur était disposé à contribuer à l’œuvre que l’Eternel avait ordonnée par Moïse, apportèrent des offrandes volontaires à l’Eternel ».
Les archives d’Akhenaton notre véritable Moïse indiquent ce qu’il recevait quotidiennement pour le bon fonctionnement du Temple d’ATONA.
D’autre part, nous avons également une représentation d’Akhenaton redistribuant aux indigents la dîme de la dîme qu’il recevait, c’est la fameuse scène dite de la « Fenêtre de l’Apparition ».

La prêtrise égyptienne était exclusivement masculine

Au 5e siècle av. J.C, Hérodote (Histoire II : 35) écrivait ceci : « Une femme ne peut être prêtresse d’aucune divinité, ni masculine ni féminine ; les prêtres sont des hommes, pour les déesses comme pour les dieux ».
Au 4e siècle av. J.C, dans le judaïsme (Dictionnaire encyclopédique du judaïsme, p.808, éditions Cerf/Robert Laffont) on nous confirme cette exclusivité en disant : « Si on peut retrouver des fonctions similaires de prêtrise chez les cananéens, accordées aux femmes comme aux hommes, seul le judaïsme en fit une fonction exclusivement masculine ».
Notons que certains pensent que des égyptiennes exerçaient la fonction de prêtresse, mais nous pensons que cette erreur est due à une mauvaise traduction de l’égyptien et à une méconnaissance des réalités égyptiennes.

La prêtrise égyptienne était héréditaire

Au 5e siècle av. J.C, Hérodote (Histoire II : 37) poursuit en écrivant : « Chaque dieu a, non pas un seul, mais plusieurs prêtres, dont l’un est le grand-prêtre ; quand meurt un prêtre, son fils lui succède ».
Au 4e siècle av. J.C, dans le judaïsme (Exode 28 : 1 et 2, 1Chroniques 6 : 49) nous retrouvons la même chose avec le grand-prêtre Aaron et ses fils lui succédant en tant que prêtres : « Fais approcher de toi Aaron, ton frère, et ses fils, et prends-les parmi les enfants d’Israël pour les consacrer à mon service dans le sacerdoce : Aaron et les fils d’Aaron, Nadab, Abihu, Eléazar et Ithamar. Tu feras à Aaron, ton frère, des vêtements sacrés, pour marquer sa dignité et pour lui servir de parure… Aaron et ses fils offraient les sacrifices sur l’autel des holocaustes et l’encens sur l’autel des parfums, ils remplissaient toutes les fonctions dans le lieu très saint, et faisaient l’expiation pour Israël, selon tout ce qu’avait ordonné Moïse, serviteur de Dieu ».
Nous savons qu’Akhenaton était le grand-prêtre d’ATONA, et que logiquement son fils Toutankhaton était destiné à lui succéder dans cette fonction, mais ce dernier renia ATONA et pris le nom de Toutankhamon en restaurant en l’an 2 de son règne le polythéisme ancestral.

_________________
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Ma devise:
se SURPASSER ,ne JAMAIS ABDIQUER,TOUJOURS RESTER HUMBLE
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Les égyptiens pratiquaient le sacrifice expiatoire

Au 5e siècle av. J.C, Hérodote (Histoire II : 38 à 41) nous explique ce rituel en écrivant : « Les bovidés mâle sont, pour eux, propriété d’Epaphos, et ils les soumettent en conséquence à l’examen suivant : si l’on trouve sur l’animal un seul poil noir, on le juge impur. Un prêtre spécial procède à l’examen de la bête debout et couchée, et lui fait tirer la langue pour s’assurer de signes déterminés dont je parlerai ailleurs ; enfin, il regarde si les poils de la queue sont plantés normalement. La bête reconnue pure sur tous ces points reçoit une marque : le prêtre enroule autour de ses cornes une bandelette qu’il scelle d’un peu de terre glaise où il appose son cachet. On peut alors emmener la bête. Sacrifier un bovidé qui ne porte pas cette marque est puni de mort. C’est ainsi qu’on examine l’animal. Voici maintenant comment se fait la sacrifice. La bête marquée par le vérificateur est conduite à l’autel du sacrifice ; on allume le feu, on verse sur la victime, près d l’autel, une libation de vin, on invoque le dieu, puis on égorge la bête ; ensuite on lui coupe la tête. On dépouille le corps, mais on charge la tête de malédictions et on l’emporte : s’il y a un marché dans la région et si des commerçants grecs s’y sont établis, on va la leur vendre ; s’il n’y a pas de marchands grecs, on la jette dans le fleuve. On maudit les têtes des victimes en ces termes : « Si quelque malheur menace ceux qui offrent la sacrifice ou l’Egypte tout entière, qu’il soit détourné sur cette tête ! ». Pour les têtes des victimes qu’ils offrent aux dieux et pour les libations de vin, tous les égyptiens suivent les mêmes règles, dans tous leurs sacrifices ; et par suite pas un égyptiens ne consentirait à manger de la tête de quelque créature que ce soit. Pour prélever les entrailles des victimes et les brûler, il y des règles particulières à chaque sacrifice. Je ne parlerai donc que de leur plus grande divinité, celle dont la fête est la plus importante. Après avoir écorché le bœuf, on prononce les prières, puis on retire les intestins de la bête sans toucher aux autres viscères ni à la graisse ; on coupe les pattes, l’extrémité de la croupe, les épaules et le cou, puis on remplit la carcasse de pains de pure farine, de miel, de raisins secs, de figues, d’encens, de myrrhe et d’autres aromates ; puis on le brûle en offrande, en l’arrosant copieusement d’huile. On doit jeûner avant d’offrir un sacrifice et, pendant que le feu consume la victime tous les assistants se meurtrissent de coups : ce rite accompli, on fait un festin des chairs prélevées sur la victime. Dans toute l’Egypte, les bovidés mâles et les veaux reconnus purs sont offerts en sacrifice ; mais on ne doit pas sacrifier les vaches qui sont consacrées à Isis ».
Au 4e siècle av. J.C, dans le judaïsme (Lévitique chapitres 4 et 6, mais plus particulièrement dans le chapitre 16) une variante avec deux animaux de ce sacrifice expiatoire du « Yom kippour » c’est-à-dire : « le jour du sort » devenu en français le « Grand pardon » dans les passages suivants : «Si c’est toute l’assemblée d’Israël qui a péché involontairement et sans s’en apercevoir, en faisant contre l’un des commandements de l’Eternel des choses qui ne doivent point se faire et en se rendant ainsi coupable, et que le péché qu’on a commis vienne à être découvert, l’assemblée offrira un jeune taureau en sacrifice d’expiation et on l’amènera devant la tente d’assignation. Les anciens d’Israël poseront leurs mains sur la tête du taureau devant l’Eternel, et on égorgera le taureau devant l’Eternel…Voici la loi de l’offrande. Les fils d’Aaron la présenteront devant l’Eternel, devant l’autel. Le sacrificateur prélèvera une poignée de la fleur de farine et de l’huile, avec tout l’encens ajouté à l’offrande, et il brûlera cela sur l’autel comme souvenir d’une agréable odeur à l’Eternel. Aaron et ses fils mangeront ce qui restera de l’offrande ; ils le mangeront sans levain, dans un lieu saint… C’est une chose très sainte, comme la sacrifice d’expiation et comme le sacrifice de culpabilité. Tout homme d’entre les enfants d’Aaron en mangera. C’est une loi perpétuelle pour vos descendants, au sujet des offrandes consumées par le feu devant l’Eternel : quiconque y touchera sera sanctifié…Voici de quelle manière Aaron entrera dans le sanctuaire. Il prendra un jeune taureau pour le sacrifice d’expiation et un bélier pour l’holocauste… Aaron offrira son taureau expiatoire, et il fera l’expiation pour lui et pour sa maison. Il égorgera son taureau expiatoire. Il prendra un brasier plein de charbons ardents ôtés de dessus l’autel devant l’Eternel, et de deux poignées de parfum odoriférant en poudre… Aaron posera ses deux mains sur la tête du bouc vivant, et il confessera sur lui toutes les iniquités des enfants d’Israël et toutes les transgressions par lesquelles ils ont péché ; il les mettra sur la tête du bouc, puis il le chassera dans le désert, à l’aide d’un homme qui aura cette charge… »
Au 14e siècle av. J.C, nous avons un document montrant l’existence du sacrifice expiatoire adressé au dieu ATONA, et à l’aide d’un taureau.

Pour les égyptiens le porc était considéré comme impur

Au 5e siècle av. J.C, Hérodote (Histoire II : 47) écrivait ceci : « Le porc passe chez les égyptiens pour une bête impure. Qui en frôle un au passage va aussitôt se plonger dans le fleuve tout habillé ; de plus, les porchers, quoique égyptiens de naissance, sont seuls en Egypte à ne pouvoir entrer dans aucun temple ; personne ne consent à donner sa fille en mariage à un porcher, ni à prendre femme chez eux : ils se marient entre eux ».
Au 4e siècle av. J.C, dans le judaïsme (Lévitique 11 : 7) nous retrouvons cette même impureté du porc : « Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impurs ».
Notons que dans ce même passage, Hérodote écrivait que les égyptiens à un certain moment (la pleine lune) sacrifiait un porc (un sanglier ?) à Dionysos (Osiris), et que certains juifs ou certains musulmans disent qu’ils peuvent manger du sanglier, tandis que certains kamites mangent du porc.
Mais en tant qu’égyptien, Akhenaton notre véritable Moïse ne mangeait pas de porc, tout comme son peuple.

Les prêtres égyptiens ne mangeaient pas de poissons

Au 5e siècle av. J.C, parlant des prêtres égyptiens (Histoire II : 37), Hérodote signale ce tabou alimentaire : « Le poisson leur est interdit ». En effet, dans le mythe d’Osiris c’est un poisson qui avala le sexe de ce dernier. En tant que prêtre égyptien, Akhenaton notre véritable Moïse ne mangeait pas de poisson et d’ailleurs nous n’avons aucune représentation de lui mangeant cet animal.
Au 4e siècle av. J.C, dans le judaïsme (Lévitique 11 : 10 à 12) certains poissons sont interdits car on nous écrit ceci : « Mais vous aurez en abomination tous ceux qui n’ont pas de nageoires et des écailles, parmi tout ce qui se meut dans les eaux et tout ce qui est vivant dans les eaux, soit dans les mers, soit dans les rivières. Vous les aurez en abomination, vous ne mangerez pas de leur chair, et vous aurez en abomination leurs corps morts. Vous aurez en abomination tous ceux qui, dans les eaux, n’ont pas des nageoires et des écailles ».
Les hébreux alias les hyksos lors de leur séjour séculaire en Egypte, empruntèrent certains tabous alimentaires aux égyptiens.
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Les égyptiens pratiquaient la fêtes des lumières

Au 5e siècle av. J.C, Hérodote (Histoire II : 62) parlant des fêtes égyptiennes écrivait ceci : « Lorsqu’ils se rassemblent à Saïs pour sacrifier, tous allument pendant la nuit une multitude de lampes qu’ils disposent en plein air autour de leur maison. Ces lampes sont des coupelles remplies de sel et d’huile, avec une mèche qui flotte à la surface et brûle toute la nuit. Cette fête s’appelle la Fête des Lampes. Les égyptiens qui ne vont pas assister aux cérémonies observent cependant la nuit du sacrifice et tous allument aussi leurs lampes, si bien qu’il en brûle non seulement à Saïs, mais par toute l’Egypte. Pourquoi ces illuminations, et l’honneur réservé à cette nuit-là ? Il y a sur ce sujet un texte sacré ».
L’allumage des lampes est un rite funéraire égyptien relatif à Osiris, dont le but est d’écarter les esprits malfaisants (Histoire II : 170 à 171).
C’est un peu l’équivalent de la Toussaint chez les chrétiens le 1er novembre où on allume des bougies dans les cimetières.
Bien évidemment, nous retrouvons cet emprunt dans le judaïsme avec la fêtes des lumières (hag ha ourim) lors de la célébration d’Hanoukka commémorant la victoire des Maccabées sur les syriens qui entendaient détruire la religion juive et helléniser la totalité de leur royaume (livre des Maccabées).
Pour l’instant, nous n’avons aucune preuve de la pratique de cette fête des lumières en l’honneur d’Osiris à l’époque d’Akhenaton, même si ce dernier se faisait représenter dans la position osiriaque.

Les égyptiens pratiquaient la divination

Au 5e siècle av. J.C, Hérodote (Histoire II : 82) écrivait ceci : « Les égyptiens ont découvert ceci encore : les divinités auxquelles appartiennent chaque mois et chaque journée, le sort réservé à chaque homme selon le jour qui l’a vu naître, avec la mort qui l’attend et le caractère qu’il aura (les grecs qui se sont occupés de poésie ont utilisé ces connaissances). Ils ont reconnu plus de signes divins que tous les autres peuples ensemble, car à chaque fois qu’il s’en produit un, ils en observent et notent les conséquences ; si quelque événement du même ordre arrive par la suite, ils s’attendent à des conséquences semblables. Voici comment ils usent de la divination : aucun être humain chez eux ne possède cet art, qui est l’attribut de certains de leur dieux. Héraclès rend chez eux des oracles, ainsi qu’Apollon, Athéna, Artémis, Arès et Zeus : mais l’oracle qu’ils vénèrent entre tous est celui de Léto dans la ville de Bouto. On ne consulte pas tous les oracles de la même façon, il y a divers procédés ».
En tant que grand-prêtre égyptien, Akhenaton s’il ne pratiquait pas lui-même la divination, consultait certainement ceux qui avaient ce don.
Au 4e siècle av. J.C, dans le judaïsme (1Samuel 9 : 9) les juifs consultaient des voyants pour connaître la volonté divine : « Autrefois en Israël, quand on allait consulter Dieu, on disait : Venez, et allons vers le voyant ! Car celui qu’on appelle aujourd’hui le prophète s’appelait autrefois le voyant ».
Au 1er siècle, l’historien et prêtre juif Josèphe Flavius (la guerre des juifs, livre II, chapitre 8, paragraphe 12) nous apprend la pratique de la divination chez les juifs esséniens en écrivant : « Il en est parmi eux qui se font fort de prédire l’avenir, vu qu’ils sont versés depuis l’enfance dans l’étude des livres saints, des différentes formes de purification, des sentences des prophètes, et il est bien rare qu’ils se trompent dans leurs prédictions ».

Les égyptiens croyaient en la réincarnation

Au 5e siècle av. J.C, Hérodote (Histoire II : 123) écrit ceci : « Ce sont encore les égyptiens qui ont, les premiers, émis l’idée que l’âme humaine est immortelle, qu’elle entre, lorsque le corps a péri, dans un autre être animé qui naît à son tour, et qu’après avoir passé par toutes les formes qui peuplent la terre, la mer et l’air, elle pénètre de nouveau dans un corps humain à l’instant de sa naissance ; cette migration, disent-ils, demande trois mille ans. Certains grecs ont adopté cette théorie, d’abord les uns, puis les autres, en la présentant comme la leur. Je ne citerai pas leurs noms, bien que je les sache ». La momification égyptienne est la matérialisation de cette croyance en la réincarnation, il fallait conserver le corps pour qu’il soit habité de nouveau trois mille ans plus tard.
Au 4e siècle av. J.C, chez les juifs (Psaume 6 :6, Ecclésiaste 3 : 18 à 22, et 9 : 4 à 10) comme chez tous les sémites la mort est l’anéantissement total de l’individu : « Car celui qui meurt n’a plus ton souvenir ; Qui te louera dans le séjour des morts ?…J’ai dit en mon cœur, au sujet des fils de l’homme, que Dieu les éprouverait, et qu’eux-mêmes verraient qu’ils ne sont que des bêtes. Car le sort des fils de l’homme et celui de la bête est pour eux un même sort ; comme meurt l’un, ainsi meurt l’autre, ils ont tous un même souffle, et la supériorité de l’homme sur la bête est nulle ; car tout est vanité. Tout va dans un même lieu ; tout retourne à la poussière. Qui sait si le souffle des fils de l’homme monte, et si le souffle de la bête descend dans la terre ? Et j’ai vu qu’il n’y a rien de mieux pour l’homme que de se réjouir de ses œuvre : c’est là sa part. Car qui le fera jouir de ce qui sera après lui ?…Pour tous ceux qui vivent il y a de l’espérance ; et même un chien vivant vaut mieux qu’un lion mort. Les vivants, en effet, savent qu’ils mourront ; mais les morts ne savent rien, et il n’y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée. Et leur amour, et leur haine, et leur envie, ont déjà péri ; et ils n’auront plus jamais aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil. Va, mange avec joie ton pain, et bois gaiement ton vin ; car dès longtemps Dieu prend plaisir à ce que tu fais. Qu’en tout temps tes vêtements soient blancs, et que l’huile ne manque point sur ta tête. Jouis de la vie avec ta femme que tu aimes, pendant tous les jours de ta vie de vanité, que Dieu t’a donnés sous le soleil, pendant tous les jours de ta vanité ; car c’est ta par dans la vie, au milieu de ton travail que tu fais sous le soleil. Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le ; car il n’y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts, où tu vas ».
Mais au 2e siècle av. J.C, avec les persécutions grecques les juifs adoptèrent la doctrine égyptienne de la réincarnation (Ezéchiel 37 : 3 à 6 et Daniel 12 : 2) en écrivant ceci : « Il me dit : fils de l’homme, ces os pourront-ils revivre ? Je répondis : Seigneur Eternel, tu le sais. Il me dit : Prophétise sur ces os, et dis-leur : Ossements desséchés, écoutez la parole de l’Eternel ! Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel, à ces os : Voici, je vais faire entrer en vous un esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai des nerfs, je ferai croître sur vous de la chair, je vous couvrirai de peau, je mettrai en vous un esprit, et vous vivrez. Et vous saurez que je suis l’Eternel… Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte éternelle ».
D’ailleurs, au 1er siècle tous les juifs ne croyaient toujours pas à cette doctrine, comme le rapporte le nouveau testament (Actes 23 : 6 à Cool en écrivant ceci : « Paul, sachant qu’une partie de l’assemblée était composée de sadducéens et l’autre de pharisiens, s’écria dans le sanhédrin : Hommes, frères, je suis pharisien, fils de pharisiens ; c’est à cause de l’espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement. Quand il eut dit cela, il s’éleva une discussion entre les pharisiens et les sadducéens, et l’assemblée se divisa. Car les sadducéens disent qu’il n’y a point de résurrection, et qu’il n’existe ni ange ni esprit, tandis que les pharisiens affirment les deux choses ».
Au 1er siècle, Josèphe Flavius (La guerre des juifs, livre II, chapitre 8, paragraphe 11) rapporte que les esséniens aussi croyaient à cette doctrine : «Car chez eux règne la croyance que le corps est périssable et que la matière qui le compose ne subsiste pas, tandis que l’âme est immortelle et dure éternellement. Emanant de l’éther le plus subtil, les âmes, attirées par une sorte de séduction naturelle, s’amalgament au corps qui devient comme leur prison ; mais, lorsqu’elles sont libérées de ces chaînes charnelles, alors, comme délivrées d’un long esclavage, elles regagnent avec joie les régions supérieures. Aux âmes vertueuses, ils déclarent, en accord avec les grecs, qu’un séjour est réservé au-delà de l’Océan, un endroit que n’accablent ni pluie, ni neige, ni chaleur, mais qu’un doux zéphyr, venu de l’Océan, rafraîchit constamment de son haleine ; au contraire, ils relèguent les âmes criminelles dans un gouffre où règnent l’obscurité et le froid, et rempli de supplices éternels. C’est me semble-t-il, suivant une conception analogue que les grecs ont attribué à leurs guerriers valeureux, qu’ils appellent héros et demi-dieux, les îles des Bienheureux, et aux âmes des scélérats les régions des impies dans l’Hadès, où leur mythologie place le châtiment des Sisyphe, des Tantale, des Ixion et des Tityos : ils voulaient d’abord établir l’immortalité de l’âme, ensuite pousser à la vertu et détourner du vice, car les gens de bien se surpassent pendant la vie s’ils espèrent être récompensés aussi après leur mort, et les méchants sont retenus dans leurs impulsions par la crainte, vu qu’ils s’attendent, même s’ils n’ont pas été pris pendant leur vie, à subir un châtiment éternel après le trépas. Voilà donc la doctrine théologique des esséniens sur l’âme, et c’est là un appât irrésistible qu’ils jettent à ceux qui ont une fois goûté à leur sagesse ».
Concernant Akhenaton, vue qu’il se faisait représenter dans la position osiriaque et que nous avons une représentation de la momie de sa fille Maketaton, on peut logiquement penser qu’il croyait à cette doctrine, d’autant plus que son nom égyptien Akou na Atona ne laisse aucun doute sur sa croyance en la réincarnation, car il signifie littéralement : l’esprit lumineux d’Atona, ou encore : le revenant d’Atona.

Conclusion

Aux termes de nos recherches sous la direction de Pierre Nillon, nous vous livrons quelques éléments fondamentaux de la religion d’Akhenaton notre véritable Moïse. Petit à petit nous voyons se dessiner sous nos yeux la personnalité du véritable Messie, celui qui était prédestiné à rétablir la vérité. .
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QUELQUES ELEMENTS DE NOTRE RELIGION

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