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 L'ORIGINE KAMITIQUE DU MESSIANISME

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mihou
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Localisation : Washington D.C.
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01062006
MessageL'ORIGINE KAMITIQUE DU MESSIANISME

* L'ORIGINE KAMITIQUE DU MESSIANISME



Suite à la parution à compte d'auteur du livre de Pierre Nillon " La véritable Bible de Moïse " dans lequel tout un chapitre démontre versets bibliques à l'appui que Jésus s'il a vraiment existé ne pouvait en aucun cas être le grand messie attendu, et dans lequel également un autre chapitre est consacré au véritable Messie, nous pensons qu'une petite clarification était plus que nécessaire sur ce dernier.
Tout abord, le mot français messie n'est rien d'autre que la transcription de l'hébreu mashiah, et le mot christ celle du latin christus, lui-même emprunté au grec christos, lequel est la traduction dans la version grecque des Septante de l'hébreu mashiah.
Dans la Bible, les mots messie et christ sont donc synonymes et signifient oint, titre désignant chez les juifs celui qui reçoit une onction d'huile afin d'être consacré dans sa fonction.
Ainsi, d'après la tradition biblique rédigée au 4e siècle av. J.C, le premier messie connu des juifs n'était autre que le grand-prêtre Aaron " Lévitique 8 : 10 à 12 ", lequel aurait vécu au 13e siècle av. J.C, si on en croit la chronologie officiellement admise.
Donc, à l'origine c'était une consécration religieuse réservée uniquement au grand-prêtre et à ses successeurs.
Par la suite, cette consécration fut appliquée au roi et à ses successeurs à l'instar de Saul le premier roi d'Israël " 1 Samuel 10 : 1 ", lequel aurait vécu à la fin du 11e siècle av. J.C, si on en croit toujours cette chronologie.
La même tradition biblique rapporte que par extension, on pouvait donner le titre de messie c'est-à-dire christ à quelqu'un qui n'avait pas reçu l'onction d'huile, mais que Dieu avait choisi en envoyant sur lui son Esprit afin de lui confier une mission particulière " Esaïe 61 : 1 ".
Lors des différentes persécutions gréco-romaines (167 av. J.C à 136 ap. J.C), les juifs attendaient la venue d'un roi ou d'un grand-prêtre qui les sauverait immédiatement ou à défaut à la fin des temps, d'où le sens de sauveur que prit alors ce mot " Daniel 2 : 44 et Daniel 12 ".
Conformément à la tradition juive, le christianisme nous présente le personnage de Jésus en tant que grand-prêtre " Hébreux 4 : 14 ", en tant que roi " Jean 18 : 33 à 38 ", et en tant que sauveur " 2 Timothée 1 : 10 ".
Conformément à la tradition chrétienne, l'islam reconnaît Jésus comme " al-masih ", c'est-à-dire : le messie " Sourate 3, verset 45 ".
Signalons aussi une chose très importante, contrairement aux idées reçues, un messie c'est-à-dire un christ n'était pas forcément un juif ou quelqu'un d'origine juive.
En effet, il pouvait très bien être un étranger à l'instar du roi perse Cyrus qui a été reconnu comme tel par les juifs eux-mêmes " Esaïe 45 : 1 ".
Ceci étant dit, voyons maintenant l'origine même de cette forme de consécration sacerdotale dans un premier temps, puis royale dans un deuxième temps et qui consistait à verser de l'huile sur la tête de l'intéressé lors de la cérémonie d'intronisation.
Pour ce faire, analysons d'abord dans l'ordre chronologique l'étymologie du mot mashiah en hébreu (4e siècle av. J.C) et de sa traduction christos en grec (3e siècle av. J.C).
Tout d'abord, nous constatons que le squelette consonantique du mot hébreu MaShiaH, est quasiment le même que celui du mot hébreu MoShéH.
Or, nous savons que le nom MoShéH est lui-même emprunté à l'égyptien MèS ou MoS ou MouS, signifiant : enfanter, naître, sauver, ect...
Nous retrouvons cette racine dans d'autres langues kamitiques, tel que le wolof où le mot MouS signifie donner naissance à un enfant, être délivrée, et le mot MouSaL signifie sauver (Nouvelles recherches sur l'égyptien ancien et les langues négro-africaines modernes, de Cheikh Anta Diop, éditions Présence africaine, p. 154).
Nous retrouvons cette même racine MS dans une autre langue kamitique en l'occurrence le bambara, avec le mot MouSso signifiant : femme. Or, la femme (MS) lorsqu'elle enfante (MS), on dit qu'elle est délivrée, ou qu'elle est sauvée (MS), car à l'époque un grand nombre de femmes mourraient lors de l'accouchement.
Quant au mot ChRYSTos en grec, ou ChRISTus en latin, en enlevant la terminaison en os spécifique du grec, ou en us spécifique du latin, il nous reste les formes suivantes : ChRYST, ou ChRIST, qu'on retrouve d'ailleurs en français.
Sachant qu'en linguistique Ch correspond en réalité à la lettre K, nous avons en définitive les formes suivantes KRYST ou KRIST.
Or, cette racine n'est ni indo-européenne, ni sémitique, elle est tout simplement la lecture de la notation alphabétique de l'égyptien KRY- ST, vocalisée KuRY-SoT, signifiant : Celui qui est au-dessus du secret, titre que portait à l'origine le grand-prêtre, puis le pharaon exerçant cette fonction.
En effet, le mot HeRY vocalisé KeRY en égyptien conventionnel, signifiant : sur, au-dessus de, est à mettre en parallèle avec une autre langue kamitique, le pullar HuuRY, vocalisé KuuRY, signifiant : qui couvre, qui est au-dessus, qui est à la tête de, etc, pour plus de renseignements (De l'origine égyptienne des Peuls, d'Aboubacry Moussa Lam, p. 153).
Quant à l'égyptien conventionnel SheTa, signifiant : secret, mystère, caché, etc, il trouve son parallèle avec la même signification dans les langues kamitiques suivantes : ShiTo en xhosa, ShoT en copte, SuT en môré, eSiTha en zulu, SuT en bambara (Nomade n° 4, éditions l'Harmattan, p. 85).
Donc, que ce soit au niveau du sémitique avec le squelette consonantique MS-H, ou de l'indo-européen avec le squelette consonantique KRY-ST, la linguistique renvoie inévitablement à une origine égyptienne pour la cérémonie de l'onction d'huile.
Une autre traduction possible de l'expression KuuRY SoT en kamitique serait : La Tête qui est cachée, ce qui expliquerait pourquoi la tête des rois kamites était souvent cachée par un voile. Une autre preuve de l'origine égyptienne de cette cérémonie d'investiture du grand-prêtre ou du roi, nous est donnée par un autre titre que les chrétiens attribuent au Christ, à savoir : Serviteur de Dieu " Actes 4 : 27 ", ce qui est effectivement la traduction littérale de l'égyptien conventionnel HeM-NeTeR signifiant : Serviteur de Dieu, titre que portait également le pharaon en tant que grand-prêtre.
Hormis ces preuves littéraires, nous avons un document d'une importance capitale prouvant non seulement l'origine égyptienne de cette cérémonie d'intronisation en tant que grand-prêtre ou en tant que roi, mais aussi l'époque probable de son introduction dans le monde sémitique.
En effet, une tablette cunéiforme de Tell el amarna (EA 51) remontant au 14e siècle av. J.C, nous apprend ceci : " Au Soleil, le roi, mon seigneur, le roi d'Egypte : Message d'Addu-nirari, ton serviteur. Je tombe aux pieds de mon seigneur. Note que lorsque Manakepiya, le roi d'Egypte, ton ancêtre, établit Taku, mon ancêtre, comme roi dans Nuhasse, il mit de l'huile sur sa tête et parla comme suit : " Celui que le roi d'Egypte a installé comme roi, et sur la tête duquel il a mis de l'huile… ". Pour plus de renseignements (Les lettres d'El Amarna, éditions du Cerf, p.221).
Or, nous savons que le nom akkadien Manakepiya est la transcription du kamitique Manahépira rendu en égyptien conventionnel par Men-Keper-Rê et n'est autre que le pharaon de la 18e dynastie connu sous le nom de Toutmès III, ou encore Toumosis III, lequel a régné de 1501 à 1447 av. J.C.
Donc, il est clair que le concept même du messie, c'est-à-dire du christ est un concept égyptien à la base, et non pas sémitique, d'où le fait que les égyptologues ont trouvé en Egypte des textes messianiques remontant justement à la 18e dynastie (Civilisation ou barbarie, p. 104 à 108, de Cheikh Anta Diop, éditions Présence africaine).
En se basant strictement sur la documentation, le messianisme apparaît en Egypte plus de mille ans avant son apparition dans la tradition biblique.
Par ailleurs, Diodore de Sicile (Lib. III, 3) nous apprend ceci : " La plupart des usages adoptés par les égyptiens sont d'origine éthiopienne… Les rois honorés comme des dieux, les soins pris pour les funérailles des morts, et beaucoup d'autres rites, sont des institutions éthiopiennes ", on peut logiquement penser que cette forme d'investiture consistant à verser de l'huile sur la tête du prêtre-roi honoré comme Dieu sur terre, tout comme Jésus plus tard " Hébreux 1 : 9 ", trouve son origine non pas en Egypte mais plus au sud, en Ethiopie tout comme la 18e dynastie.
D'autant plus que concernant l'élection du roi chez les éthiopiens, Diodore de Sicile (Lib. III, 5) verse un autre élément très important à notre dossier en disant : " Les prêtres choisissent d'abord les membres les plus distingués de leur ordre ; ensuite, parmi le nombre de ces prétendants, celui que, dans un festin qui se célèbre suivant un certain rite, le dieu, dont on promène l'image, vient à saisir, est créé roi par le peuple. A l'instant chacun se prosterne devant lui, l'adore et lui rend les mêmes honneurs qu'aux immortels, comme à un être investi par la providence divine du pouvoir suprême ".
Puisqu'en Ethiopie l'élection du prêtre-roi se faisait lors d'un festin religieux ce qui sous entend bien évidemment l'existence de viandes rôties sacrifiées à la Divinité, une fois de plus Diodore de Sicile (Lib. III, 2) nous apprend ceci : " On dit que les éthiopiens sont aussi les premiers qui aient enseigné à rendre un culte aux dieux, à leur offrir des sacrifices, à pratiquer tous les actes religieux par lesquels les hommes ont coutume d'honorer la Divinité ; aussi sont-ils célèbres dans toute la terre pour leur piété, et les sacrifices offerts par les éthiopiens passent-ils pour être les plus agréables aux immortels ".
Après de minutieuses recherches sur ce point précis, il s'avère que dans certains rites kamitiques l'huile qui sert à rôtir la viande sacrifiée à une divinité est considérée par ces initiés comme possédant l'Esprit de cette divinité, raison pour laquelle on verse cette huile sur la tête de celui que cette divinité a choisi pour être à son service. Dès cet instant, ce Serviteur du Dieu est aussi considéré comme étant l'Epouse du Dieu.
Or, la racine égyptienne du mot HeM NeTeR trouve son parallèle avec l'expression peul HuMii NaTjooR signifiant : Attachée au Génie ou encore Epouse du Génie, car le mot Humii signifie indifféremment Attachée et Epouse.
Dans le culte du Vaudou ou plus exactement Vodoun, (Esprits chez les fons) nous trouvons ce parallèle avec le mot Vodounsi qui signifie également Epouse du Dieu.
Par ailleurs, si la cérémonie d'intronisation a pratiquement disparue avec la colonisation de l'Afrique mettant ainsi fin à la royauté kamitique, néanmoins l'attente messianique a survécue dans certains récits initiatiques kamitiques à l'instar des peuls qui seraient selon Aboubacry Moussa Lam, originaires justement de l'Egypte pharaonique (De l'origine égyptienne des peuls, éditions Présence africaine et Khepera).
En effet, le conte initiatique de Njeddo-Dewal (rapporté aussi par Amadou Hampaté Ba) nous apprend qu'à l'origine les peuls vivaient dans un pays paradisiaque, dans le pays de Héli et de Yoyo.
Puis Dieu (dont le nom est Guéno chez les peuls) frappa ce paradis de toutes sortes de plaies par l'intermédiaire d'une sorcière représentée par un serpent du nom de Njeddo-Dewal.
Mais que seul l'envoyé (dont le nom est Bâgoumâwel chez les peuls), un enfant prédestiné par Guéno, pourra vaincre le mal (symbolisé par Njeddo-Dewal chez les peuls) et mettre fin au malheur des habitants de Héli et de Yoyo. Alors le peuple remerciera Guéno et rendra hommage à Bâgoumâwel.
Or, le point capital du livre " La véritable Bible de Moïse " c'est que lorsque nous étudions les sciences occultes, (les connaissances cachées) un tel Messie attendu dans la tradition kamitique, dans la tradition juive, ou dans d'autres traditions est devenu une réalité le 05 février 1962.
En effet, cette date correspond à l'avènement de l'ère du Verseau durant laquelle les sept planètes de l'Astrologie traditionnelle (Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne) se trouvaient en conjonction dans le signe du Verseau, que l'Esprit lumineux de Dieu (Akou na Atona alias Akhenaton) a pris possession du corps d'un enfant né huit jours auparavant soit le 29 janvier 1962 à la Guadeloupe.
Pourquoi la Guadeloupe et 1962 ? Premièrement, parce que l'ancien nom de cette île à savoir Karukéra (l'île aux belles eaux) ou son nom espagnol Guadalupe emprunté à l'arabe Wad el Oube (la rivière de l'amour) renvoie directement au signe du Verseau (celui qui Verse l'Eau). Dans la tradition universelle, l'Eau représente la purification, l'Océan primordial sur lequel plane le Soleil (l'Esprit de Dieu), l'origine même de la Création, l'Eau c'est la Vie !
Deuxièmement, en 1962 il y eu des phénomènes extraordinaires à l'instar d'une éclipse solaire, ou d'une pluie d'étoiles visibles essentiellement dans cette région du Globe, à tel point que la chanteuse canadienne Claude Valade s'en inspira pour composer en 1962 sa chanson " Sous une pluie d'étoiles ", avec laquelle elle connu le succès.
Troisièmement, le 11 octobre 1962 a vu aussi un évènement rare en matière de religion, le fameux Concile Vatican II orchestré par le pape Jean XXIII, et selon le " Sun Magazine " du 24 juin 1997, ce dernier aurait admis l'apparition du Christ en 1962.
Assurément 1962 fut une année importante, à tel point que le chanteur Claude François nous dit dans sa chanson " Cette année-là " qu'on croyait qu'une Révolution arrivait cette année-là.
Pour parler clairement, ce nouveau né n'est autre qu'Akhenaton lui-même, dont le nom prédestiné signifie entre autres dans les langues kamitiques : le Revenant de Dieu, la Parole de Dieu, ou encore le Porte-parole de Dieu.
En 1992 âgé de 30 ans, cet homme a reçu l'onction d'huile lors d'une cérémonie d'investiture devant témoins bien évidemment afin d'être le Serviteur de Dieu qui sauvera (MS) son peuple, le bon pharaon, le grand-prêtre (le KRYST) AKHENATON qui rétablira la vérité (la MAT).
Ainsi, la solution à nos problèmes vient de la GUADELOUPE, et cette vérité deviendra de plus en plus évidente avec le temps.

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