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 Noam Chomsky et les médias français 1

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mihou
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30032006
MessageNoam Chomsky et les médias français 1

Arnaud Rindel (01.12.2003)

- Voir : "Brouillon de culture : Finkielkraut à "Campus", ainsi que Libération et Noam Chomsky (1), Libération et Noam Chomsky (2) et Injures ou débat ?

[1] "Campus", France 2, 12.10.2003. Voir l’article : "Brouillon de culture : Finkielkraut à Campus".

[2] Exception faite, semble-t-il du Monde diplomatique et de L’Humanité, qui ont tous deux publiés occasionnellement des articles de Chomsky, et des critiques positives de certains de ses ouvrages.

[3] Voir : N. Chomsky, Réponses inédites à mes détracteurs parisiens, Spartacus, 1982 ; "Libération et Noam Chomsky (sur le site d’Acrimed) ; "Pas lu dans Libé" (PLPL n°0) ; Le Monde (24.11.1993) ; "La mauvaise réputation de Noam Chomsky" (J. Bricmont), Le Monde diplomatique, Avril 2001) ; ou Deux heures de lucidité (N. Chomsky - Les arènes, 2001).

[4] Voir notamment, N. Chomsky - Réponses inédites à mes détracteurs parisiens - Spartacus, 1982 ; "Apparemment sans haine" (Le Figaro, 20.01.2001), "Le négationnisme, une barbarie banalisée" (Le Figaro, 25.05.2000), "Kosovo : l’imposture Noam Chomsky" (Libération, 14.04.2000), les propos de Jean-Michel Helvig dans Libération du 25.05.2000, les propos d’Alain Finkielkraut sur France 2 (Campus, 12.10.2003) et France Culture ("Répliques", 25.10.2003), les « bloc-notes » de B-H. Levy dans Le Point du 04.01.2002 et du 27.07.2001, L’avenir d’une négation, réflexion sur la question du génocide (A. Finkielkraut - Seuil, 1984) ; "Un intellectuel controversé" (Le Monde, 01.09.1998), "Réponse à Noam Chomsky" (Le Monde, 13.09.1998), "Histoire d’une négation" (Le Monde, 24.03.2000), ainsi que les éditos des n°522 (19.06.2002), n°523 (26.06.2002) et n°534 (11.09.2002) de Charlie Hebdo. Pour être un peu plus complet, il faut préciser que Le Monde, a accordé au milieu de ses médisances, une interview à Chomsky dans son édition du 1er septembre 1998 (mais qui se contente de lui demander à nouveau des justifications, sans l’interroger sur son travail), et que Guillaume Lecointre a eu la liberté de s’étonner de la « perception étrange » de Philippe Val dans Charlie Hebdo, sans avoir toutefois la place de répondre à toutes ses médisances ("Comment lire Chomsky ?" - Charlie Hebdo n°530, 14.08.2002). Quant à Télérama, si le magazine a certes accordé dans son numéro du 7 mai 2003 une interview au dissident, il n’a pas à ma connaissance publié dans ses colonnes de critiques de ses ouvrages ni même, curieusement, du documentaire sorti en septembre dernier Noam Chomsky : Pouvoir et terreur, entretiens après le 11 septembre (John Junkerman, Japon, 2002), se contentant de l’évoquer en admettant sans grand enthousiasme son succès, à l’occasion d’un court article assez plat, et parsemé d’insinuations douteuses.

[5] Voir : "Ces génocides que l’on occulte" (N. Chomsky - Libération, 25.05.2000), "Distortions at fourth hand (N. Chomsky" - The Nation, 25.06.1977) ; J. Bricmont - "Folies et raisons d’un processus de dénigrement. Lire Noam Chomsky en France" (postface de l’ouvrage de Chomsky, De la guerre comme politique étrangère des Etats-Unis - Agone, 2002) ; The Cambodia controversy (Michael Albert - Z magazine) ou encore le dossier des éditions Page Deux.

[6] Chomsky, les medias et les illusions nécessaires - K films éditions, Paris, 1993, p 49

[7] Voir P. Corcuff - "Le fantôme de la gauche bande à part" - Libération, 23.04.2003 ; P. Corcuff - Bourdieu Autrement, fragilité d’un sociologue de combat - Textuel, 2003, p 20 ; et D. Schneidermann - Le cauchemar médiatique - Denoel, 2003, p 121-122

[8] Voir l’article : "Brouillon de culture : Finkielkraut à Campus".

[9] Chomsky, Les medias et les illusions nécessaires - K films éditions, Paris, 1993, p 61

[10] Posner & Donahue - CNBC, 22 et 27.07.1993

[11] voir N. Chomsky et H.S. Herman - La fabrication de l’opinion publique - Le serpent à plumes, 2003, p LII et Chomsky, Les medias et les illusions nécessaires - K films éditions, Paris, 1993, p 39, 40 et 61

[12] Voir pour plus de détails, Le Monde (01.09.1998) ; His right to say it (N. Chomsky - The Nation, 28.02.1981) ; Noam Chomsky, une voix discordante (R.F. Barsky - Odile Jacob, 1998) ; "De Faurisson et de Chomsky" (Pierre Vidal-Nacquet - texte publié dans Les juifs, la mémoire et le présent - La Découverte, Paris, 1991)

[13] Ce texte fut utilisé en 1980, par l’éditeur Pierre Guillaume en tant que préface à un livre de Faurisson (ce qui donna d’ailleurs aux détracteurs de Chomsky une nouvelle occasion de l’accuser d’offrir au négationnisme un soutien dépassant la seule liberté d’expression). Il est disponible sur la toile en anglais : Some Elementary Comments on The Rights of Freedom of Expression. Une traduction en français existe sur la toile, mais sur le site négationniste Aarg.

[14] N. Chomsky - Guerre et paix au Proche-Orient - Belfond, 1974

[15] "His right to say it" (The Nation, 28-02-1981)

Source : http://acrimed.samizdat.net

Haro sur un imprécateur

La mauvaise réputation de Noam Chomsky

Avril 2001

Telle qu’elle est relayée par les grands médias, la vie intellectuelle française suscite parfois la consternation à l’étranger : phrases extraites de leur contexte, indignations prévisibles, « polémiques » de pacotille, intellectuels de télévision qui prennent la pose à l’affût du mot trop rapide qui servira de pâture à leurs éditoriaux indignés. En France, Noam Chomsky a été l’objet de campagnes de disqualification d’autant plus vives et régulières qu’il a su détailler, calmement, l’imposture d’un discours à géométrie variable sur les « droits de l’homme », lequel, souvent, couvrait les forfaits de l’Occident.

Par Jean Bricmont

Lire la suite : www.monde-diplomatique.fr

- Né à Philadelphie (Pennsylvanie) le 7 décembre 1928, Chomsky est un linguiste éminent, auteur et philosophe politique radical de réputation internationale.

Il est "Institute Professor" et professeur de linguistique au Massachusetts Institute of Technology (MIT), membre de l’Académie américaine des arts et des sciences, membre de l’Académie nationale des sciences, et il s’est vu décerner dix grades honorifiques d’universités de par le monde. En 1988, le Japon lui remettait le Prix des sciences fondamentales de Kyoto qui, du point de vue de son prestige et de sa valeur monétaire (350 000 $) s’apparente au Prix Nobel.

Les parents de Chomsky, juifs de petite bourgeoisie, enseignent à l’école hébraïque. Ils l’inscrivent avant l’âge de deux ans dans une école progressiste expérimentale, où il reste jusqu’à douze ans. Il y apprend "que tout le monde fait quelque chose d’important". Il se souvient d’une enfance absorbée dans la lecture, il se revoit pelotonné sur un sofa lisant les livres qu’il emprunte à la douzaine à la bibliothèque. N’ayant connu à l’école ni la compétition ni le classement par rapport aux autres, il doit attendre d’être à l’école secondaire pour apprendre qu’il est bon élève.

Ses années à l’école secondaire sont des années d’intense compétition et d’enrégimentation ; elles demeurent "une période presque complètement sortie de [sa] mémoire, sauf sur le plan affectif où, dit-il, le bilan est plutôt négatif".

Dans le New York des années 30, en vertu d’un programme d’aide aux personnes handicapées, on a confié à l’oncle de Chomsky, qui est bossu, un kiosque à journaux derrière la sortie de la station de métro de la 72e Rue et de Broadway. Le kiosque, qui ne rapporte rien, est un salon où circulent les idées radicales, où le jeune Noam peut travailler le soir et prendre part à ces riches échanges intellectuels. "C’est là que j’ai fait mon éducation politique", de déclarer Chomsky.

Le premier article de Chomsky, écrit quelques semaines après son dixième anniversaire, est un éditorial sur la chute de Barcelone, qui paraît dans le journal scolaire. Chomsky fréquente l’Université de Pennsylvanie, vit chez ses parents et enseigne l’hébreu pour payer ses études. Il rencontre à l’université Zelig Harris, qui deviendra son mentor. C’était un homme aux intérêts extrêmement variés, une personne, au dire de Chomsky "supérieurement brillante et originale", qui se trouvait être à l’époque un des chefs de file de la linguistique moderne.

En 1955, il termine son doctorat à l’Université de Pennsylvanie, pour lequel il dépose un des chapitres de son ouvrage The Logical Structure of Linguistic Theory. L’importance de ce travail ne se révèle pas dès l’abord, puisqu’il faut attendre vingt ans avant que l’ouvrage soit publié.

Quand Chomsky se lance en linguistique, il rejette toutes les théories alors en vigueur. Ses recherches dans le domaine des structures innées du langage et de la grammaire générative devaient complètement révolutionner la linguistique et influencer profondément des disciplines telles que la psychologie, l’intelligence artificielle, et d’autres.

L’étendue et la profondeur des écrits de Chomsky témoignent du cercle de ses idées, qui embrassent des sujets aussi variés que la guerre et la paix à l’échelle planétaire, ou la complexité de l’intelligence et de la créativité humaines. Il est l’auteur de plus de 30 livres et d’une multitude d’articles. La bibliographie de ses écrits (la troisième à ce jour - sous couverture cartonnée) contient plus de 700 notices ; plus de la moitié de ses oeuvres portent sur des questions politiques. Dans le domaine des arts, des humanités et des sciences sociales, Chomsky est l’auteur vivant le plus souvent cité.

Source et photo : http://www.k-films.com
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