MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE

Ce Forum MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE est lieu d'échange, d'apprentissage et d'ouverture sur le monde.IL EXISTE MILLE MANIERES DE MENTIR, MAIS UNE SEULE DE DIRE LA VERITE.
 
AccueilAccueil  PortailPortail  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  
Derniers sujets
Marque-page social
Marque-page social digg  Marque-page social delicious  Marque-page social reddit  Marque-page social stumbleupon  Marque-page social slashdot  Marque-page social yahoo  Marque-page social google  Marque-page social blogmarks  Marque-page social live      

Conservez et partagez l'adresse de MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE sur votre site de social bookmarking
MON BLOGUE-MY BLOG
QUOI DE NEUF SUR NOTRE PLANETE
 
LA FRANCE NON RECONNAISSANTE
Ephémerides

Partagez | 
 

 ANKH la Revue d’Égyptologie et des Civilisations Africaines

Aller en bas 
AuteurMessage
Soundjata
Membre confirmé


Nombre de messages : 50
Date d'inscription : 30/06/2005

27022006
MessageANKH la Revue d’Égyptologie et des Civilisations Africaines

ANKH, la Revue d’Égyptologie et des Civilisations Africaines


SCIENCES HUMAINES ET SCIENCES EXACTES


La Revue d’Égyptologie et des Civilisations Africaines ANKH fait partie du « Best » de ce que la communauté noire produit en Sciences humaines et en Sciences exactes. Rien d’étonnant lorsque l’on sait que la direction est assurée par le Savant et chef de file de l’école d’égyptologie africaine Théophile Obenga et le Docteur en Sciences Cheikh M’Backé Diop (fils aîné du génie, Cheikh Anta Diop).

Le Numéro 12/13 est enfin disponible.



Pour ceux qui ne le savent pas encore, la Revue ANKH est une revue scientifique de « Haut vol ». Nous sommes très fier de cette production qui est le fruit de scientifiques Kamits.

UN PETIT RAPPEL


Numéro 1 – Février 1992


• L’œuvre de Cheikh Anta Diop
• Préhistoire, Égypte ancienne
• Écritures africaines, Hiéroglyphes sur ordinateur
• Photons, gravitons et cosmochronologie

Numéro 2 – Avril 1993

• Aristote et l’Égypte
• Le mer (la houe, outil agricole)
• Égyptien pharaonique, copte et langues négro-africaines modernes
• Histoire de la population de l’Afrique noire
• Mathématique des systèmes flous
• Rotation des galaxies

Numéro 3 – Juin 1994

• La stèle d’Iritisen
• L’Eau et les rites funéraires égyptiens
• Les Candaces de Nubie
• Le vocable Akhu
• Sceptres d’Égypte et d’Afrique noire
• L’origine africaine de l’homme moderne
• Expansion de l’Univers et invariance des lois physiques

Numéro 4/5 – 1995 - 1996

• Égypte ancienne (Le site archéologique de Nabta Playa ; Herkouf au pays de Yam ; Conception de l’Histoire ; Pensée et légendes ; les coiffures ; Les relations de parenté ; La décoration des tombeaux ; La sphère céleste ; La mesure du cercle et de la spère
• L’Afrique ancienne : peuples et migrations
• L’écriture éthiopienne
• La métallurgie du fer en Afrique
• La masse cachée des galaxies



Le Professeur Théophile Obenga en Martinique


Numéro 6/7 – 1997 - 1998

• Anthropologie pharaonique
• L’eau : divinités et hydronymie
• Langue et hiéroglyphes
• La Nubie ancienne
• Le Sahara ancien
• Aristote et les anciens Égyptiens
• Astronomie égyptienne : la lune
• La mathématique égyptienne
• Un problème de Bernoulli

Numéro 8/9 – 1999 - 2000

• Anciens Égyptiens et mélanine
• Relations Nubie / Égypte
• La reine Ahmès-Nefertari
• Rituels en Égypte ancienne
• L’Afrique berceau de l’écriture
• La médecine en Égypte ancienne
• L’Égypte ancienne et la Chine : l’eau
• Métallurgie du fer et Archéologie
• Passé de l’Afrique et datations
• Papyrus mathématique : la pyramide
• Inventeurs Africains-Américains
• La recherche scientifique en Afrique

Numéro 10/11 – 2001 - 2002

• Les 10 ans de ANKH
• Les assises d’Éléphantine
• La parenté égyptienne
• Le concept Séshéta (secret, …)
• La langue de l’ancienne Égypte
• L’Égypte pharaonique et Israël
• L’étymologie de Moïse
• L’astronomie - Sirius
• Le big-bang
• Problèmes de Didon

Numéro 12/13 – 2003 - 2004

• La pensée morale égyptienne
• Les Maximes de Ptahhotep
• L’égyptien ancien et le dagara
• L’étymologie de Gorille
• L’origine égyptienne des Peuls
• Des Grands Lacs au Fayoum : l’Odyssée des pêcheurs
• Le déchiffrement de l’os d’Ishango


Séance de dédicace pour le Dr. Cheikh M’Backé Diop en Guadeloupe


Contacts :

Association Khepera, BP11, 91192 GIF-SUR-YVETTE CEDEX – France

www.ankhonline.com

Ankh, Oudja, Sénèb !



Croix Ankh (elle signifie « Vie »)


Source : http://www.africamaat.com/article.php3?id_article=315

Bon ben tout est dit dans cette article.
Si vous souhaitez véritablement faire exploser vos connaissances dans cette discipline qu'est l'Egyptologie; si vous souhaitez rattraper ainsi les 50 ans de retard imposés par la béhattitude inconséquente de l'égyptomanie occidentale se basant naïvement sur l'étude sémitico-centrée d'une civilisation négro-africaine ; si vous souhaitez vous sortir du flou artistique entourant une civilisation qui décidément, ne saurait souffrir d'études scientifiques approfondies tant elle semble pétri de mystères incompréhensibles. Alors cette revue est faite pour vous.

En effet, il faut bien comprendre qu'il est tout simplement impossible d'appréhender et d'étuder sérieusement et sereinement l'Egypte Antique si l'on se passe des clés africaines indispensables à sa compréhension.



Hotep, Soundjata
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

 Sujets similaires

-
» Revue "Les dessous de l'Histoire" (Jacquier)
» [Revue] Belphegor
» Êtes-vous abonnés à une revue de scrapbooking?
» [Revue] Revues diverses
» n°2 en 1966 de la Revue Historique des Armées
Partager cet article sur : diggdeliciousredditstumbleuponslashdotyahoogooglelive

ANKH la Revue d’Égyptologie et des Civilisations Africaines :: Commentaires

Présentation du dernier numéro par le rédac'chef d'Afrikara :

"ANKH, Revue d'égyptologie et des civilisations africaines : Un nouveau paradigme sur l’histoire africaine et universelle
01/07/2005

Alors que le récent numéro [12/13] de la revue Ankh est paru en mars 2005, il est opportun de présenter cette publication à un public exigeant, en quête de nouveaux horizons de la recherche scientifique. Les attentes heuristiques réellement prometteuses qu’elle héberge, tant par sa rigueur, ses innovations thématiques, que par l’imagination créatrice de sa ligne éditoriale font de cette revue une publication d’élite, assumant un leadership effectif dans biens des domaines de l’histoire, de l’égyptologie, de la paléontologie, de la linguistique à la suite de Cheikh Anta Diop.

Le numéro 12/13 présente au moins une heureuse originalité formelle, celle de s’introduire en trois langues de travail, le français, l’anglais, et … le Swahili langue adoptée par l’Union africaine. Cet ancrage africain donne une perspective à partir de laquelle les questionnements universels fourmillent, ainsi que ce fut le cas dès les premiers pas d’homo sapiens sapiens.

Au-delà de cette entorse formelle mais éminemment symbolique à l’eurocentrisme dans l’expression scientifique acquise, Ankh nous transporte au cœur des âges reculés et pourtant si familiers de la pensée morale égyptienne, avec le philosophe Yoporeka. Il y découvre des interrogations précoces, vite attribuée aux Grecs, portant sur l’éthique, le beau, le vrai, le juste, l’équité…, et auxquelles nos sociétés d’aujourd’hui accordent une importance première.

L’Odyssée des pêcheurs des Grands Lacs au Fayoum de Babacar Sall [égyptologue, université Cheikh Anta Diop, Dakar] retrace le processus de civilisation négro-africain pré-égyptien à partir d’une relation longue, industriellement et culturellement structurante à la mer, à la pêche.

L’astrophysicien Jean-Paul M’Belek, au travers d’un papier richement argumenté sur « Le déchiffrement de l’Os d’Ishango » discute de la proto-histoire et de l’histoire universelle des mathématiques qui retrouvent leur berceau africain. Ce qui aurait pu couler de source du fait de l’antériorité de l’humain comme tel sur le continent. Cet article qui décrypte un document mathématique daté de 23 000 ans avant l’ère chrétienne apporte une substance historique fraîche à une réflexion mathématique forte, d’où un os, fait d’histoire et objet d’archéologie, change l’histoire des sciences.

La linguistique, particulièrement la linguistique historique comparative, chère au professeur Théophile Obenga donne à ce numéro toute sa complétude méthodologique. Le professeur émérite rapproche ici le Dagara -langue parlée au Burkina Faso- de l’Egyptien ancien à partir de parentés morphologiques dans la plus grande exigence. L’exercice, d’une haute technicité, érudition et d’une grande minutie a valeur d’exemple. Il illustre la domination de la méthode Saussure-Meillet-Benveniste, de l’investigation rigoureuse et de la créativité, sur des considérations adultérines au procès scientifique. La recherche d’un ancêtre commun prédialectal aux langues négro-africaines d’Egypte antique et du reste du continent, les parentés génétiques entre les langues, la reconstruction d’une famille de langues,… sont les problématiques centrales à la linguistique historique comparative. Elles autorisent des rapprochements expurgés de coïncidences fortuites limitées à des consonances ou des homonymies statiques. Il ne faudra pas moins que l’étude de l’organisation du système verbal, la formation grammaticale du pluriel, d’abstraits, l’expression grammaticale d’équivalence ou du passé verbale en sus des particules de liaison pour que le chairman des études africaines de l’Université de San Francisco, directeur de la revue Ankh, parviennent à ses fins. Elégamment.

D’autres articles mériteraient d’être mentionnés pour leur contenu, leur thématique, le site internet www.ankhonline.com sera d’un appui certain aux esprits intéressés. La revue est aussi disponible dans les librairies Présence Africaine, Tamery, Anibwe…

Présentation de la revue Ankh [source Ankhonline.com]
L'œuvre de Cheikh Anta Diop a montré la nécessité pour l'Afrique d'un retour à l'Égypte ancienne dans tous les domaines : celui des sciences, de l'art, de la littérature, du droit, etc. Cette démarche historique, loin d'être conçue comme un repli sur soi ou comme une délectation sur un passé brillant, permet à Cheikh Anta Diop de définir le cadre de réflexion approprié pour poser en termes corrects, en Afrique, l'ensemble des problèmes culturels, économiques, scientifiques, techniques, etc. et pour y apporter des solutions. Son œuvre ouvre la voie à la véritable renaissance du continent africain.
C'est dans cette perspective qu'il convient de situer l'existence de la revue ANKH, Revue d'égyptologie et des civilisations africaines. Son nom, ANKH, signifie la "Vie" en langue égyptienne pharaonique.
Créée en 1992, et parue pour la première fois, symboliquement en février cette même année, la revue ANKH est dédiée aux sciences humaines et aux sciences exactes, domaines dans lesquels elle veut stimuler la recherche.
Elle est dirigée par le professeur Théophile Obenga, égyptologue et linguiste réputé, et ses collaborateurs sont des universitaires de divers pays, ce qui traduit aussi l'ouverture internationale de la revue ANKH.
L'œuvre de Cheikh Anta Diop a introduit le temps et l'unité dans les études africaines sortant ainsi l'Afrique du carcan ahistorique et ethnographique dans lequel les historiens africanistes traditionnels l'avaient enfermée. Grâce à une approche méthodologique qui s'appuie sur des études diachroniques, sur le comparatisme historique, sur la pluridisciplinarité (archéologie, linguistique, ethnonymie/toponymie, sociologie, sciences exactes, etc.), sur une vision à la fois analytique et synthétique, il lui a été possible de rendre aux faits historiques, sociologiques, linguistiques, culturels, etc. du continent africain en particulier, leur cohérence, leur intelligibilité.

La revue ANKH veut contribuer au progrès des connaissances selon les multiples directions de recherches fécondes définies dans l‘œuvre de Cheikh Anta Diop, parmi lesquelles :
L'origine africaine de l'humanité et le processus de différentiation raciale,
L'origine noire de la civilisation égypto-nubienne, le peuplement de la vallée du Nil,
L'origine égyptienne de l'écriture, des sciences, des arts, des lettres, de la philosophie, du droit dans la civilisation occidentale (Grèce),
L'origine égyptienne des religions révélées,
L'identification des grands courants migratoires et la formation des ethnies africaines,
La parenté linguistique, culturelle entre l'Égypte et l'Afrique noire,
L'ancienneté et le développement de la métallurgie du fer en Afrique,
Les deux berceaux culturels septentrional et méridional : étude du patriarcat et du matriarcat,
La formation et l'organisation des États africains après le déclin de l'Égypte,
L'État et la révolution de l'Antiquité à nos jours,
L'origine du monde sémitique,
L'origine des Berbères,
L'émergence de l'Espagne et du Portugal à l'aube des temps modernes,
Les relations avec le monde précolombien, etc.


Les articles qui paraissent dans la revue ANKH témoignent de cette orientation nouvelle et fructueuse de la recherche historique africaine.
La revue ANKH est destinée non seulement aux spécialistes mais aussi au lecteur curieux, intéressé par le passé, le présent et l'avenir de l'Afrique et de l'humanité.

Z.B.

http://www.afrikara.com/index.php?page=contenu&art=717



Hotep, Soundjata
 

ANKH la Revue d’Égyptologie et des Civilisations Africaines

Revenir en haut 

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MONDE-HISTOIRE-CULTURE GENERALE :: HISTOIRE-HISTORY :: CIVILISATIONS-
Sauter vers: