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 Néo-colonialisme français:Crise ivoirienne

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mihou
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Nombre de messages : 8069
Localisation : Washington D.C.
Date d'inscription : 28/05/2005

03062005
MessageNéo-colonialisme français:Crise ivoirienne

Néo-colonialisme français:Crise ivoirienne : Les Nègres ne sont pas encore prêts !!!

Crise ivoirienne : Les Nègres ne sont pas encore prêts !!!

Concenant cette crise ivoirienne, ce sont les Nègres qui ne sont pas encore prets à affronter le France, qui les saigne et exploite jusqu’aux os.

Pour les premiers colons français en Afrique, les colonies françaises n’avaient qu’un seul but : fournir la Métropole, c’est-à-dire un marché réservé pour les colonialistes Français. L’un des premiers colons, Jules Ferry, avait été très clair à ce sujet quand il déclara : "Les colonies doivent être un placement de capitaux, une recherche de débouchés pour l’industrie française menacée par la concurrence anglosaxonne, avant que les indigènes ne retrouvent la réalité et le savoir-faire". Avons- encore, aujourd’hui, retrouvé cette réalité et ce savoir-faire ? Absolument pas. Nous sommes jusqu’à présent des cadavres ambulants, des moutons de panurge, des enfants mal fagotés, des abrutis qui ne savent où aller, qui parlent de tout et de rien. Cette phrase de Jules ferry a empoisonné les études coloniales françaises, car ce n’était qu’un souhait. Aujourd’hui, la France exploite le Congo Elf Aquitaine à 85%. Donc, le souhait du colon Jules Ferry s’est transformé en une réalité absolue. C’est vraiment touchant et en meme temps révoltant, mes soeurs et frères. Il est certain que nous ne méritons pas de représenter l’Afrique. Cette Afrique est bel et bien une recherche de débouchés pour le capitalisme français. Je hais cette vie de tout mon coeur. Dans la conception de Jules Ferry, il n’était pas question d’un développement autonome des colonies, d’un savoir-faire rapide des colonisés, où tout devrait être conçu au profit de la Métropole

Comment un petit pays de 60 millions d’habitants peut-il empecher de vivre 750 millions d’individus ? La peur, l’innocence et l’ignorance ne nous meneront nulle part. Nous profitons de la lberté des autres Peuples pour exister. C’est un comportement médiocre. L’Africain a d’énormes problèmes crées par lui-même ! Revenons à l’exploitation de nos richesses sans condition voulue et décidée par le colon Jules Ferry. Dans les années 1945-1960, l’investissement français a quadruplé en Afrique. La raison tient aux potentialités découvertes en Angola, au Nigéria, au Gabon, en Algérie et au Congo-Brazzaville dans le domaine pétrolier. C’est à cause de ce pétrole que Sassou Nguesso, envoyé spécial de la France, a éliminé physiquement Marien Ngouabi et dégagé lâchement Pascal Lissouba, au nom de la France.

A partir de 1947, la Guinée de Sékou Touré devient le phare colonial français et les plus grands espoirs y sont nourris au point de vue économique. Les capitaux français s’y investissent avec l’arrivée de la Compagnie des bauxistes du Midi et la création en 1950 de la Compagnie Minière de conakry. Partout en Afrique, des industries d’extraction et de transformations sont créées : les mines de fer de la Mauritanie en 1952; la Compagnie minière de l’Ogoué en 1952; L’Aliminium du Cameroun et les phosphates du Togo en 1954; dans le secteur de la production électrique en Oubagui Chari (RCA), au Tchad, au Niger, au Congo Brazzaville, en Côte d’Ivoire, au bénin, en Guinée. La seule année 1954, 28 milliards de francs français sont investis au Cameroun et en Côte d’Ivoire pour le pétrole et le cacao. Mais aucun investissement n’a été fait en ce qui concernent certains équipement fondamentaux : les aérodromes, la circulation routière, les autoroutes, les chemins de fer, les ponts et routes goudronnées, les équipements sociaux : hôpitaux, maternité, dispensaires, écoles, etc... ni les travaux hydrauliques, ni non plus d’infrastructures agricoles.

Au lendemain de la Seconde Guerre Mondaile (39-45), la France sortait complètement ruinée. Elle n’avait pas besoin du plan Georges Marshall(entre Blancs et blancs, on s’entraide) pour reconstruire ses 7000 ponts sur 9000, ses 150 gares principales, 80% de son réseau de navigation fluviale et ses 50% de son parc. SES COLONIES SONT LA POUR REMEDIER A SES PROBLEMES. Elle se lança à fond------------------------------->Miam miam miam Afrique. Un seul chiffre : les trois premiers mois de l’année 1946 permirent à la France de sortir 1200 milliards de francs français en Afrique. 200 milliards uniquement en Algérie à cause du pétrole, du gaz et du vin algériens. UNE COOPERATION VRAIMENT RENTABLE. Nous, Africains, n’avons aucune honte, aucune sensibilité. C’est regrettable. Jules ferry savait ce qu’il disait.
IB

France : Les ports français négriers ( 13/03/2004 )
La France métropolitaine fut à l’origine d’au moins 4 220 expéditions négrières durant la traite
Par DH

Du milieu du XVIIe au milieu du XIXe siècle, la France métropolitaine fut à l’origine d’au moins 4 220 expéditions négrières qui abordèrent aux rivages d’Afrique et d’Amérique. C’est de Nantes que partirent le plus grand nombre d’entre elles, soit 1 744 expéditions représentant 41,3 % du total. Nantes est la capitale incontestée de la traite française et les autres villes négrières sont ses lointaines dauphines : on en relève dix-huit - neuf sur l’Atlantique, sept sur la Manche, deux sur la Méditerranée - qui s’impliquèrent dans la traite en fonction de leurs moyens ou de leurs ambitions. Bordeaux, La Rochelle et Le Havre totalisent 33,5 % des armements négriers et peuvent se prévaloir de quelques références. A La Rochelle, la primauté chronologique : en 1643, le voyage de l’Espérance est la première expédition négrière officiellement reconnue. Au Havre, la longévité : en 1840, le Philanthrope est le dernier navire français formellement identifié avec des captifs à bord. A Bordeaux, l’opiniâtreté : ses bâtiments négriers se comptaient sur les doigts d’une main avant 1730 quand Nantes comptait les siens par centaines, mais en 1802-1803, ils furent plus nombreux à descendre la Gironde que leurs rivaux bretons la Loire.

Les quinze autres ports sont à des encablures de ce quatuor de tête. Ils se répartissent en deux sous-ensembles : Saint-Malo domine nettement un premier groupe qui frôle les 15 % et comprend par ordre d’importance décroissante, Lorient, Honfleur et Marseille ; les onze ports du second groupe sont des "gagne-petit" qui, à l’exception de Dunkerque, ne franchissent pas la barre des vingt expéditions chacun, comme Rochefort, Bayonne ou Vannes, ou même des dix expéditions, comme Brest, Morlaix, Dieppe, Cherbourg, Saint-Brieuc, Marans et Sète. Il est certain qu’à la différence des précédents ces derniers ports n’ont jamais eu de volonté négrière, si bien que leur présence dans cette liste n’a d’autre justification que statistique : quand on recense à Morlaix deux expéditions négrières en tout et pour tout et à Marans une seule, on peut attribuer aux circonstances le fait qu’elles aient embarqué des Noirs à la côte d’Afrique plutôt que de la gomme, de l’ivoire ou de la cire.

Clôturons cet inventaire portuaire en signalant les colonies qui eurent pour certaines d’entre elles une activité négrière intense de la Révolution au premier tiers du XIXe siècle.
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